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connard

Les gros cons en 4x4…

Dans mon parking, y a de tout.

Et aujourd’hui, j’ai vu un mec un peu con, mais pas encore trop :

con en 4x4


Et un vraiment gros con de catégorie nationale :

gros con en 4x4


Moi, je ne ferai jamais ça, mais je comprends totalement que certain(e)s se fassent plaisir et fassent le tour de la carrosserie de ces bagnoles avec une clé ou autre objet “peinturophobe”, histoire de rappeler aux conducteurs qu’ils ne sont pas seuls au monde.

Je crois avoir déjà vu des véhicules de ce genre d’indélicats avec des autocollants pratiquement impossibles à décoller, qui “décoraient” les vitres (latérales, attention, faut faire chier, mais pas gêner la visibilité, pour ne pas être en tort) de ce genre de trou du cul… ou alors gentiment barbouillées d’un mot tendre au rouge à lèvres. Ça doit être sympa aussi.




De retour…

Bon, courage à moi… si je ne m’encourage pas, qui le fera, après tout ?

Alors quoi, après beaucoup d’assiduité, des accidents et un retour presque réussi, j’avais fini par opérer un changement radical, avec la volonté de redevenir un “blogueur” régulier, je reviens ?

Pourquoi ? Parce que le monde a besoin de ma prose, bien sûr.

Ou plutôt, parce que mon monde à moi a besoin de “proser”. Être lu, c’est bien, mais écrire, c’est la seule réelle nécessité.

Et puis aussi, même si cela me démangeait depuis longtemps, parce que cette contrainte que je m’imposais me manquait. Un déclencheur a été le hasard, aujourd’hui de “tomber” une nouvelle fois sur un blog que j’avais déjà eu le déplaisir de consulter en diagonale et qui est venu, une nouvelle fois pointer sa gueule nauséabonde dans les statistiques de mon compte Flickr.

L’auteur a créé un lien vers une image que j’ai publiée là pour illustrer mon dégoût pour sarkozy, ce qui lui inspirait un nouvel épisode de logorrhée teigneuse, à la rescousse du nain du même métal… C’est comme cela que j’étais tombé sur lui la première fois.

Et comme cette fiente a quelques lecteurs. Et comme ces lecteurs cliquent parfois sur ses liens, je le vois, deux-trois fois par an, apparaître comme un des <1% de mes statistiques, que j’aime consulter parce que les courbes, les camemberts et tout ça, ça m’a toujours plus, je ne sais pourquoi. Et parce qu’il est amusant, souvent, de constater par quel biais étranges les gens trouvent vos écrits ou vos images et qu’il est intéressant, parfois, de découvrir à cette occasion, certains sites.

Toujours est-il qu’aujourd’hui, j’ai donc à nouveau vu ce connard-s-luly (le nom a été changé, pour ne pas lui faire de propagande gratuite) hébergé chez blogspot.fr et comme son nom ne me marque pas, j’ai à nouveau “remonté” le courant, pour reconnaître seulement une fois sur sa page le design glauque, les tableaux laids et la prose de chiasse de ce donneur de leçons.

Un rapide (ça se lit vite, heureusement) tour dans ses derniers billets et dans quelques plus anciens, pour constater que l’individu n’est qu’un aigri hallucinant, facho tendance intello, prétentieux, imbu de sa personne dans des proportions dignes d’un enfant naturel de bhl et alain delon, détenteur du bon goût absolu en littérature, musique, peinture, sculpture et étrons, vous lançant à la gueule citations et références piochées dans une soi-disant culture qu’il étale d’autant plus qu’il en a peu, comme un vernis bourgeois sur sa bêtise qui le dispute à sa méchanceté, sur sa bassesse qui le dispute à sa vacuité.

On sent, en filigrane, l’artiste frustré, qui sur-joue le détachement, prenant de haut “les augustes personnages (à qui il explique une bonne fois pour toutes) comment il faut s’y prendre pour connaître le vrai succès après lequel ils courent en vain, alors (qu’il) tente par tous les moyens de (s’en) préserver.”

On croît rêver. Une telle concentration de prétention dans un seul individu, ça dépasse l’entendement. Et en fait, l’artiste frustré n’est pas en filigrane, mais bien en lettres capitales, de douze mètres de haut, clignotantes comme une enseigne de Las Vegas. Il n’a pas grand besoin de se préserver du succès, le succès saura bien continuer à l’éviter consciencieusement, bien qu’il tente de fourguer son CD au titre grandiloquent à 10€ pièce… de la musique concrète, soi-disant. Le pauvre Pierre Henry doit en faire des cauchemars, de cette bouillie sonore qui se réclame de lui, alors qu’elle évoque plus un bontempi frappé d’Alzheimer.

Au passage, cette perle provient d’un de ses courts billets intitulé “Mon Camp” dans lequel il clame avec fierté sa prochaine lecture du Camp des saints de cet autre connard raciste qu’est jean raspail, plaçant à l’occasion un jeu de mot digne de patrick sébastien sur le camp des seins. Esclaffez-vous, braves gens, l’élite condescend à vous éclairer de son humour, en utilisant au passage l’illustration - subtilité folle, tenez-vous bien - d’une femme au buste nu ; une photo volée, comme à son habitude.

Ce “compositeur, pianiste, écrivain, peintre…” donne un lien vers son compte SoundCloud, mais il est tellement stupide qu’il le donne sous cette forme : soundcloud.com/you/sets

Il n’a pas compris que cette URL n’est valable que pour lui-même. Et encore, à condition qu’il soit connecté à son compte sur cette machine. On me l’aurait raconté, je ne l’aurais pas cru. Mais si, c’est possible.

Et son autoritarisme imbécile va jusqu’à traiter une autre blogueuse, qui parle de musique, de “conne” et de “malfaisante”, sans doute jaloux qu’il est de ces titres pour son usage exclusif ? Il en profite pour dire que Gainsbourg l’indiffère absolument, ce qui prouve une fois de plus qu’il est incapable de voir la talent, même quand icelui lui gicle à la face, mais je dois reconnaître, même si ça me fait un deuxième anus, façon punaise femelle, qu’il y a un point sur lequel nous sommes d’accord : “Paul McCartney de mes deux et ses Beatles à la con”…

Au passage, je vous invite à aller voir et écouter le travail de Giovanni Dettori évoqué par cette “blogueuse” et qui a provoqué l’ire du détenteur de la Vérité, pourfendeur de… tout les autres : Lady Gaga Fugue, une pièce basée sur le thème de Bad Romance de Lady Gaga.





Jolie fugue, à mon humble avis. Mais le talent nécessaire à la maîtrise de cette écriture contrapuntique doit lui rappeler douloureusement qu’il en est totalement dénué.





Pour paraphraser le cuistre en question, quand il parle des “gauchistes” (l’usage de ce vocable le révèle d’ailleurs immédiatement comme le vieux débris “droitiste” archétypal qu’il est), il est en fait tellement caricatural - qu'il faut le laisser s'exprimer, seulement ajouter des guillemets à son délire pour le séparer de la vie réelle, mettre sa prose sur scène et la laisser s'agiter toute seule, et ne surtout pas en rajouter, ça la gâcherait.

Il est tout ça et il est affreusement fécond. Une production dense et abondante, pléthorique à défaut d’être de qualité. Qui s’étale (le verbe est particulièrement approprié, s’agissant de purin) de 2007 à 2012, avec un faux départ en 2003. Sans parler de son incartade “musicale” ou de ses abondantes “œuvres plastiques” ou de son compte Flickr où une interminable série de photos chiantes et laides (souvent de ses tableaux, mais pas que) aux légendes prétentieuses égrènent sa vision d’un monde qui tourne autour de lui.

C’est d’ailleurs un signe, en remontant toutes ces pistes de sa présence en ligne, je me suis aperçu qu’il fait partie des nuisibles que j’avais déjà “bloqué” sur Flickr. Pas de hasard… juste la sérendipité dans toute sa splendeur.

Et voilà pourquoi j’ai ressenti le besoin de revenir à l’écriture et surtout à sa publication. Parce qu’il me semble improbable de laisser le champ à cette hémorroïde épistolaire qui se revendique comme tel et pose, en exergue de son pénible blog un “plutôt mort que sympa !” dont on ne peut que souhaiter que la première proposition se réalise le plus tôt possible, d’ailleurs.

Tiens, au passage, rien à voir, j’aime beaucoup la façon totalement neutre dont l’adjectif qui qualifie le mieux l’individu qui “m’inspire” est traité là : What does the French word connard mean? How is it pronounced and used?

Eh oui, ce fut le mot du jour… un jour. Sacrée Laura.

Definition: (familiar) - idiot, jerk, schmuck

C'est un vrai connard ! - He's a real jerk!

Related: une connarde / une connasse (familiar) - bitch, cow

(click the little graphic below to hear the Mot du jour pronounced)
Pronunciation: [kuh nar]


Bon, la reprise en écriture est aussi difficile qu’en sport. C’est l’âge, tout est plus laborieux. C’est pas beau, de vieillir. Faudrait pas vieillir, ma bonne dame. J’ai mis plus de temps à écrire ce billet que je n’en aurais mis à l’époque de mes débuts de “blogueur”, autrement dit juste le temps de le taper. Mais ce n’est pas grave, je ne cherche plus autant à réagir dans l’instant. Réagir est déjà bien, à mon âge.

Bon, je vais essayer de m’y tenir, cette fois.




Kit connerie libre…

Un connard (et la commission qui va avec, le connard va rarement par unité ni même par paire, ça vit en troupeau) a décidé de faire parler de lui en proposant une loi pour, tenez-vous bien, faire interdire les systèmes de téléphone main libre en voiture (et je présume sur les autres véhicules).

Prétextant un soudain intérêt altruiste pour la sécurité de son prochain, il a payé avec nos impôts une étude pour lui fournir les résultats qui vont dans le sens de ce qu'il a commandé, bien sûr.

Or donc, l'usage de ces systèmes serait dangereux, parce qu'ils impliquent de discuter en conduisant, ce qui induit une distraction dangereuse de l'acte de conduire.

Ok.

Donc je propose qu'on interdise les passagers, surtout les enfants.

Les passagers, ça discute, ça distrait, ça fait du bruit. Et parfois, ils ont l'outrecuidance, les saligauds, inconscients, assassins, de parler au conducteur !

Et ne parlons pas des enfants, qui font des bip-bip avec leurs consoles, ou qui chantent faux avec leur casque dans les oreilles, quand ils ne râlent pas qu'ils ont faim ou soif, qu'ils ne demandent pas quand est-ce qu'on arrive ou, horreur homicide, qu'ils ne hurlent pas parce que leur couche est pleine, les petits psychopathes en merdeux.

Je propose qu'on interdise aussi l'écoute de la radio et de toute forme de musique.

La radio, ça parle tout le temps. Pire qu'une conversation, des tas de conversations, dont on ne peut pas se mêler et qui font donc d'autant plus réagir.

Et ça passe de la musique. Alors on fredonne, on chante faux, on se perd à rêver ou à se souvenir. Et là, c'est l'accident, l'horreur en fa dièse, en mi bémol.

Ne parlons pas des musiciens qui improvisent le bœuf dans le véhicule. On sous-estime la nuisance potentielle de la batterie jouée à bout portant et de l'orgue dans le coffre, qui fait caisse de résonance. Non ? Rare ? Bon, je reconnais que c’est rare. Mais ça existe. Et y en a qui chantent ! Ahah ! Là, vous ne pouvez pas nier. Y en a qui chantent en voiture ! Létal !

Et bien sûr, il faut interdire les GPS.

Les GPS, ça monopolise la vue, parfois ; l'ouïe souvent. Ça parle bêtement pour ne rien dire et ça vous gonfle jusqu'à l'arrivée, en essayant de vous faire tourner sur des routes qui n'existent pas encore ou plus ; ça vous fait faire demi-tour sur un ton pas aimable alors qu'il y a une tranchée qui vous barre la route.

Salauds de GPS, non contents d’être des machines à humilier, ce sont des serial killers.

Et les gâteux.

Y en a qui parlent tout seuls. Moi, par exemple. J’engueule les gens dans les autres voitures, les camions, les bus, même les piétons.

Irresponsable que je suis. Je parle en conduisant !

Il faut surtout interdire les compteurs et voyants dans les voitures.

Tous ces systèmes qui annoncent l’essence restante, la vitesse, la moyenne, la consommation, si le moteur n’a pas trop chaud, si les pneus sont bien gonflés et toutes ces choses compliquées et distrayantes sont de véritables pièges mortels ! Comme si c’était utile, franchement. Après tout, quand il n’y a plus d’essence, il n’y a qu’à marcher avec son bidon, ça fait du bien, la marche.

Non seulement on les regarde, ces compteurs et autres voyants, mais on les interprète et même ils nous font changer notre comportement. Dangereux, de s’arrêter pour faire le plein. Ou de ralentir parce qu’on va trop vite et qu’on risque de se faire choper par une pompe à fric.

Et les radars et les panneaux routiers et tout ce qui n’est pas signalisation basique de la trajectoire idéale.

D’ailleurs, transformons toutes nos rues et routes en circuits de pilotage, avec pneus à l’extérieur des virages et graviers et équipes d’intervention tous les cent mètres.

Et les éternuements.

Très grave, les éternuements.

Encore aujourd’hui, j’ai éternué trois fois de suite au volant. Une poussière, un truc qui piquait le nez, je ne sais. Mais impossible de ne pas éternuer. Et moi, quand j’éternue, comme tout le monde, je pense, je ferme les yeux. Un réflexe incontrôlable.

Très dangereux de fermer les yeux en conduisant ! Mais que faire ?

Interdire les éternuements, cette bande de trous du cul va bien trouver un moyen pour y arriver.

Mais enfin et surtout, il faut interdire les publicités sur le bord des routes.

Nous vanter la dernière promotion de steaks hachés même pas contaminés au supermarché du coin, ça distrait, c’est dangereux.




Et j’en oublie certainement…




Et, craignant qu'il ne parvienne pas à totalement interdire ces systèmes, il souhaite, au minimum, que soient mises en place des mesures techniques pour que ces conversations hautement dangereuses soient coupées automatiquement au bout d'un temps très court.

Aberrant. Je ne trouve même plus les mots pour exprimer du sarcasme, tellement ça dépasse l’entendement. Il n’a besoin de personne pour se ridiculiser, il le fait très bien tout seul.




Abruti, dégénéré, cloporte.




Bien entendu, si cette loi passait (tout est possible, y compris et surtout le pire, y a qu’à voir, sarko est bien président), il serait de ceux qui ne l'appliqueraient pas pour lui. Lui est bien plus important et en outre capable de gérer toutes ces perturbations. De toute façon les contraventions, il n'est pas concerné.

Et puis, la plupart du temps, de toute façon, il a un chauffeur, non ?




Stop à sarko !

Un choix de couleur spécialement pour Framboise, tiens…

Un ruban violat pour dire stop à sarkozy.




Éhonté…

Bon, ça me fait un deuxième t*** du c** d’insérer du code flash dans ce blog, mais apparemment, c’est le seul moyen pour partager une video qui semble n’être disponible que sur une page facebook… (merci à Imran pour le truc)

Vous pouvez aussi aller la voir à la source : Comment se faire élire ?.






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Pour reprendre ses propres mots : casse toi, pauv’ con !




Expect us…

2009legion

Pas de possibilités d'évolution.

Ce soir, comme tous les soirs, je descends pour sortir le chien.

J'ouvre la porte d'en bas.

Mon Clarus se précipite parce que là, il était temps qu'on descende.

Une fois dans la rue, j'entends un bruit d'eau qui coule. Vu le volume et la puissance, je pense que c'est une canalisation défectueuse qui coule dans le caniveau directement.

Non, ce n'est pas ça.

C'est un mec qui pisse (y a pas d'autre mot) entre deux voitures garées.

Il me tourne le dos.
Je le fixe et maintiens mon regard jusqu'à ce qu'il ait fini.
Il finit (enfin !), se retourne, me regarde mais ne dit rien.

Là, c'est trop. Ce coin de rue est devenu un spot à pisse. Ça sent le fennec qui croupit quand on passe.
C'est plus possible. Je décide de passer en mode "françoiisation".

- "C'est vrai que c'est pas comme s'il y avait des gens qui habitent là !" lui dis-je.
À ce moment-là, Clarus lève la patte pour se soulager sur une des roues d'une des voitures qui entouraient ce porc. Comme je m'y attendais, il me dit :
- "Ben oui… Comme le chien !"
(Je pense que là , il s'est dit qu'il m'a bien cloué le bec. Ben non, car je suis en mode "françoiisation".)
Il commence à partir en courant, me faisant dos.
- "Ah, parce que vous êtes un chien. Je comprends mieux !"
Il ne s'arrête pas. Moi non plus.
- "C'est drôle, je pensais qu'on avait évolué !".

J'ai pensé "connard" très fort mais je n'ai rien dit. Je m'oblige, dans des circonstances comme celles-ci, à rester polie.

Mais putain, c'est pas l'envie qu'il me manquait d'être vulgaire et grossière, et de l'obliger à vivre là, dans la rue, à respirer cette odeur fétide qui persiste !