http://www.one.org
sarkozy

Porteur d'avenir…

sarkozy consulte une voyante…

La voyante, très concentrée, ferme les yeux et lui dit :
- Je vous vois passer dans une grande avenue, dans une voiture, le toit ouvert, le peuple en liesse…

sarkozy sourit béatement et lui demande :
- Alors la foule est heureuse ?
- Oui comme jamais.
- Et les personnes courent après la voiture ?
- Oui, autour de la voiture, comme des fous. La police a du mal à se frayer un chemin.
- Les gens portent des drapeaux ?
- Oui, drapeaux et bannières de France avec des mots d'espoir et d'un meilleur avenir.
- Vraiment ? Et les gens crient, chantent ?
- Oui les gens crient des phrases d'espoir : "Oh ! Maintenant, tout ira mieux !"
- Et moi, comment je réagis à tout cela ?
- Je n'arrive pas à le voir.
- Pourquoi ?
- Le cercueil est fermé.

Mystery Coffin at Angels Gate







Annie les aime, rachida pas…

Un homme de 40 ans, domicilié dans la Drôme a passé 48 heures en garde à vue pour une plaisanterie d'un goût douteux, selon Le dauphiné Libéré.

Amusé par le lapsus de Rachida Dati, lors de l'émission
Dimanche + sur Canal+, qui avait confondu "inflation" et fellation, l'homme a envoyé un e-mail à la député européenne pour lui demander un petite inflation. Selon le quotidien, le contenu du message n'était ni ordurier ni vulgaire mais assez explicite.

L'homme a été arrêté chez lui par des hommes de la police judiciaire de Lyon. Son appartement a été perquisitionné et il a été placé en garde à vue pour 48 heures.

L'homme a ensuite été déféré devant le parquet et présenté au juge des libertés et de la détention qui l'a placé sous contrôle judiciaire. il comparaîtra le 3 décembre pour outrage à personne chargée d'une fonction publique. Pour le procureur de Valence, Antoine Paganelli, "L'outrage est caractérisé dès lors qu'une expression est de nature à rabaisser la considération réservée à une personne publique. En l'espèce, c'est Mme Dati en tant que député européen, qui est visée à travers sa messagerie".

Pour l'avocat du blagueur, l'e-mail était adressé à
Rachida Dati en tant que personne et non en tant que député européen.




Quoi qu’il en soit, cette blague est peut-être douteuse ou graveleuse, mais ça reste une blague.

Il y a là une preuve supplémentaire du fait que l’égalité n’existe plus en France. Surtout pas face à la loi.

Le même mail aurait été adressé à une personne “normale”, celle-ci aurait peut-être répondu vertement ou juste ajouté l’expéditeur à sa liste d’indésirables.

En imaginant qu’elle ait été assez psychopathe et teigneuse pour vouloir donner des suites judiciaires à cette missive, il est certain que les flics qui auraient reçu la demande de plainte ne l’auraient pas prise, riant au passage de la chose. Ou alors l’auraient prise, de mauvais gré et diffusé l’anecdote en se moquant de la plaignante. Et ça se serait arrêté là.

Poussons encore les choses, en imaginant qu’il y ait une suite. C’est totalement du domaine du fantasme, mais soit. Que se serait-il passé ? Un vague courrier outragé ? Une convocation pour se faire gronder par le planton de service, pendant une heure ? Et encore, je suis là dans l’extrême.

Mais là, il s’agit d’une “puissante”. Donc la simple incivilité en paroles devient un crime de lèse-majesté ! N’oublions pas que la France n’est plus une démocratie ni le pays des droits de l’homme. C’est devenu une république bananière, sécuritaire, dirigée par des pantins dont le népotisme s’exerce pour l’unique enrichissement personnel du gouvernement officiel et du gouvernement réel : le medef et les quelques fortunes qui dirigent et financent la destruction systématique de tout ce qui pouvait faire de notre pays un pays de liberté, d’égalité et de fraternité. Et la transition vers la monarchie totalitaire est bien entamée.

Pour ce malheureux mail, si graveleux qu’il ait pu être, une arrestation, une perquisition du domicile et une garde à vue de 48 heures, une comparution immédiate et un contrôle judiciaire, en attendant un jugement le 3 décembre pour «outrage à personne chargée d'une fonction publique»…

Rien que ça. C’est totalement scandaleux, hors de proportion.

Pour remettre les choses en perspective, j’ai un jour pris un coup de poing dans la rue, par un abruti que j’avais appelé ainsi. Ma demande de plainte auprès du procureur n’a jamais été suivie d’effet. On m’a expliqué que ça n’irait pas plus loin, que c’était absolument dérisoire et inutile d’insister.

C’est bon à savoir : le type et moi n’étions que des “petites gens”, du bas peuple, des gens insignifiants. Ça n’intéresse pas la justice. Donc sachant ça, la prochaine fois, je riposterai et lui montrerai comment un coup bien porté peut faire de jolis dégâts, même sur un visage déjà disgracieux.. Il n’y aura aucune suite puisqu’il n’y aura pas de ministre ni d’ami du monarque impliqué. Lui aura sa leçon méritée et moi un soulagement tout aussi mérité.

Ah et puis tiens… sarkozy qui dit “casse toi, pov’con” à un quidam, ça ne fait aucune vague. La phrase eût été prononcée par le quidam à l’encontre du gnome dictateur, le pauvre monsieur eût subi les foudres de la justice, c’est indéniable. Et les exemples abondent.

Cet “incident” est révélateur de ce qui se passe en ce moment. Il est grave et choquant.

Peut-être est-il temps de relire Les Animaux malades de la Peste de Jean de La Fontaine, écrite au XVIIè siècle et pourtant si appropriée au XXIè…

Un mal qui répand la terreur,
Mal que le ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom),
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés:
On n'en voyait point d'occupés
À chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie,
Ni loups ni renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie ;
Les tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le lion tint conseil, et dit: «Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux ;
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point, voyons sans indulgence
L'état de notre conscience
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons,
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense ;
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut: mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter, selon toute justice,
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le renard, vous êtes trop bon roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse.
Eh bien! manger moutons, canaille, sotte espèce.
Est-ce un pêché ? Non, non. Vous leur fîtes, Seigneur,
En les croquant, beaucoup d'honneur;
Et quant au berger, l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Étant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.»
Ainsi dit le renard; et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du tigre, ni de l'ours, ni des autres puissances
Les moins pardonnables offenses:
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'âne vint à son tour, et dit: «J'ai souvenance
Qu'en un pré de moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et, je pense,
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.»
À ces mots on cria haro sur le baudet.
Un loup, quelque peu clerc, prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout le mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait: on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.


Ici, “dévouements” signifie “sacrifices”…)





Types d'éjection…

Fig.8 - Types d'éjection - CD-ROM - C'est des Roms Attribution-NonCommercial-NoDerivs 2.0 Generic by Rétrofuturs (Hulk4598) / Stéphane Massa-Bidal



Refuser…

Chez Mediapart, une magnifique lettre ouverte de René Heitz, un ancien combattant de la seconde guerre mondiale. À ce titre, il se voit proposer par le ministère de la Défense un diplôme censé lui rendre hommage. Dans une lettre au président de la République, il expose les raisons de son refus de cette «fausse distinction».

Superbe de clarté et de dignité. J'admire en outre la capacité du Monsieur à rester calme et poli.

Et la conclusion, à juste titre, rappelle combien la politique actuelle de ce pays a les relents nauséabonds de la barbarie nazie et pétainiste. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le seul à prendre la défense de sarkozy est cette ordure inculte et fasciste de berlusconi. Pour ceux qui auraient encore des doutes, les amitiés et les soutiens reçus en disent long sur une personne…

Voici donc cette missive.




Monsieur le Président,

Je reçois, aujourd'hui, une lettre de Madame le Maire de Saint-Ismier, m'informant que le Président de la République a sollicité tous les Maires afin qu'ils remettent le «Diplôme d'Honneur aux Combattants de la Deuxième Guerre Mondiale».

Cette lettre se poursuit par une invitation à une réunion au cours de laquelle me sera remis officiellement mon diplôme.

Cela m'a paru si grotesque que j'ai tout d'abord cru à un canular mais, à l'examen, il s'agissait bien de ce que je lisais. Alors je me suis demandé à quoi peut bien servir un tel document :

- À attester que j'ai réellement combattu pour mon pays ? J'ai dans mon bureau mon Livret Militaire.

Il y est inscrit que je me suis présenté le 6 janvier 1944 en vue de contracter un engagement pour la durée de la guerre au sein de la 2ème D.B. connue sous le nom de Division Leclerc en formation à l'époque au Maroc.

Il y est aussi précisé que j'ai effectivement et activement participé à toutes les campagnes de cette unité jusqu'à la fin des combats en Europe et même au delà. En effet, je me suis porté volontaire pour continuer la lutte en Extrême Orient, le Japon étant encore en guerre à ce moment là.

Après la défaite nippone j'ai été intégré malgré moi dans le corps expéditionnaire pour l'Indochine. Au bout du compte je me suis retrouvé pendant presque quatre ans sous les drapeaux.

- Alors quoi ? Une récompense ? Elle ne saurait être comparée aux distinctions qui m'ont été décernées, je veux parler de la croix de guerre et de la Presidential Unit Citation. De toute façon je ne cherche nullement à en tirer gloire, je n'ai jamais porté ces décorations et peu de gens savent qu'elles m'ont été décernées.

À la réflexion, j'ai compris l'utilité de ces hochets distribués en votre nom. Vous espérez qu'ils vous rapporteront quelques milliers de voix supplémentaires aux prochaines élections ! Faut-il que vous vous sentiez en mauvaise posture pour ratisser aussi large ? Ce que vous ignorez, c'est que pour les quelques vieux combattants de cette époque encore en vie, tout ce qui compte c'est d'être en paix avec leur conscience. Sachez, monsieur le Président, que vos fausses distinctions leurs sont indifférentes.

Alors, monsieur le Président, le bout de papier que vous allez faire distribuer, n'a pour moi aucune valeur et je n'en veux pas.

Je n'en veux pas parce qu'il est distribué dans l'espoir de consolider une politique que je trouve néfaste. Et elle est néfaste parce que c'est une politique de division, de rejet et d'asservissement. C'est la politique du fort contre le faible, des financiers contre les citoyens. C'est la politique de la suspicion permanente. Elle commence à trop ressembler, cette politique, à celle que je partais combattre le 6 janvier 1944, à 18 ans en revêtant l'uniforme de la 2ème D.B.

Pour toutes ces raisons, je ne me rendrai pas à l'invitation qui m'est faite par le maire de Saint-Ismier et je continuerai mon combat contre les forces et les hommes qui menacent notre laïcité et notre démocratie, jour après jour.

Je vous adresse, monsieur le Président, les salutations que m'impose votre fonction.

Ex-soldat de 1ère classe René HEITZ



Le vrai sarko







Stop à sarko !

Un choix de couleur spécialement pour Framboise, tiens…

Un ruban violat pour dire stop à sarkozy.




Éhonté…

Bon, ça me fait un deuxième t*** du c** d’insérer du code flash dans ce blog, mais apparemment, c’est le seul moyen pour partager une video qui semble n’être disponible que sur une page facebook… (merci à Imran pour le truc)

Vous pouvez aussi aller la voir à la source : Comment se faire élire ?.






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Pour reprendre ses propres mots : casse toi, pauv’ con !




Dermatophytose incarnée…

J’évoquais dans mon billet précédent le gouvernement français actuel et sa nocivité. Mais Number One m’a, à juste titre, corrigé sur le terme “vichyste” que j’employais à son encontre.

Le terme n’est en effet pas approprié, car sarko et ses amis n’ont même pas (plus) le respect de la famille qu’avaient pétain et ses acolytes. Même si eux l’instrumentalisaient, il avaient au moins une relative décence sur le sujet.

Ainsi, sarko et compagnie ne sont, finalement, que des émanations méphitiques du medef. Ce n’est même plus une idéologie politique nauséabonde qui sous-tend les actes de ces gens, mais juste des motivations purement vénales.

Et ça va jusqu’à, aujourd’hui, un discours et des actes que même le pen n’aurait pas osé tenir et accomplir.

La dernière prestation télévisée du duce français était d’ailleurs mise en scène dans un cadre et une dramaturgie dignes de benito. Et ce n’est pas un hasard, mais juste en totale cohérence avec la forme autant que le fond de la gouvernance actuelle du pays.

Un pays dont le gouvernant dit qu’on doit le respect à quelqu’un, juste parce que cette personne est riche. Et qui dit que les vrais ennemis du pays sont les mères de trois enfants ayant travaillé toute leur vie, qui bénéficient d’une retraite un peu améliorée… Je ne me sens même pas capable d’épiloguer sur ces divagations monstrueuses.

Il est temps de chercher où et comment fuir ce pays.


Déchéance…

Je propose au gouvernement vichyste à la tête de la France en ce moment une alternative pertinente :

- soit déchoir de leur nationalité française sarko et tous ses amis ;
- soit déchoir de leur nationalité française tous les autres français, à commencer par moi.

Parce que, visiblement, que ces deux groupes aient la même nationalité est insupportable aux uns comme aux autres.

Merci de faire au plus vite, parce que j'ai honte, là. De plus en plus. À tel point que je ressens ce que ressentaient les ricains qui n’osaient pas se définir comme tels, à l'époque de bush.


Le maréchal sarko…

Est-il besoin d'ajouter quelqeu chose ?

Selon sarkozy, l'identité nationale serait liée à



La grande classe…

Via mon excellent ami Sébastien et sur l'excellent magazine en ligne (et en papier) Bakchich, encore une superbe illustration de la réelle personnalité de sarko père et du mépris qu'il a pour le "petit peuple", quand il ne lui lèche pas les bottes obséquieusement. C'est ça qui dirige notre pays : un gros plouc, lourd, vulgaire, inculte et j'en passe…



Sarkozy, l’homme qui rit dans les cimetières
envoyé par bakchichinfo. - Regardez les dernières vidéos d'actu.



« Mais tout se gâte dès que le président quitte « l’estrade ». Subitement, dans ce lieu de mémoire, il se métamorphose en un « homme qui rit dans les cimetières ». Humour lourd, mépris des proches des résistants qui tentent de capter l’attention du président à propos du transfert des corps de deux martyrs jusqu’au mémorial. La grande classe. »

Un documentaire à voir, je pense.

Pourquoi ces résultats ?

Très bien, le communiqué de presse de Google. Didactique, clair, concis. Bon, avec une faute de français sur « apparaît » et « apparaître », mais que voulez-vous, nous devons n’être plus que trois personnes en France à se soucier de la qualité de nos proses… J’en déduis, en outre, que Google n’a pas de correcteur orthographique, qui leur aurait signalé immédiatement la faute.

Et surtout : fin de non recevoir aux demandes, certainement pressantes et probablement menaçantes de l’entourage de bulldogs du sphincter en question, pour faire altérer manuellement les bases de Google.





Centre de presse



PARIS- le 22 juillet 2009
- Si vous tapez une certaine succession de mots sur notre moteur de recherche, le premier résultat qui apparait en ce moment est le site www.sarkozy.fr. Nous souhaitons très clairement expliquer ce qui se passe actuellement sur ce résultat de recherche afin de lever toute ambiguïté.

Les résultats de recherche de Google sont générés par un algorithme qui classe, entre autres, les pages web en tenant compte de la relative popularité des sites qui pointent vers ces pages. Toutefois, en faisant appel à une pratique appelée "Google Bombing", des webmestres peuvent ponctuellement faire remonter des résultats inhabituels sur certaines requêtes.  Dans ce cas précis, un grand nombre de webmestres ont utilisé l'expression en question pour pointer vers le site www.sarkozy.fr, faisant ainsi remonter ce site parmi les résultats de recherches liés à cette requête. 

Nous n'excusons pas cette pratique, ni aucune autre pratique visant à altérer l'intégrité de nos résultats de recherche, mais nous ne sommes pas plus enthousiasmés par l'idée de modifier manuellement nos résultats pour empêcher de telles informations d'apparaitre. Cette pratique malveillante du "Google Bombing" est peut-être divertissante pour certains, mais en aucun cas leur démarche n'affecte la qualité générale de notre moteur de recherche, dont l'impartialité reste, comme toujours, au centre de notre mission.

Contacts presse:
presse-fr@google.com
Google Bombing sur le moteur de recherche






J’aime beaucoup la litote utilisée pour faire référence au sujet évoqué : « une certaine succession de mots » en lieu et place de « Trou du cul du web », c’est indéniablement élégant, mais peu informatif.

Cela dit, comme cette page est le seul lien sponsorisé apparaissant sur la page de résultats (en tout cas quand j’ai essayé), il n’y a guère d’ambiguïté :

Pourquoi ces résultats ?


Voilà qui, en tout cas, est fort réjouissant. Comme je le déclarais hier, par titre de billet interposé, c’est ainsi grâce aux utilisateurs que l’indexation de Google devient plus exacte et plus informative. Un rassurant cas de récupération par le peuple d’une bribe de pouvoir.

Et résistance de Google à l’omniprésident : omniprésent, omniodieux et omninuisible, mais qui avait besoin qu’on lui rappelle qu’il n’est pas encore tout à fait omnipotent.

De l'art de l'indexation à propos…


Trou du Cul du web…

Un référencement Google signalé par mon ami Jimmy

Anus, je te vois !





Le Groland n’est pas si loin… après tout, c’est le seul pays à avoir une frontière commune avec chaque pays du monde.

Sauvons les riches! (not)

Via Alban…

Le collectif Sauvons les riches déclare le bling-bling hors la loi. Ces nouveaux militants se sont invités chez le jeune Sarko. Ambiance.

© Renaud Monfourny
Jean Sarkozy est un grand malade. À 23 ans, il est le plus jeune conseiller général (UMP) de France, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) dans l’ancien fief de son papa. Ce n’est pas l’amour que le jeune homme a reçu en héritage mais la République et le carnet d’adresse des riches amis de Nico. Le pauvre. Sauvons les riches, un collectif de jeunes militants altruistes l’a pris en pitié et s’est donné comme mission d’émanciper ce symbole de la France des héritiers pour qu’il renonce à sa « vie clinquante, vulgaire et tellement triste ».

Mercredi 22 avril, XVI arrondissement de Paris. « Le Dauphin de la place Dauphine » est l’invité d’honneur du déjeuné du Rotary-Club, club select où le gratin se réunit pour organiser ses œuvres de charité. Une dizaine de membres du collectif, déguisés en jeunes UMP, suivis de nombreux journalistes, entrent sans problème dans le pavillon pour remettre au fils sarko « un diplôme de fils à papa mention Balkani » et un « kit de survie pour retour sur terre » composé, entre autres, des exemplaires de Sois stage et tais-toi (2006, La Découverte) et de Les nouveaux militants (2008, Les Petits matins), un ticket de métro, un ticket de resto U, des pâtes, du shampooing aux œufs premier prix et d’un formulaire d’aide au logement de la CAF.

L’entrée du groupe au son de « Dallas ton univers impitoyable » saisit la centaine de convives – en majorité des hommes de plus de 60 ans – et les fourchettes s’immobilisent autour du saumon en sauce. Jean Sarkozy, qui trône au dessus de l’assemblée, est rapidement entouré par les militants et les journalistes. « Minable, minable !!! », crie sa mère pendant que le groupe scande « Libérez Jean Sarkozy ! ». Des « dehors ! », « cassez-vous ! », « voyous !» fusent de la salle. « Attention avec vos photos, j’ai déjà gagné deux procès pour atteinte au droit à l’image », menace une huile. Un autre lance des miettes et tente d’en insérer dans la bouche d’une journaliste. Après avoir accepté son diplôme en souriant, Jean Sarkozy lance : « Bien joué ! Parce que j’ai fait un peu de théâtre, je vous ai senti impressionnés, mais quand on laisse un peu trop monter la voix c’est qu’on n’est pas très sûr de soi ». Puis ajoute : « Mais je vois que tous vos amis là, je sais pas si vous avez pris les étiquettes de France Inter ou Dimanche + mais sinon j’ai l’impression qu’ils n’ont pas grand-chose à faire, paraît-il que c’est les vacances… ». Interpellé sur les inégalités sociales, il répond : « Il faut savoir que si certains sont riches, c’est parce qu’ils ont beaucoup travaillé »… Au bout d’une quinzaine de minutes, le petit groupe est poussé dehors assez brutalement. « Est-ce que quelqu’un qui va bien va manger avec 140 vieux ? », lance ironiquement Manuel Domergue avant d’ajouter : « Aujourd’hui en France pour réussir, il faut être le fils de quelqu’un, c’est triste et antidémocratique ».

© Renaud Monfourny
Ces militants sont des professionnels des nouvelles formes de militantisme. Ce sont les fondateurs de Jeudi Noir, qui dénonce le mal-logement chez les jeunes, et de Génération Précaire, qui attire l’attention sur la condition des stagiaires. Leur dernier né, Sauvons les Riches, est une nouvelle machine d’interpellation médiatique. « On en avait marre de fournir des mal-logés, des stagiaires, marre du regard misérabiliste sur les précaires. On a voulu changer les projecteurs de direction et montrer qu’une vie ne se réduit pas au porte-monnaie », rapporte Manuel Domergue. Avant le fils Sarko, ils avaient jeté leur dévolu sur un autre grand malade : le publicitaire Jacques Séguéla. Cette figure emblématique des années frics des années 80 s’est très bien adaptée au style bling bling et néobeauf du Président. Ce conseiller et entremetteur de Sarkozy – il lui présenta Carla Bruni –, est l’auteur de cette phrase mythique (13 février, France 2) : « À 50 ans, si on n’a pas une Rolex, on a raté sa vie ». Et ce, au moment où une crise économique, due en grande partie à une répartition inégalitaire des richesses, poussant les pauvres à s’endetter et les riches à en vouloir toujours plus, prive d’emploi des milliers de personnes.

Derrière le grand guignol, le message politique du collectif désigne un coupable à la maladie de notre civilisation : l’accumulation de richesse qui détruit la planète. « Le mode de vie imposé par les riches crée une compétition de consommation délétère qui met en danger les relations sociales et celle de l’homme avec la nature. Il faut sortir du côté consensuel du développement durable qui a un côté culpabilisateur pour les smicards et pointer du doigt les gros pollueurs : les riches », explique Manuel Domergue. C’est aussi toute la politique fiscale de Nicolas Sarkozy qui est pointée du doigt. Alors que depuis dix ans, elle est favorable aux plus aisés, sa loi TEPA largement aggravé la situation. Elle a vidé de sa substance l’ISF et réduit les droits de succession des plus riches, rétablissant ainsi un capitalisme héréditaire. Soit l’inverse de la valeur du travail et du mérite que Sarkozy prône auprès des classes populaires, pendant que ses riches amis sont exonérés. Ainsi, selon Guillaume Duval (alternatives-economiques.fr, 17 mars) : « [Le bouclier fiscal] a permis aux 3 506 contribuables les plus aisés de toucher un chèque de l'État de 116 193 euros en moyenne chacun, soit le tiers des impôts qu'ils ont versés. Alors que le revenu médian des ménages français était de 25 136 euros en 2005 ».


Considérez ceci comme un « ours » pour ce billet, hein…
Texte : Anne Laffeter
Photos : Renaud Monfourny
Correction des innombrables fautes de français : moi-même
Correction des tournures maladroites : j’ai eu la flemme, faites un effort pour comprendre

Cult of Sarko

En fait, l’UMP, ça devrait s’appeler Cult of Sarko…

Eric Loren as Dalek Sec as a Dalek Hybrid as seen in the Doctor Who episodes Daleks in Manhattan and Evolution of the Daleks.

No, you can't!



Sarkozy sur Fakebook
par mjstv

Big Brother is watching us…

Pierre Haski : "Sarkozy n'envisage Internet que comme un moyen de propagande"

Convoqué par la police judiciaire dans l'affaire de la fuite d'une vidéo off de Sarkozy lors de son passage sur France 3, le directeur de Rue89 défend la liberté d'informer et pointe les mesures d'intimidation du gouvernement contre Internet et les médias français.

Créé le 31 mars 2009 - par Julien Gester6 sur LesInrocks.com


(Des artistes, politiques, journalistes ou juristes ont manifesté leur soutien à Rue89 suite à la convocation de Pierre Haski dans l'affaire de la vidéo off de Sarkozy sur France 3. Une manifestation pour la liberté de la presse est organisée mercredi matin à Paris - cf. Rue89).

Pasted Graphic
Quelle est la portée de la convocation devant la police dont vous faîtes l’objet dans le cadre de la plainte de France 3 ?

Pour l’heure, nous sommes convoqués en tant que témoins, parce qu’il s’agit d’une plainte contre X (pour "vol, recel et contrefaçon"). Mais il est probable que cela débouche sur une mise en examen si nous ne répondons pas aux questions prévisibles, notamment sur notre source.

Je me trompe peut-être, mais je pense qu’il y a là une part de règlement de comptes. Si l’on se replace dans le contexte de cette affaire, on était en pleine bras de fer entre l’Elysée et France Télévisions autour du financement du service public et, seulement quelques jours après, Patrick de Carolis avait fait une sortie sur RTL qui était une charge contre Sarkozy. De fait, à l’Elysée, on s’est demandé un moment si cette fuite n’avait pas été organisée par France 3, qui est une chaîne depuis longtemps dans le collimateur de Sarkozy – il y avait déjà eu quelques épisodes tendus pendant la campagne présidentielle. De fait la plainte est une sorte de gage de loyauté donné par la direction de France 3 au pouvoir. Et tout l’enjeu est donc de trouver à France 3 des coupables que l’on puisse pendre haut et court et donner en pâture à l’Elysée.

Vous pensez donc qu’il s’agit surtout pour France 3 de montrer patte blanche au pouvoir ?

Oui. La chaîne fait preuve de loyauté vis-à-vis de sa tutelle, il ne faut pas oublier que désormais les présidents de France Télévisions sont nommés directement par l’Elysée. Et cela se fait contre l’ensemble du personnel puisque les journalistes ont dénoncé la méthode, ainsi que les syndicats de personnel. Tout le monde trouve ça indigne qu’un média veuille contraindre un autre média à donner ses sources, ce qui n’est sans doute pas loin d’être une première en France.

D’autre part, il y a une disproportion entre les faits, soit la mise en ligne d’une vidéo qui n’est pas le document le plus explosif du siècle, et la mise en branle d’une machine impliquant la police judiciaire, le passage au peigne-fin de la vidéosurveillance…

Croyez-vous Rue89 directement menacé sur un plan judiciaire ?

Je pense que le pouvoir politique se paie deux cibles en même temps. D’une part il y a la mise au pas de France 3, la chaîne du service publique mal aimée par l’Elysée. Et puis d’autre part, l’intimidation d’un site internet d’information, qui de par sa nature est moins susceptible d’être dans la communication politique scriptée. On est dans un monde où il y a une volonté des dirigeants politiques de faire marcher les médias au rythme d’une communication scriptée et Internet est l’un des seuls domaines à échapper largement à cette mise en scène-là. Dans cette affaire, c’est nous qui sommes visés, mais je crois que l’on peut y voir une manœuvre d’intimidation à l’encontre de l’ensemble des medias d’information en ligne.

Voyez-vous là un symptôme de la défiance à l’encontre d’Internet exprimée régulièrement au sein du gouvernement et plus généralement de l’UMP ?

Oui, il suffit de reprendre les nombreuses déclarations récentes de Frédéric Lefebvre ou Nadine Morano pour se rendre compte de ce climat qui montre une méfiance et une méconnaissance de l’univers d’Internet. Evidemment il y a aussi des gens un peu plus évolués au sein du gouvernement, mais aussi beaucoup qui considèrent qu’Internet est le diable, la perversité… Et donc ils veulent diaboliser cet univers là et le faire passer pour un territoire sans foi ni loi. Nous, nous sommes un site d’information participatif, mais au sein duquel nous appliquons des règles déontologiques et professionnelles claires. On revendique une véritable éthique professionnelle et l’on estime que ce que l’on a fait rentre dans cette éthique. En face, on veut nous décrédibiliser en disant que sur Internet on fait n’importe quoi. La coïncidence de calendrier avec celui de la loi Hadopi est parlante, on nous dit qu’Internet est le lieu du piratage, piratage de la musique d’un côté, piratage de l’information de l’autre. La bataille est là : on veut nous délégitimer quand nous revendiquons éthique et droit à l’information. Droit à l’information qui a subi pas mal de coups ces dernières années en France.

Cette diabolisation d’Internet dont vous parlez, vous croyez qu’elle relève plutôt de la méconnaissance ou d’une malice politicienne plus idéologique ?

Il y a certainement une part des deux. La méconnaissance est là, c’est sûr. La classe politique du pouvoir actuel est très étrangère à Internet. Sarkozy n’a guère utilisé et envisagé le web à ce jour que comme un moyen de propagande de plus. Il n’est pas rentré dans ses modes culturels. Il y a donc cette part de méconnaissance, mais aussi, encore une fois, une part de volonté d’intimidation du secteur très jeune de l’information indépendante en ligne. C’est l’intimidation d’un secteur nouveau, qui ne joue pas leur jeu, et c’est ça qui les dérange.

Dans quelle mesure corrélez-vous l’affaire France 3/Rue89 à celle de la garde à vue de l’ex-directeur de Libération Vittorio de Filippis et plus généralement au débat sur l’indépendance de la presse sous Sarkozy ?

Je crois que très clairement tout cela est lié. Notre liberté n’est pas menacée dans cette affaire, mais on nous envoie un avertissement, et cela est partie prenante d’un climat de déstabilisation de la presse d’information en général. Il y a une hyper-concentration entre un certain nombre de grands groupes, il y a la fragilisation des médias obligés aujourd’hui de tendre la main vers le pouvoir pour obtenir des subventions pour survivre, il y a le côté pas de charge du pouvoir politique qui dicte un peu le tempo aux medias en permanence, il y a la décision à France Télévisions de recentraliser encore plus la nomination des dirigeants, et puis il y a tout de même l’affaire Radio France, la manière dont Cluzel est éjecté suite à l’affaire Guillon… Tous ces éléments composent un climat dangereux et détestable.

Aux pieds !

Interview du ministre du budget à propos de l’injection de capital public dans une banque en difficulté. Le journaliste : « Comment voulez-vous que nos concitoyens vous fassent confiance, vu l’irresponsabilité et l’incompétence des décisions récentes du gouvernement en matière économique ? » Charlie Stayt, interrogeant le ministre du budget britannique, samedi matin dans l’émission BBC Breakfast (BBC1).

(courrier des lecteurs de Télérama - n° 3088 | 18 mars 2009)


Eh oui, ça se passe dans un pays où les flics violentent aussi des passants innocents, juste parce qu’ils ne marchent pas assez vite et qu’ils ne sont pas de bonne humeur, mais où, au moins, la presse n’est pas l’organe de propagande du gouvernement. Donc pas en France, pays où sarkozy va bientôt faire passer berlusconi pour un grand démocrate en faveur de la liberté d’expression.




Sorry if this is imprecise, but I couldn’t find the original text or information and I translated this roughly from the reader’s mail in the french magazine Télérama - n° 3088 | 18 mars 2009.

Interview of the treasury minister about the injection of capital in a bank that experiences problems. The journalist : « How do you want our fellow citizens to trust you, judging by the irresponsibility and incompetence of the latest decisions of the government regarding economical matters?» Charlie Stayt, interrogating the treasury minister of Great Britain, saturday evening, in BBC Breakfast (BBC1).


My comment on this…

Well, yes, this happens in a country where the cops also beat up innocent strollers, just because they don’t walk fast enough or they’re in a bad mood, but where, at least, the press is not the propaganda bureau of the government. Meaning not in France, where sarkozy will soon make berlusconi look like a democrat in favor of the freedom of speech.

Le président le plus classe du monde…

… n’est pas sarkozy. Ou bien selon les critères de George Abitbol.

Deux articles de 20minutes.fr du jeudi 2 avril 2009 sur un sujet traité en détail et en exemples, sur la lecture hebdomadaire indispensable du mercredi : Siné Hebdo. En l’occurrence, pages 4 et 5 du numéro 30 du 1 avril 2009.

Une Siné Hebdo numéro 30 du 1 avril 2009


Ça devient dur, dur d'être rebelle


Un jour, un homme a dit à Jacques Chirac, alors président : « Connard ». L'intéressé a répondu : « Enchanté, moi c'est Jacques Chirac. »

Quelques années plus tard, un autre homme a dit à Nicolas Sarkozy, alors président : « Touche-moi pas, tu m’salis. » Celui-ci a répondu « Casse-toi pauv' con ».

Cette même phrase, inscrite sur une affichette, a valu à un militant anti-OGM d'être poursuivi puis condamné à 30 euros. Au-delà de cette anecdote, de nombreux éléments peuvent laisser croire que la contestation est rendue plus difficile par les autorités : drapeaux anti-Otan retirés par les policiers à Strasbourg, préfet de la Manche muté après une visite chahutée du chef de l'État, etc.

« La contestation est aujourd'hui bridée, comme dans les années 1970 », explique Jean-Baptiste Eyraud, président de Droit au logement, condamné pour la première fois, l'an dernier, à 12 000 euros d'amende pour avoir « encombré la voie publique » avec ses tentes. « Le pouvoir serre la vis et ne lâche rien. Mais cela avait déjà commencé sous Chirac, qui a quand même entamé son deuxième septennat en incarcérant José Bové ! » La radicalisation des conflits sociaux en cours serait-elle à l'origine d'un certain durcissement ? « Que les violences soient réprimées, c'est normal, mais il devient presque impossible d'émettre la moindre critique ! », s'insurge le président de la Ligue des droits de l'homme, Jean-Pierre Dubois. Il assure que « partout, des policiers font retirer des banderoles, des pancartes à des manifestants calmes ». Contacté hier, le ministère de l'Intérieur assure que « nous sommes heureusement un pays où la liberté d'expression est totale, mais où le rôle des forces de l'ordre est d'empêcher toute violation de la loi ».

Depuis quelque temps s'est imposé un nouveau champ d'expression sur Internet. Des centaines de blogs d'enseignants « désobéissants », de « pique-niqueurs citoyens », de militants « anti », brocardent le gouvernement. Pour l'instant, sans trop de pressions.

Laure de Charette le 02.04.09 à 03h59 sur 20minutes.fr





Amnesty dénonce l'« impunité » de la police française


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Nos forces de l'ordre seraient-elles « au-dessus des lois » ? C'est l'accusation portée par un rapport publié aujourd'hui par l'association Amnesty International, qui dénonce l'« impunité » dont bénéficie, selon elle, des membres des forces de l'ordre auteurs de violations des droits de l'homme. S'appuyant sur une douzaine de cas particuliers, faute de statistiques « globales et transparentes », Amnesty s'inquiète d'une montée de « mauvais traitements policiers », « injures racistes » et « utilisations abusives de la force », souvent peu sanctionnés. Des accusations réfutées dès hier par la Chancellerie, assurant qu' « il y a des enquêtes pénales systématiques et des poursuites si les éléments sont suffisants ».

«De très nombreuses plaintes contre des agents sont classées sans suite », regrette au contraire l'association, alors qu'elle note dans un même temps, « une tendance croissante à l'inculpation pour outrage ou rébellion des victimes ou témoins de mauvais traitements » policiers. Selon Amnesty, sur 639 plaintes examinées par « la police des polices » en 2006, « seulement 8 ont conduit à la radiation des agents ». Pour couper court à de futures polémiques, l'ONG en appelle donc à la création d' « une commission indépendante pour s'occuper des plaintes » contre la police. Dotée de « pouvoirs et de moyens suffisants », elle assurerait « des enquêtes exhaustives et efficaces ». « Que la police enquête sur la police, n'est pas le meilleur moyen de rétablir la confiance », estime David Diaz-Jogeix, directeur adjoint Europe et Asie d'Amnesty.

Bastien Bonnefous le 02.04.09 à 03h59 sur 20minutes.fr




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Ces dernières années, le délit d’outrage est devenu en France un délit « en vogue ». De 17.700 faits enregistrés en 1996, on est passé à 31.731 en 2007. Cette inflation (+ 42%), qui s’inscrit clairement dans le contexte actuel du « tout-répressif », pose de vraies questions, notamment celle, récurrente, des violences policières.

Le délit d’outrage, qui consiste à porter atteinte à la dignité d’un représentant de l’autorité publique, ou à ses fonctions, est très proche du délit d’injure, qui appartient au régime des infractions de presse, très protecteur de la liberté d’expression. Ce qui n’est pas le cas de l’outrage, délit de tous les arbitraires, passible de 7.500 euros d’amende et de six mois de prison. Alors que l’injure à un citoyen « ordinaire » ne « coûte » que 45 euros.

Cette ahurissante disproportion constitue la première des 10 raisons pour lesquelles les initiateurs de cet appel demandent que ce délit arriéré, obsolète, inique, soit chassé du Code pénal, comme le furent jadis les délits d’offense à la morale religieuse, d’outrage aux bonnes mœurs, et plus récemment (1994) le délit d’outrage par la voie du livre.

Parce que l’outrage constitue une aberration de droit, l’agent constatateur étant en même temps la « victime » et que devant un tribunal, c’est parole contre parole, celle du fonctionnaire assermenté contre celle du citoyen lambda.

Parce qu’il est utilisé par les « forces de l’ordre » (police, gendarmerie, police ferroviaire) pour couvrir des violences policières de plus en plus nombreuses et insupportables, des abus d’autorité scandaleux, des gardes à vue arbitraires (+ 54% en 5 ans) qui font de chaque citoyen, quelles que soient ses origines sociales, un coupable potentiel.

«Il vous a fait une tâche, chef ! Outrage à agent dans l'exercice de sa fonction !»


Parce qu’il est utilisé à des fins mercantiles par des policiers, des gendarmes qui arrondissent leurs fins de mois en se portant partie civile.

Parce que, dans le contexte actuel de la politique de rendement imposée dès 2002 par le ministre de l’Intérieur Sarkozy, l’outrage est scandaleusement utilisé pour faire grimper le taux d’élucidation des infractions.

Parce que l’outrage participe à une pénalisation des rapports sociaux en sanctionnant la parole au détriment du dialogue démocratique.

Parce que l’outrage concourt à un rétrécissement des libertés individuelles, et qu’il est utilisé par le pouvoir sarkozyste comme une arme de répression massive pour bâillonner les luttes militantes, notamment lorsque des citoyens, s’opposant à la traque des sans-papiers organisée par le ministre de l’Identité nationale, se voient traînés devant les tribunaux.

Parce que, s’il est normal que la République protège ses fonctionnaires, le fait que certains d’entre eux, notamment des policiers, des gendarmes, en profitent pour masquer leurs fautes et rattraper leurs propres insuffisances constitue un danger pour la démocratie, a fortiori dans la patrie dite « des droits de l’homme ».

Parce que le délit d’outrage, exception française, n’existe pas chez la plupart de nos voisins européens, ni aux États-Unis.

Enfin, parce qu’il y a dans la loi sur la presse de 1881 tout ce qu’il faut pour réparer l’outrage…

Nous demandons sa dépénalisation.

Mais le délit d’outrage n’est pas le seul en cause…


Tout récemment, et pour la première fois depuis 34 ans, un avatar de l’outrage a été remis au goût du jour : le délit d’offense au président de la République. Autrement dit, le crime de lèse-majesté. Un citoyen français a été condamné à 30 euros d’amende avec sursis pour avoir, lors du passage d’un cortège présidentiel, brandi une pancarte estimée offensante par la justice. L’affaire est d’autant plus scandaleuse (et ridicule) que cette personne ne faisait que reproduire l’injure adressée le 23 février 2008 au salon de l’Agriculture par le président de la République à un citoyen qui avait refusé de lui serrer la main. Elle est d’autant plus intolérable que nombre de nos concitoyens sont en droit de considérer ce « Casse-toi pauvre con ! » adressé à un des leurs comme une offense à la Nation tout entière, et n’hésitent plus à poser la question : « Quel respect accorder à un président de la République aussi peu respectueux de ses concitoyens ? »

Dans ces conditions, et alors que le délit d’offense à chef d’État étranger a été supprimé en 2004, après avoir été déclaré contraire à la Convention européenne des droits de l’homme, nous disons que le délit d’offense au chef de l’État français n’a plus sa place dans notre société. Et nous demandons l’abrogation pure et simple de l’article 26 de la loi du 29 juillet 1881, relatif à l’offense au chef de l’État.

Enfin, les signataires de cet appel lancent un cri d’alarme et appellent solennellement à un débat public sur le thème des violences policières et du comportement de plus en plus brutal d’une police dont on peut se demander si elle est encore au service des citoyens et de la République, ou au service exclusif d’un pouvoir chaque jour un peu plus attiré par des dérives totalitaires. Cette menace pour la démocratie ne peut laisser aucun citoyen indifférent. Trop de personnes ne supportent plus de vivre dans la peur d’un contrôle de police. Il est temps pour les femmes et les hommes politiques de notre pays de regarder la réalité en face, avec un courage qui ne fait pas défaut aux citoyens, et de ne plus considérer les violences policières comme un sujet tabou. Il y a urgence.

- Romain Dunand (condamné à 800 € d’amende, dont 600 € avec sursis, pour outrage à Nicolas Sarkozy)
- Jean-Jacques Reboux (condamné à 150 € d’amende avec sursis, pour outrage à policier)
- Eunice Barber (condamnée à 5.000 € d’amende, pour outrage et rébellion)
- Maria Vuillet (poursuivie pour outrage au sous-préfet d’Ile-de-France, relaxée, appel en cours)
- Simone Levavasseur (poursuivie pour outrage au préfet de Haute-Saône)
- Hervé Eon (condamné à 30 € d’amende avec sursis, pour offense au président de la République, appel en cours)
- Serge Szmuzskowicz (condamné à 500 € d’amende, pour outrage à gendarme en civil)
- Isabelle Sylvestre (poursuivie pour outrage à policier)
- Jean-Paul Desbruères (outrageur non poursuivi)
- Patrick Mohr (poursuivi pour outrage à CRS)
- Jean-Claude Lenoir (poursuivi pour outrage à CRS)
- Yves Baumgarten (poursuivi pour outrage à policier)
- M’hamed Bellouti (condamné à 2.000 € d’amende, pour procédure téméraire et abusive contre le fils du chef de l’État).


Vous voulez en savoir plus ?

Le site du CODÉDO
écrire au CODÉDO
La liste des 550 premiers signataires de la pétition

Nuisible !

Via mon informateur de haut niveau irlando-palois…

Parmi ces quatre rapaces se cache un nuisible - reconnaissez-le ! [Grand Duc / Moyen Duc / Petit Duc / TrouDuc (sarkozy)]

Expulsion de la famille Abrahamian

La famille Abrahamian, en France depuis 2005 et dont un des enfants est scolarisé à l'école Gaston Phœbus à Pau a été arrêtée lundi 26 janvier 2009 dans l’après-midi.

Amenée au Centre de Rétention de Cornebarieu (Toulouse) dans la nuit.

Et expulsée vers l'Arménie au petit matin aujourd'hui (mercredi 28 janvier 2009), sans même passer devant le Juge des Libertés et de la Détention et encore une fois dans des conditions déplorables.

Vous le saviez, ça ?

Au fait savais-tu qu'en Breton, Sarkozy peut s'écrire " Sac'h koz zi ", ce qui veut dire " vieille couille de chien " ?

Étonnant, non?

Soldes d'hiver…

Via l’Espresso de Télérama du 7 janvier 2009… un dessin à l’humour grinçant de Thibaut Soulcié.

La grande braderie ne commence pas, elle ne fait que continuer, au grand bonheur des riches et au détriment des autres en général et de l’avenir de nos enfants en particulier.

© 2009 Thibaut Soulcié - Début des soldes d'hiver. On brade l'école, l'hôpital, la justice, la Poste et les télés… profitez-en, TOUT DOIT DISPARAÎTRE ! (PROMO)

Le voyageur égocentrique…

Via Jimmy, lecteur fidèle, parmi mes trois lecteurs réguliers…

Le voyageur de l'inutile…

« Mais que fait donc Nicolas Sarkozy au Proche Orient ? Montrer que la France n’a aucun poids dans cette région ? On le savait déjà. »
Cliquez sur le lien pour voir le dessin en entier, ça vaut le coup !

Moi, je dirai qu’il continue tout simplement à vouloir être partout, pour se persuader lui-même (car lui seul compte à ses yeux) qu’il est omnipotent, omniprésent et indispensable.

ORTF

Une fois n’est pas coutume. Ni même une fois de temps en temps, d’ailleurs… Donc je me permets de citer, in extenso, un article de Télérama, qui apporte un élément de plus dans le déjà lourd dossier qui montre que notre gouvernement actuel en général et son chef en particulier sont les chantres du népotisme et lorgnent vers un clientélisme à potentiel hautement dictatorial, à terme. Mais surtout hautement rentable, pour eux et leurs amis, uniquement.

Ne parlons même pas des arrestations honteuses de journalistes dans des affaires privées, des patrons de presse qui maquillent les photos pour améliorer l’image du gouvernement ou du copinage qui fait que le chargé des services de sécurité de l’État peut « sauter » d’un coup de fil, parce que la résidence secondaire d’un copain a vu son jardin visité par des manifestants…

Et j’en passe et des meilleures.

Là, je vais juste parler des gros cadeaux faits aux copains, juste comme ça, juste parce que l’ascenseur, pour sarkozy, n’est jamais social, mais à renvoyer entre riches et puissants. Alors vous allez penser à tapie et à ses milliards adjugés d’un coup de plume, aux frais du contribuable et juste parce qu’il a gentiment demandé. Mais non, là, nous allons évoquer un autre copain, pas plus recommandable : martin bouygues, un « ami de trente ans », comme la formule évoque maintenant de choses, n’est-ce pas ?

On y verra, une fois de plus, que les promesses n’engagent que ceux qui y croient et que le louvoiement n’est plus une technique, mais un art, quand on arrive au stade de perversion et de manipulation atteint par sarkozy.

Ah et puis la photo qui accompagne l’article est superbe. Connivence, élégance, charisme, beauté… qu’ils sont radieux, ces gens, non ? Deux belles têtes de gagnants.




Extraits du “livre blanc” de TF1… qui demandait la fin de la pub sur France Télévisions

Le 11 décembre 2008 à 21h40


C’est un document secret. Ceux qui l’ont consulté n’ont pas pu le rendre public, ni même le conserver. Mais de quoi s’agit-il ? D’un rapport d’une vingtaine de pages remis par TF1 à Nicolas Sarkozy l’automne dernier, l’incitant fortement à… supprimer la publicité sur les chaînes publiques et à offrir quelques cadeaux aux chaînes privées. Quelques semaines plus tard, le Président obtempérait. A l’occasion de la reprise des débats (houleux) à l’Assemblée sur l’audiovisuel public, en voici deux extraits. Troublant…


Nicolas Sarkozy et Martin Bouygues, en 2004. - TF1

Nicolas Sarkozy et Martin Bouygues, en 2004. - TF1

Aujourd’hui, on remet le couvert. Après une interruption de deux jours pour parler gros sous (la loi de finance rectificative), les députés reprennent leur copie audiovisuelle où il l’avait laissée : à l’article 18 du projet de loi. Autant vous prévenir, là on est dans le lourd. L’article 18, c’est celui qui prévoit la suppression de la publicité sur les chaînes publiques. C’est donc le coeur de la réforme voulue par Nicolas Sarkozy. C’est aussi celui qui fait l’objet du plus grand nombre d’amendements (217 pour être précis). On va donc y passer un moment.

En quinze jours de débat parfois survitaminé, les députés de l’opposition ont bataillé ferme pour retarder (avec succès) l’adoption de ce projet de loi et tenter d’alerter l’opinion publique sur ses dangers. Dans leur argumentation, certains ont évoqué ce qu’on appelle le « livre blanc de TF1 », un document qui aurait inspiré à Nicolas Sarkozy l’idée de supprimer la publicité sur les chaînes publiques. A force d’en entendre parler, on avait envie de savoir ce qu’il y avait vraiment dedans. Nous n’étions pas les seuls. Plusieurs membres de la Commission pour la nouvelle télévision publique l’avaient demandé en son temps. Son président, Jean-François Copé, avait d’ailleurs publiquement promis qu’il allait le récupérer. On l’attend toujours.

Le débat autour de l’article 18 redonne une nouvelle actualité à ce « livre blanc ». Avec cette question : les dirigeants de TF1 sont-ils oui ou non à l’origine de la suppression de la publicité sur les chaînes publiques ? Ils la demandent avec constance depuis longtemps. Ils ont même tenté – sans succès – de l’obtenir à Bruxelles. Nicolas Sarkozy leur a-t-il enfin donné raison pour faire plaisir à son ami de trente ans, Martin Bouygues, le propriétaire de TF1 ? Une chose est sûre : le président de la République n’était pas favorable à la suppression de la publicité sur les chaînes publiques quand il n’était qu’un simple candidat à l’Elysée. Au contraire. Dans une interview à L’Express daté du 15 février 2007, il déclarait : « On ne peut pas être exigeant à l’égard de l’audiovisuel public et le laisser dans un état chronique de sous-financement. Je préfère qu’il y ait un peu plus de publicité sur les chaînes publiques plutôt que ces chaînes n’aient pas assez de moyens pour financer beaucoup de programmes de qualité. » Pourquoi a-t-il changé d’idée moins d’un an plus tard et annoncé, le 8 janvier 2008, sa décision de supprimer la publicité sur les chaînes publiques ? Faut-il y voir un lien avec le « livre blanc » rédigé par TF1 à l’automne 2007, soit quelques semaines à peine avant cette annonce ? Difficile de ne pas le croire, car dans ce fameux document d’une vingtaine de pages que nous avons pu consulter, on peut notamment lire ceci :

« Le financement du service public de l’audiovisuel devrait être clarifié. France Télévisions regroupe de nombreuses chaînes, dont trois réseaux nationaux hertziens analogiques et capte ses ressources à la fois par un financement public et par des recettes publicitaires. Ce groupe finance ses besoins à hauteur de deux tiers par des fonds publics (le Contrat d’objectifs et de moyens de France Télévisions prévoit d’ailleurs une augmentation de 3 % en moyenne par an de la ressource publique affectée à France Télévisions, et de plus de 3,5 % en 2008) et un tiers par des recettes publicitaires. Cette “ponction”, très significative sur le marché publicitaire, est pourtant minoritaire pour les besoins de financement du groupe public.

Le financement public dont bénéficie France Télévisions lui permet ainsi de mener une véritable politique de dumping entraînant une pression artificielle à la baisse du coût des écrans publicitaires et tirant l’ensemble du marché publicitaire vers le bas. Ce mode de financement mixte se révèle donc dangereux pour l’ensemble des acteurs commerciaux de la télévision. Afin de remédier au sous-financement structurel de la télévision, il conviendrait de prendre exemple sur le modèle britannique : celui d’
un service public de l’audiovisuel fort, dont les missions sont clairement identifiées et qui est financé exclusivement par des fonds publics. Cette approche aurait le mérite d’assainir le marché publicitaire français soumis enfin aux seules lois de l’offre et de la demande. Toute augmentation de la redevance pourrait être perçue comme légitime par les Français si elle leur permet de bénéficier d’un réel service public émancipé des seules contraintes d’audience. »

Pure coïncidence ? Encore une fois, difficile à avaler. Dans cette note, TF1 demande également une dérégulation importante du marché publicitaire de la télévision en s’appuyant sur la directive européenne Services de médias audiovisuels. Cette revendication est rédigée en ces termes :

« Pour accroître l’investissement publicitaire en télévision, les pouvoirs publics doivent impérativement desserrer une réglementation malthusienne de la ressource. La publicité télévisée est, en effet, un véritable levier de relance de la consommation et, par conséquent, de la croissance économique ; elle stimule la demande, encourage la concurrence et développe l’innovation. Il apparaît, dès lors, paradoxal que, dans le même temps, les pouvoirs publics se montrent soucieux de relancer la croissance de notre pays sans chercher, par ailleurs, à libéraliser ce vecteur. Dès lors et afin de relancer d’une part la croissance et, d’autre part, le développement de son marché audiovisuel, la France, dont la réglementation se situe largement au-delà des règles minimales fixées par la Commission européenne, devrait s’aligner sur les règles régissant les marchés de nos voisins européens en adoptant les dispositions de cette directive.

Il s’avère donc nécessaire d’envisager :
-
Le déplafonnement quotidien des 144 minutes afin de s’aligner sur le plafond européen de 12 minutes en moyenne par heure.
-
Le passage de l’heure glissante à l’heure d’horloge : l’heure glissante est en effet une spécificité française en Europe qui complexifie la gestion de l’antenne.
-
L’autorisation d’une seconde coupure publicitaire dans les œuvres, permettant notamment d’optimiser l’investissement dans les œuvres de 90 minutes, qui demeurent un genre apprécié du public mais extrêmement lourd à financer.
- Une libéralisation totale de l’accès du secteur de la distribution à la publicité.
-
Un allègement des règles de parrainage. (...) »

Et qu’a décidé le gouvernement à partir de 2009 :
- le déplafonnement de la publicité sur les chaînes privées en la portant de six à neuf minutes en moyenne par heure,
- le passage de l’heure glissante à l’heure d’horloge,
- l’autorisation d’une seconde coupure publicitaire dans les films et téléfilms.
Il n’a pas libéralisé totalement l’accès du secteur de la distribution à la publicité, qui aurait déstabilisé encore plus la presse quotidienne, déjà durement touchée par la crise, mais le projet de loi prévoit une petite cerise sur le gâteau : l’autorisation du placement de produits dans les programmes. Soit une nouvelle source potentielle de recettes publicitaires pour les chaînes.

C’était notre rubrique « Fromages et desserts ».

Olivier Milot

Bush 2…

« Nous devons admettre que Nicolas Sarkozy n’est pas parvenu à atteindre le sommet de l’État malgré ses déficiences intellectuelles et morales, mais grâce à elles. »


Citation du démographe et historien Emmanuel Todd, dans son livre « Après la démocratie ». Un article chez Libération : L’égalité est-elle encore possible ?

bush & sarkozy, two dangerous and vicious morons © Getty images

« We must admit that Nicolas Sarkozy did not reach the highest position in the French Republic despite his intellectual and moral impairments, but thanks to them. »


Quote from the demographist and historian Emmanuel Todd, in his book « After democracy ». An article (in french) in Libération : L’égalité est-elle encore possible ?

Plus pour plus ?

Encore un billet de haute tenue de polecat hunter.




On peut aussi travailler plus pour gagner moins… Notre génération est, je pense, moins bien lotie que les précédentes. Et les retraités sont la matrice de la révolution néo-conservatrice qui est à l’œuvre.

En fait, je trouve que ce début de siècle a vu naître une nouvelle figure : celle du rentier sarkozyste. À l'inverse de son aîné le banquier anarchiste, ce capitaliste dépeint par Fernando Pessoa, qui rêvait de révolution sociale, notre personnage doit tout à l'École Républicaine et à l'État Providence;

Militant communiste à 20 ans, socialiste à 35, il est au centre à 50 avant de passer l'arme à droite à 60. Fonctionnaire à la retraite, il milite pour la libre entreprise, la mondialisation et la concurrence en fréquentant Le Figaro. Il évoque le manque de prise de risque et la tendance des français à trop compter sur l'État, lui qui est assis sur une pension confortable.

Nourri désormais aux textes de Tocqueville et à la revue Commentaire, lui qui lisait Marx et L'Humanité, il ne voit rien à redire à ce qu'une rente rapporte plus que du travail, vu qu'il a cotisé dit-t-il. Sarkozy est son champion et s'il imposait le travail gratuit et obligatoire tout en augmentant les pensions, il trouverait bien dans son patois économique quelque argument keynesien pour le justifier…

Au fond, vive le réchauffement climatique, le Docteur Pelloux a été viré et une bonne canicule pourrait faire le ménage.

Vladimir Ilitch Nicolas

« Après avoir consolidé son despotisme, il s’est mis à annoncer des choses qui n’auraient pas déplu à Lénine et qui signent l’enterrement politique du Hongrois proaméricain. »


Extrait d’un article paru dans El Mundo (Madrid), au sujet de nicolas sarkozy


Free Tibet!

Songs for Tibet - The Art Of Peace is a music album with contributions from number of musicians from throughout the world, including the United States, United Kingdom, Canada and South Africa.

The artists include Sting, Suzanne Vega and Alanis Morissette. The album is an initiative to support Tibet, the promotion of peace, basic fundamental human rights, including freedom of speech and religion and the current Dalai Lama Tenzin Gyatso. Songs for Tibet - The Art Of Peace is a project from the Art of Peace Foundation in Washington DC.

Songs for Tibet - Art of Peace is being released to coincide with the start of the Bejing 2008 Summer Olympics on August 8, 2008. The album was released on iTunes August 5, 2008 and the CD will be available August 12.

And our piece of shit of president won’t meet the Dalaï Lama, but rush to kiss the asses of the chinese oppressors. Fascists to fascits, they have so much to share, their contempt for the Human Rights and their worshipping of money, among other things.


Songs for Tibet - iTunes Store


La Fondation Art of Peace a réunit quelques-uns des plus grands artistes sur le projet Songs for Tibet - The Art of Peace.

Les enregistrements, dont certains sont originaux alors que d'autres revisitent d'anciens morceaux, sont signés par Duncan Sheik, Moby, Underworld, Teiter, Damien Rice, Rush, Ben Harper, John Mayer, Sting, Regina Spektor et par beaucoup d'autres artistes encore.

Les fonds recueillis suite à la vente de cet album caritatif exclusif permettront de soutenir des initiatives en faveur de la paix, des droits humains fondamentaux, comme la liberté d’expression et de culte et de la préservation de la culture tibétaine, chères au Dalaï Lama.

Et notre fiente de président sarkozytler ne rencontrera pas le Dalaï Lama, alors qu’il se précipite ventre à terre pour lécher le cul des oppresseurs chinois. Entre fachos qui chient sur les Droits de l’Homme et ne vénèrent que leur portefeuille, ils ont bien des choses en commun.

Shitspotting?

Shazam is able, when you make it “listen” to a tune for about ten seconds, to recognize it and display title, artist and so on. It can even allow you to see the music video on YouTube or go to iTunes to buy it.

In the original article I saw this in, they stated that, « strangely, it didn’t recognize the lastest album from carla bruni… » … to which I answered (and I can’t resist the temptation of quoting myself, as vain as it might seem) : « Does it mean that, in addition, it's able to make the distinction between music and shit? Fantastic software! I need it… well, as soon as the iTunes Store will be available again, to allow me to reactivate the iPhone after the firmware 2.0 update. »

The article title suggests, with a bit of exageration, that Shazam turns the iPhone into a fine music connoiseur. Anyway, I wonder if it will be able, one day, to distinguish between different interpretations of “The Four Seasons” of Vivaldi, finding the right artist or find out when a certain tune is a “cover” and by whom. Well, when more processing power will be available to everybody, why not?

Shazam for iPhone

Shazam est capable, quand on lui fait “écouter” un morceau pendant environ dix secondes, de le reconnaître et d’afficher son titre, l’artiste, etc. Il peut même vous permettre de voir le clip sur YouTube ou d’aller sur iTunes pour l’acheter.

Dans l’article original où j’ai lu ça, ils disaient que « étrangement, il n'a pas reconnu le dernier album de Carla Bruni…» … à quoi j’ai répondu (et je ne résiste pas à la tentation de l’auto-citation, si prétentieux que ça puisse paraître) : « Est-ce à dire qu'en plus, il est capable de faire la distinction entre de la musique et de la merde ? Fantastique logiciel ! Il me le faut… enfin, dès que l'iTunes Store aura bien voulu se rendre accessible, pour me permettre de réactiver l'iPhone après mise à jour en 2.0… »

Le titre de l’article laisse entendre, en exagérant un peu, que Shazam transforme l’iPhone en fin mélomane. Et justement, je me demande s’il sera capable, un jour, de faire la distinction entre différentes interprétations des “Quatre Saisons” de Vivaldi, en proposant le bon artiste ou de s’apercevoir qu’un certain morceau est une “reprise” et par qui. Je suppose que quand assez de puissance de calcul sera à la portée de tout un chacun, pourquoi pas ?

À quand la même vidéo en France ?

Must see. It’s supposed to be satyrical, it’s rather realistic in fact.

In four years, if there are still courageous and independant people, we will obviously be able to do a french remake of this reportage.

A statement made with humour, but quite bitter, via Lionel…



Bush Tours America To Survey Damage Caused By His Disastrous Presidency



À voir. C'est sensé être satirique, je trouve ça plutôt réaliste, en fait.

Dans quatre ans, s’il reste encore des gens courageux et indépendants, nous pourrons effectivement faire la version française de ce reportage.

Un constat sur le ton de l’humour, mais bien amère, via Lionel…

Bienvenue au sarkoland…

Jean-Marie Sarkopen © zanorg.com
Ça fait mal au cul de le dire, mais je partage totalement l’analyse de le pen sur le fait que la France prend les caractéristiques d’un régime de dictature ! Ce n’est d’ailleurs pas un phénomène récent, il date juste d’un an, maintenant, depuis que sarkozytler a été porté au pouvoir par une majorité nuisible, composée de quelques infâmes cyniques qui savaient où cela nous mènerait et de beaucoup d’abrutis congénitaux qui sont maintenant surpris, déçus, voire horrifiés.

C’est un comble, mais après s’être fait dépouiller de ses thèmes de campagne les plus répugnants par sarkozy, avec succès pour ce dernier, puisqu’il s’est fait élire entre autres grâce à eux ; voilà que Le Pen se retrouve en position d’être, de loin, le plus démocrate des deux. On comprend l’amertume de se retrouver en position de trublion face à un concurrent qui est devenu leader en piquant toutes les idées développées depuis toujours.

Il n’en reste pas moins que chaque mot de le pen cité dans cet article précis est lourd de sens : absolument vrai et clair dans son analyse de la situation que nous subissons.




Le court article de Libé :

Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a estimé aujourd’hui que la France prenait les caractéristiques d'un régime de «dictature», avec «contrôle gouvernemental des médias» et «délabrement de l'économie».

Un «contrôle gouvernemental des médias allant de pair avec le délabrement de l'économie, c'est le lot commun des dictatures», a estimé Jean-Marie Le Pen dans un communiqué, au lendemain de l'annonce par Nicolas Sarkozy que le futur président de France Télévisions serait nommé par l'exécutif.

Cette réforme «supprimera toute ambiguïté» sur les chaînes publiques, qui seront «clairement des chaînes de propagande gouvernementale», a déclaré Jean-Marie Le Pen. Elle est «démocratique au sens qu'avait ce mot en Russie soviétique», ironise-t-il également.

Le dirigeant frontiste note que la réforme a été annoncée au moment «où le moral des ménages bat un nouveau record historique à la baisse, et où la Cour des comptes lance un nouveau cri d'alarme sur la situation financière de la France».