Faites ce que je dis…
Une preuve supplémentaire que ce parti et ses dignitaires est l’incarnation même de la lutte des classes vue par le haut d’une échelle où ils se placent arbitrairement.
Ils ont tous les droits, tous les passes-droits et s’autorisent ce qu’ils entendent bien interdire par la force et en niant les principes fondamentaux du Droit, au besoin, juste pour tailler sur mesure des lois pour leurs amis fortunés et privilégiés, patrons de multinationales du divertissement et de corporations qui vendent de l’art comme des hamburgers…
Ils ont la ferme volonté d’imposer les sanctions les plus sévères aux « pirates », mais s’exonèrent eux-même en cas de non respect des droits d’auteur.
Voilà bien le gouvernement que nous subissons, dont le pire est sans doute de se dire qu’il a été démocratiquement élu : un gouvernement qui est l’émanation d’une frange de la population qui se place au-dessus du reste du peuple, au-dessus des lois.
Bon, je me permets donc, à nouveau, une citation in extenso de l’article sur lequel je réagis. Au pire, si les gens de chez Zataz.com ou Damien Bancal râle(nt), je proposerai royalement un ¢ de dédommagement. Parce que je suis comme ça, grand seigneur. Au prorata, en temps de lecture, par rapport à la durée d’un morceau de musique moyen, c’est bien plus cher payé que ce que propose l’UMP à MGMT.
En plus, moi, je ne cause pas de préjudice moral à Zataz alors que voir sa création utilisée pour promouvoir l’UMP, franchement, il y a de quoi finir sa vie en thérapie ou au moins cesser de faire la musique à vie. Tiens, il n’y aurait pas là matière à dédommagement supplémentaire ?
L´UMP propose 1 euro de dédommagement pour le piratage d’une chanson
Publié le 25-02-2009 à 14:53:35 dans le thème Jeux - Culture
Pays : France - Auteur : Damien Bancal
Pour rembourser un groupe de rock qui avait eu une de ses musiques exploitée sans autorisation par l´UMP, le parti politique français propose 1 euro de dédommagement.
Vous êtes un pirate de musique ? Vous avez mis à disposition un chanson que vous avez utilisé sans autorisation ? Vous aussi, faîtes comme le parti politique de droite français l'UMP, proposez votre propre montant de dédommagement.
Nous vous indiquions, le 23 février dernier, l'accusation des rockeurs du groupe MGMT au sujet de l'UMP. Le groupe majoritaire à l'Assemblée Nationale a exploité une chanson des rockeurs lors de meetings et sur Internet. Une utilisation sans l'accord des auteurs. Le groupe majoritaire s’était excusé et avait annoncé qu'il allait rembourser.
L'avocate du groupe MGMT vient de dénoncer la proposition de remboursement. Une proposition "méprisante" indique l'avocate. L'UMP a offert… un euro symbolique d'indemnisation.
Une affaire qui tombe à pic au moment ou l'Assemblée s'apprête à examiner un projet de loi visant à réprimer le piratage des oeuvres culturelles sur internet.
Et s’il fallait l’éviter ?
Certes, iTunes avait déjà offert dans ses morceaux gratuits du mardi de faramineux étrons musicaux, comme « Mauvais garçon », des Naast, donc nous savons que nous pouvons nous attendre au pire. Mais parfois, c’est le meilleur qui arrive, avec d’indéniables perles comme « Quand l’amour, ce rat mort » de Renaud Papillon Paravel, un choix courageux et original, ce qui devrait être l’essence de ce genre d’opération : faire découvrir de nouveaux artistes, qui n’ont pas (encore ?) l’audience qu’ils devraient.
Mais vraiment, là, c’est le comble de la ringardise, de nous ressortir la poux hurleuse ou rocailleuse, dont les seuls mérites objectifs sont de faire la fortune des chirurgiens esthétiques et des spécialistes de la retouche sous Photoshop.
Un exemple ?
Regardez par exemple la différence entre cette photo de promotion :

et sa tête forcément moins retouchée (mais pourtant terriblement maquillée et « chirurgisée ») dans le clip :

Bon, au moins, elle semble faire l’unanimité, avec son clip de « Et s’il fallait le faire » dans les critiques laissées sur iTunes. C’est juste dommage que « killpeach », qui a raison sur le fond de son discours, le « décrédibilise » par une syntaxe, une orthographe et une grammaire en dessous de tout.
Je vous recopie son texte en français, pour mieux l’apprécier :
«
Si ça continue, faut que ça cesse. 12 days gift = vecteur de réinsertion du has been
Avec ces 12 jours cadeaux et Patricia Kaas, on atteint le summum de la médiocrité. Je croyais que nous nous en étions débarrassés il y a 20 ans, de la « casse » (où elle devrait être, d’ailleurs). Apparemment, elle ne veut pas aller à la maison de retraite, c’est du grand n’importe quoi, ces « 12 jours cadeaux », je comprends mieux pourquoi c’est gratuit : vous utilisez cette opération comme vecteur de réinsertion des has been, vous nous refourguez vos vous savez quoi, là !
»

Et puis l’autre n’est pas mal non plus, je trouve. Et au moins, il n’y a pas de fautes… ;o)
«
Et s’il fallait l’éviter ?
Deux minutes de téléchargement et 45Mo de gaspillés. Tous les cadeaux ne sont pas bons à prendre.
Pourquoi ne peut-on pas mettre moins d’une étoile ? Le zéro étoile devrait être proposé dans les classements.
»
Bon, au moins, nous avons échappé à pire encore, ils auraient pu nous fourguer carla sarkobruni… Mais en fait, il reste quelques jours et nous ne sommes pas à l’abri. D’autant que la soi-disant chanteuse en question a été proclamée, dans cette même boutique en ligne, « diva ». Si, si. Lisez donc.
Les « gens » ( ? ) de chez iTunes ont commis une compilation de leur cru, dans la série « iTunes Essentials », dont le titre est déjà une déclaration d’intention de plongée dans la fange musicale : « Divas à message » ! Oui, vous avez bien lu !
Attention êtes-vous prêts pour la pochette ? Ça pique les yeux…

Eh oui…
Mais le ridicule et poussé très loin, dans le souci du détail.
Déjà, l’utilisation du terme « diva » pour ce qui n’est, généralement, qu’une brailleuse dont le volume sonore dépasse la moyenne, est un détournement inadmissible du mot. Il est devenu d’usage courant, mais ça ne l’excuse tout de même pas. Utiliser le même terme pour évoquer Nathalie Dessay et Céline Dion, la hurleuse patentée, c’est tout simplement honteux ! Comment en est-on arrivé à galvauder à un point tel ce terme qui signifie « déesse » à l’origine et marquait la déférence et la fascination pour une figure exceptionnelle du chant ?
Et cette compilation ne s’arrête pas là, dans le n’importe quoi en vitrine. Elle ose rassembler sous une même bannière et même prétendre trouver des points communs à de vraies artistes et à des produits marketing si bas de gamme que je ne trouve pas de mots pour les moquer.
Comment oser mettre sur le même rang Aretha Franklin, Gloria Gaynor, Diana Ross, Alanis Morissette ou Tina Turner, pour ne citer qu'elles et des sous-produits lamentables de la mode et du décérébrant marketing, aux vocalises pathétiques et douloureuses, comme carla bruni, Larusso ou Laam, pour ne citer qu'elles, là encore ?
Eh bien eux, ils osent !
Et en lisant leurs textes écrits avec les pieds et en regardant le détail de leurs variantes, vous verrez qu’ils osent vraiment tout. Non seulement les collisions artistiques les plus lamentables, mais aussi classer Zazie, Dido, Grace Jones ou Tina Turner, par exemple, dans « les méconnus » ou Larusso et Laam dans « les classiques ». Bref, du grand n’importe quoi, absolument impardonnable et totalement destructeur de toute crédibilité. Voilà, si on en doutait encore, iTunes est bien juste un vendeur de musique en gros, sans distinction ni choix éditoriaux, pas un disquaire au sens « noble » du terme.
Je ne critique pas la démarche de vouloir être exhaustif dans les propositions de leur magasin, ni les bienfaits à long terme, qui vont amener à supprimer les DRM à terme, ce qui est une excellent chose. Je critique la prétention affichée de vouloir conseiller et guider les choix, quand, visiblement, cela ne se fait pas sur des critères artistiques et en se basant sur une réelle connaissance du sujet.
Pour vous éviter le détour vers iTunes à chaque fois, je me suis fait violence et je vous ai recopié chaque laïus… Attention, prêts pour un grand moment de solitude ? Lisez !
«
Les classiques (21 pistes)
Aretha Franklin, Juliette Gréco, Chrissie Hynde, Diana Ross… voilà des femmes de caractère, de fortes personnalités qui 'nont eu peur de rien, qui se sont imposées par leur talent mais aussi par leur absence de compromis. Comme Piaf, Sarah Vaughan ou Björk, elles ont en commun une vision artistique franche, originale et unique. Entre nous, nous aimons aussi ces divas pour leurs formidables tubes !
Les découvertes (19 pistes)
Sans Patsy Cline, Tina Turner ou Nina Simone le monde de la chanson aurait tourné en rond. De fortes tête peut-être, comme Patti Labelle et Joan Baez qui, à force d'exigence et de ténacité, en ne chantant qu'elles-mêmes, sont devenues de véritables stars. De nos jours, Lauryn Hill et Alanis Morissette, pour n'en citer que deux, leur emboîtent le pas. Découvrez également les talents de Kelly Clarkson et Nathalie Imbruglia.
Les méconnus (20 pistes)
« Ne cédez jamais », chante Angélique Kidjo, « Du courage », répond La Grande Sophie. Comme Avril Lavigne, ces femmes n'ont « rien d'ordinaire », quelquefois « en colère » comme Francoiz Breut, menaçante à la Tina Turner et son « Better Be Good to Me ». France Gall et Dido vous assurent qu'elles ne sont pas des anges. Vous l'avez compris, aucune ne parle de la pluie et du beau temps. Surtout pas Amel Bent dans sa « philosophie ».
Coffret complet (60 pistes et 59,40€ !)
Certaines ont défrayé la chronique, d'autres ont fait les couvertures des tabloïds, la plupart n'y sont pas allées par quatre chemins. Qu'elles jouent quelquefois les ingénues ou les femmes fatales, les tigresses comme les impératrices, nous les aimons telles qu'elles sont. Leur personnalité est légendaire, leur sens artistique aussi, de race Jones à Mary J Blige, de Doris Day aux Dixie Chicks. En fait, ses divas, ses artistes uniques, nous rassurent et nous réconfortent. Aucun équivalent dans le vestiaire des garçons !
»
Vous noterez au passage qu’ils n’ont pas réussi à trouver quelqu’un qui soit à la fois capable d’écrire un tel monceau d’inepties et de le faire dans un français agréable, ni même sans fautes d’orthographe. J’ai d’ailleurs mis en gras et rouge les « ses » écrits à la place des « ces » qu’il fallait mettre. Confondre « ses » et « ces », c’est une faute de quel niveau, ça, un enfant de sept ou huit ans, au maximum ?
Save the future!
Why I Am a Socialist
Posted on Dec 29, 2008 by Chris Hedges

The corporate forces that are looting the Treasury and have plunged us into a depression will not be contained by the two main political parties. The Democratic and Republican parties have become little more than squalid clubs of privilege and wealth, whores to money and corporate interests, hostage to a massive arms industry, and so adept at deception and self-delusion they no longer know truth from lies. We will either find our way out of this mess by embracing an uncompromising democratic socialism—one that will insist on massive government relief and work programs, the nationalization of electricity and gas companies, a universal, not-for-profit government health care program, the outlawing of hedge funds, a radical reduction of our bloated military budget and an end to imperial wars—or we will continue to be fleeced and impoverished by our bankrupt elite and shackled and chained by our surveillance state.
The free market and globalization, promised as the route to worldwide prosperity, have been exposed as a con game. But this does not mean our corporate masters will disappear. Totalitarianism, as George Orwell pointed out, is not so much an age of faith as an age of schizophrenia. “A society becomes totalitarian when its structure becomes flagrantly artificial,” Orwell wrote, “that is when its ruling class has lost its function but succeeds in clinging to power by force or fraud.” Force and fraud are all they have left. They will use both.
There is a political shift in Europe toward an open confrontation with the corporate state. Germany has seen a surge of support for Die Linke (The Left), a political grouping formed 18 months ago. It is co-led by the veteran socialist “Red” Oskar Lafontaine, who has built his career on attacking big business. Two-thirds of Germans in public opinion polls say they agree with all or some of Die Linke’s platform. The Socialist Party of the Netherlands is on the verge of overtaking the Labor Party as the main opposition party on the left. Greece, beset with street protests and violence by disaffected youths, has seen the rapid rise of the Coalition of the Radical Left. In Spain and Norway socialists are in power. Resurgence is not universal, especially in France and Britain, but the shifts toward socialism are significant.
Corporations have intruded into every facet of life. We eat corporate food. We buy corporate clothes. We drive corporate cars. We buy our vehicular fuel and our heating oil from corporations. We borrow from corporate banks. We invest our retirement savings with corporations. We are entertained, informed and branded by corporations. We work for corporations. The creation of a mercenary army, the privatization of public utilities and our disgusting for-profit health care system are all legacies of the corporate state. These corporations have no loyalty to America or the American worker. They are not tied to nation states. They are vampires.
“By now the [commercial] revolution has deprived the mass of consumers of any independent access to the staples of life: clothing, shelter, food, even water,” Wendell Berry wrote in “The Unsettling of America.” “Air remains the only necessity that the average user can still get for himself, and the revolution had imposed a heavy tax on that by way of pollution. Commercial conquest is far more thorough and final than military defeat.”
The corporation is designed to make money without regard to human life, the social good or impact on the environment. Corporate laws impose a legal duty on corporate executives to make as much money as possible for shareholders, although many have moved on to fleece shareholders as well. In the 2003 documentary film “The Corporation” the management guru Peter Drucker says: “If you find an executive who wants to take on social responsibilities, fire him. Fast.”
A corporation that attempts to engage in social responsibility, that tries to pay workers a decent wage with benefits, that invests its profits to protect the environment and limit pollution, that gives consumers fair deals, can be sued by shareholders. Robert Monks, the investment manager, says in the film: “The corporation is an externalizing machine, in the same way that a shark is a killing machine. There isn’t any question of malevolence or of will. The enterprise has within it, and the shark has within it, those characteristics that enable it to do that for which it was designed.” Ray Anderson, the CEO of Interface Corp., the world’s largest commercial carpet manufacturer, calls the corporation a “present day instrument of destruction” because of its compulsion to “externalize any cost that an unwary or uncaring public will allow it to externalize.”
“The notion that we can take and take and take and take, waste and waste, without consequences, is driving the biosphere to destruction,” Anderson says.
In short, the film, based on Joel Bakan’s book “The Corporation: The Pathological Pursuit of Profit and Power,” asserts that the corporation exhibits many of the traits found in people clinically defined as psychopaths.
Psychologist Dr. Robert Hare lists in the film psychopathic traits and ties them to the behavior of corporations:
• callous unconcern for the feelings for others;
• incapacity to maintain enduring relationships;
• reckless disregard for the safety of others;
• deceitfulness: repeated lying and conning others for profit;
• incapacity to experience guilt;
• failure to conform to social norms with respect to lawful behavior.
And yet, under the American legal system, corporations have the same legal rights as individuals. They give hundreds of millions of dollars to political candidates, fund the army of some 35,000 lobbyists in Washington and thousands more in state capitals to write corporate-friendly legislation, drain taxpayer funds and abolish government oversight. They saturate the airwaves, the Internet, newsprint and magazines with advertisements promoting their brands as the friendly face of the corporation. They have high-priced legal teams, millions of employees, skilled public relations firms and thousands of elected officials to ward off public intrusions into their affairs or halt messy lawsuits. They hold a near monopoly on all electronic and printed sources of information. A few media giants—AOL-Time Warner, General Electric, Viacom, Disney and Rupert Murdoch’s NewsGroup—control nearly everything we read, see and hear.
“Private capital tends to become concentrated in [a] few hands, partly because of competition among the capitalists, and partly because technological development and the increasing division of labor encourage the formation of larger units of production at the expense of the smaller ones,” Albert Einstein wrote in 1949 in the Monthly Review in explaining why he was a socialist. “The result of these developments is an oligarchy of private capital the enormous power of which cannot be effectively checked even by a democratically organized political society. This is true since the members of legislative bodies are selected by political parties, largely financed or otherwise influenced by private capitalists who, for all practical purposes, separate the electorate from the legislature. The consequence is that the representatives of the people do not in fact sufficiently protect the interests of the underprivileged sections of the population. Moreover, under existing conditions, private capitalists inevitably control, directly or indirectly, the main sources of information (press, radio, education). It is thus extremely difficult, and indeed in most cases quite impossible, for the individual citizen to come to objective conclusions and to make intelligent use of his political rights.”
Labor and left-wing activists, especially university students and well-heeled liberals, have failed to unite. This division, which is often based on social rather than economic differences, has long stymied concerted action against ruling elites. It has fractured the American left and rendered it impotent.
“Large sections of the middle class are being gradually proletarianized; but the important point is that they do not, at any rate not in the first generation, adopt a proletarian outlook,” Orwell wrote in 1937 during the last economic depression. “Here I am, for instance, with a bourgeois upbringing and a working-class income. Which class do I belong to? Economically I belong to the working class, but it is almost impossible for me to think of myself as anything but a member of the bourgeoisie. And supposing I had to take sides, whom should I side with, the upper class which is trying to squeeze me out of existence, or the working class whose manners are not my manners? It is probable that I, personally, in any important issue, would side with the working class. But what about the tens or hundreds of thousands of others who are in approximately the same position? And what about that far larger class, running into millions this time—the office-workers and black-coated employees of all kinds—whose traditions are less definite middle class but who would certainly not thank you if you called them proletarians? All of these people have the same interests and the same enemies as the working class. All are being robbed and bullied by the same system. Yet how many of them realize it? When the pinch came nearly all of them would side with their oppressors and against those who ought to be their allies. It is quite easy to imagine a working class crushed down to the worst depths of poverty and still remaining bitterly anti-working-class in sentiment; this being, of course, a ready-made Fascist party.”
Coalitions of environmental, anti-nuclear, anti-capitalist, sustainable-agriculture and anti-globalization forces have coalesced in Europe to form and support socialist parties. This has yet to happen in the United States. The left never rallied in significant numbers behind Cynthia McKinney or Ralph Nader. In picking the lesser of two evils, it threw its lot in with a Democratic Party that backs our imperial wars, empowers the national security state and does the bidding of corporations.
If Barack Obama does not end the flagrant theft of taxpayer funds by corporate slugs and the disgraceful abandonment of our working class, especially as foreclosures and unemployment mount, many in the country will turn in desperation to the far right embodied by groups such as Christian radicals. The failure by the left to offer a democratic socialist alternative will mean there will be, in the eyes of many embittered and struggling working- and middle-class Americans, no alternative but a perverted Christian fascism. The inability to articulate a viable socialism has been our gravest mistake. It will ensure, if this does not soon change, a ruthless totalitarian capitalism.
A Progressive Journal of News and Opinion. Editor, Robert Scheer. Publisher, Zuade Kaufman.
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Co-Creators of Rock Band Get $300 Million
Pour le prix d'une Xbox 360 et du jeu avec son contrôleur en forme de guitare plastique, les jeunes pourraient s'acheter une vraie guitare de débutant avec un petit ampli à modélisation. Et travailler trois accords qui leur donneraient instantanément plus de plaisir que toutes les parties de Guitar Hero de leurs existences factices.
These two pathetic creatures are the emblem of the decadence of our civilization. They stupefy crowds by offering them to be cheap guitar heroes by tapping four buttons.
For the price of an Xbox 360 game controller with its guitar-shaped plastic controler, youngs could buy a real guitar starting with a small amp. And learn three chords that would give them instantly more fun that all sessions of Guitar Hero where they fake their lives.
Plus pour plus ?
On peut aussi travailler plus pour gagner moins… Notre génération est, je pense, moins bien lotie que les précédentes. Et les retraités sont la matrice de la révolution néo-conservatrice qui est à l’œuvre.
En fait, je trouve que ce début de siècle a vu naître une nouvelle figure : celle du rentier sarkozyste. À l'inverse de son aîné le banquier anarchiste, ce capitaliste dépeint par Fernando Pessoa, qui rêvait de révolution sociale, notre personnage doit tout à l'École Républicaine et à l'État Providence;
Militant communiste à 20 ans, socialiste à 35, il est au centre à 50 avant de passer l'arme à droite à 60. Fonctionnaire à la retraite, il milite pour la libre entreprise, la mondialisation et la concurrence en fréquentant Le Figaro. Il évoque le manque de prise de risque et la tendance des français à trop compter sur l'État, lui qui est assis sur une pension confortable.
Nourri désormais aux textes de Tocqueville et à la revue Commentaire, lui qui lisait Marx et L'Humanité, il ne voit rien à redire à ce qu'une rente rapporte plus que du travail, vu qu'il a cotisé dit-t-il. Sarkozy est son champion et s'il imposait le travail gratuit et obligatoire tout en augmentant les pensions, il trouverait bien dans son patois économique quelque argument keynesien pour le justifier…
Au fond, vive le réchauffement climatique, le Docteur Pelloux a été viré et une bonne canicule pourrait faire le ménage.
Fat bastards…
A.I.G. Takes Its Session in Hot Seat
By MICHAEL J. de la MERCED and SHARON OTTERMAN
Published: October 8, 2008
At a hearing on compensation and spending at A.I.G, one lawmaker criticized the “unbridled greed” of executives.
Excerpt:
A day after questioning the compensation and spending at the bankrupt Lehman Brothers, lawmakers exploring the causes of the credit crisis were treated on Tuesday to examples of the spending habits at another troubled financial firm.
A week after the insurance giant, the American International Group, received an $85 billion federal bailout, executives at its life insurance subsidiary, AIG General, held a weeklong retreat at the exclusive St. Regis Resort in Monarch Beach, Calif. Expenses for the week, lawmakers were told, totaled $442,000, including $200,000 for hotel rooms, $150,000 for food and $23,000 in spa charges.
In addition, the former A.I.G. executive who led the London-based division whose implosion is largely blamed for the insurance giant’s downfall, Joseph J. Cassano, continues to receive $1 million a month from the company, on top of the $280 million he received in the last eight years.
Big Insurer's Spending Habits Disclosed
If only there was an immanent justice for all those people… But no, the only persons not impacted by the worldwide financial crisis are the rich ones. They will only get richer, whatever happens. The average people will get poorer and the poor people will end in the streets.
And scums like sarkozy and his friends are only there to make sure this does not change. And the fat bastards, the glorified salesmen working in big corporations, to sell even water to countries will keep on buying castles quietly and pay for their whores and their obsequious courts of parasites.
It’s this kind of things that justify the acts of people like Action Directe. It’s this kind of indecency that drives me mad.

Par mon ami et informateur Richard…
A.I.G. Takes Its Session in Hot Seat
By MICHAEL J. de la MERCED and SHARON OTTERMAN
Published: October 8, 2008
At a hearing on compensation and spending at A.I.G, one lawmaker criticized the “unbridled greed” of executives.
Extrait:
Un jour après la mise en cause des compensations et des dépenses liées à la faillite de Lehman Brothers, les hommes de loi explorant les causes de la crise du crédit ont découvert mardi deux exemples des habitudes de dépense d’une autre société à problèmes.
Une semaine après que le géant de l’assurance American International Group ait reçu 85 milliards de dollars de prêt fédéral, les dirigeants de sa branche assurances vie, AIG General, ont organisé un séminaire d’une semaine au luxueux St. Regis Resort à Monarch Beach, en Californie. Les dépenses pour la semaine se sont montées à 442 000 $, dont 200 000$ de chambres d’hôtel, 150 000$ de nourriture et 23 000 de SPA.
En outre, l’ancien dirigeant de A.I.G. à la tête de la branche londonienne, dont l’implosion est largement responsable de la chute du géant de l’assurance, Joseph J. Cassano, continue à recevoir 1 million de dollars par mois de la société, en plus des 280 millions de dollars qu’il a reçus au cours des huit dernières années.
Big Insurer's Spending Habits Disclosed
Si seulement il y avait une justice immanente pour tous ces gens… Mais non, les seules personnes qui ne sont pas impactées par la crise financière mondiale sont les riches. Ils ne feront que s’enrichir, quoi qu’il arrive. Les classes moyennes vont s’appauvrir et les pauvres finiront dans la rue.
Et les ordures comme sarkozy et ses amis sont là pour s’assurer que cela ne changera pas. Et les gros porcs, les vendeurs surévalués des grandes entreprises, qui vendent même l’eau aux pays, continueront à s’acheter sereinement des châteaux et à entretenir leurs putes et leurs obséquieuses cours de parasites.
C’est ce genre de choses qui justifient les actes de gens comme ceux d’Action Directe. C’est ce genre d’indécence qui me rend fou.
Autodafés à nos portes…
Curieux rituel. Depuis vingt-sept ans, chaque dernière semaine de septembre, les Américains fêtent les livres censurés !
Organisée par l'Association des bibliothèques américaines (ALA), cette semaine se veut une célébration de la liberté d'expression et de celle de lire. L'occasion pour les Américains de se rappeler que des œuvres telles que Hamlet de Shakespeare ou 1984 de George Orwell ont un jour été censurées.
Rien que l'année dernière, des plaintes contre 420 livres ont été déposées dans des bibliothèques ou des écoles, bien souvent par des parents soucieux de préserver leurs enfants. De quoi exactement ? Si les œuvres contenant un langage cru ou des scènes explicites sont évidemment ciblées, ce ne sont pas les plus attaquées.
En 2007, la palme est revenue à un livre pour enfants racontant l'histoire vraie d'un couple de pingouins mâles du zoo de New York qui a élevé un bébé. Selon l'ALA, le plus grand tort de l'ouvrage est de montrer l'homosexualité de manière positive. Plus surprenant encore, entre 2000 et 2005, le classement des oeuvres les plus contestées a été dominé par la série des Harry Potter pour cause d'incitation à la sorcellerie !
Sarah Palin est-elle inquisitrice ? par S. C. - ©2008 20 minutes
Depuis quelque temps, une fausse (?) liste de livres que la colistière de John McCain aurait essayé de faire retirer de la bibliothèque de Wasilla, en Alaska, circule sur Internet. L'affaire est née après deux articles du New York Times et de Time Magazine.
En 1996, alors qu'elle était candidate à la mairie de Wasilla, Sarah Palin aurait demandé à trois reprises à la bibliothécaire comment faire interdire des livres. Celle-ci aurait répondu qu'il n'y avait rien à censurer. Peu de temps après son élection, Sarah Palin tente de la faire licencier. Un renvoi qui n'a finalement pas eu lieu grâce au soutien des habitants.
Au vu de l'ampleur prise par l'affaire dans la presse, un porte-parole républicain a démenti et affirme qu'aucun livre n'a disparu de la bibliothèque de Wasilla.
Rapide best-of des saloperies de cette raclure de future vice-présidente des États-unis :
• Sur les sujets de société, elle est « pro-vie » (pro-life), c'est à dire hostile à l'avortement en toutes circonstances, à moins que la vie de la mère ne soit menacée.
• Membre de la National Rifle Association à l'instar de la plupart des Alaskans, Sarah Palin a salué la décision de la Cour suprême des États-Unis mettant fin à l'interdiction de porter des armes dans la capitale du pays.
• Favorable à la peine de mort, elle est également opposée au mariage homosexuel et aux cours d'éducation sexuelle à l'école, préférant prôner l'abstinence sexuelle avant le mariage.
• Elle estime par ailleurs que le créationnisme et la théorie de l'évolution doivent être similairement enseignés dans les écoles.
• Sur les questions économiques, Sarah Palin se considère fiscalement conservatrice, ne connaissant pas de meilleur système que le libéralisme économique pour assurer aux meilleurs projets d'avancer.
• Sur l'environnement, elle a affirmé à plusieurs reprises que le réchauffement climatique n'était peut-être pas un problème créé par l'homme et comme gouverneur de l'Alaska, a porté plainte à Washington pour contrer la décision du gouvernement de placer l'ours polaire sur la liste des espèces menacées.
• Le 29 septembre 2008, le quotidien californien Los Angeles Times relaie les propos de Philip Munger, un ancien professeur de musique d'un lycée de Wasilla, militant démocrate opposé à Palin et bloggueur progressiste, lequel affirme que Sarah Palin lui aurait confié en 1997 qu'elle croyait que « les dinosaures et les hommes avaient vécu en même temps sur Terre, il y a six mille ans ».
Comme l’a dit Barack Obama, “vous pouvez mettre du rouge à lèvres à une truie, ça reste une truie”…
OBAMA: Let's just list this for a second. John McCain says he's about change, too. Except -- and so I guess his whole angle is, "Watch out, George Bush, except for economic policy, health-care policy, tax policy, education policy, foreign policy, and Karl Rove-style politics. We're really gonna shake things up in Washington." That's not change. That's just calling some -- the same thing, something different. But you know, you can -- you know, you can put lipstick on a pig; it's still a pig.
Et ce sont les mêmes personnes que Palin et compagnie, avec les mêmes mentalités, qui forment le soutien principal de sarkozy ! Ce qui ne peut que m’inciter à citer Heinrich Heine : « Là où on brûle des livres, on finit aussi par brûler des hommes. »
Free Tibet!
The artists include Sting, Suzanne Vega and Alanis Morissette. The album is an initiative to support Tibet, the promotion of peace, basic fundamental human rights, including freedom of speech and religion and the current Dalai Lama Tenzin Gyatso. Songs for Tibet - The Art Of Peace is a project from the Art of Peace Foundation in Washington DC.
Songs for Tibet - Art of Peace is being released to coincide with the start of the Bejing 2008 Summer Olympics on August 8, 2008. The album was released on iTunes August 5, 2008 and the CD will be available August 12.
And our piece of shit of president won’t meet the Dalaï Lama, but rush to kiss the asses of the chinese oppressors. Fascists to fascits, they have so much to share, their contempt for the Human Rights and their worshipping of money, among other things.
La Fondation Art of Peace a réunit quelques-uns des plus grands artistes sur le projet Songs for Tibet - The Art of Peace.
Les enregistrements, dont certains sont originaux alors que d'autres revisitent d'anciens morceaux, sont signés par Duncan Sheik, Moby, Underworld, Teiter, Damien Rice, Rush, Ben Harper, John Mayer, Sting, Regina Spektor et par beaucoup d'autres artistes encore.
Les fonds recueillis suite à la vente de cet album caritatif exclusif permettront de soutenir des initiatives en faveur de la paix, des droits humains fondamentaux, comme la liberté d’expression et de culte et de la préservation de la culture tibétaine, chères au Dalaï Lama.
Et notre fiente de président sarkozytler ne rencontrera pas le Dalaï Lama, alors qu’il se précipite ventre à terre pour lécher le cul des oppresseurs chinois. Entre fachos qui chient sur les Droits de l’Homme et ne vénèrent que leur portefeuille, ils ont bien des choses en commun.
Toutou ? Youtou !
Certains se souviennent peut-être que Free avait, au début, proposé un numéro de renseignement gratuits, que j’utilisais exclusivement et recommandais bien sûr autour de moi. Ses concurrents l'ont rapidement fait interdire, arguant d'une concurrence déloyale. J’avoue que je reste très dubitatif sur le bien-fondé de leur démarche. Mais l’affaire est malheureusement jugée et si Free n’a pas fait appel, ce n’est pas moi qui le ferai…
Voici un nouveau modèle économique qui apparaît, à l’initiative de la société qui détient le fameux toutouyoutou, avec ses deux héros parodiques de Véronique et Davina (mais il faut avoir l’âge de se souvenir de leur émission Gym Tonic qui voulait tonifier les ménagères et n’hésitait pas à inviter le gros beauf ultime, Bernard Tapie, en short et poils saillants, pour faire du step avec elles), que justement les gros beaufs adorent imiter à chaque occasion de se déguiser… Le beauf n’a pas le sens de l’ironie au point de comprendre le paradoxe de sa démarche, dans ces cas-là.

Bref, revenons à notre sujet. Toutouyoutou, c’est plus facile à taper sur un clavier avec les touches : 118 218.
Et quelle est cette nouveauté, donc ? Eh bien, ils proposent des renseignements gratuits via le 118 713.
Quel est le piège ? Simple : il faut subir deux messages publicitaires de 10 à 15 secondes chacun, un premier avant la mise en relation avec l'opérateur et le second avant que le numéro recherché soit communiqué.
On paye déjà pour tout, souvent pour un service mauvais ou inexistant (par exemple France Télécom, à cause de qui, depuis plus d’un an, ma connexion téléphonique/internet est en pointillés et de qualité très mauvaise à juste acceptable, quand elle fonctionne enfin), alors un service gratuit sponsorisé peut être intéressant, surtout pour ce genre de chose.
Je hais la publicité et surtout son invasion, mais disons que si l'on est très pressé, on choisira de payer ; sinon, c'est une économie ponctuelle qui fait plaisir…
Mais attention, ça n'est pas si simple que ça et je vous invite à lire l'article de 01net., pour en apprendre un peu plus.
En effet, non seulement le service n'est pas "gratuit" depuis tous les postes et peut être facturé 0,56€, ce qui fait cher les 30 secondes de pub, surtout quand elles sont payées par la victime. Mais en outre, la qualité est très discutable, car leur "service" à base de reconnaissance vocale (eh oui, pour ce "prix", ne vous attendez pas à parler à un humain…) est visiblement lamentable et n'envoie pas de SMS avec les informations, ni ne propose de mise en relation directe.
Ce dernier point est d'ailleurs, comme dit 01net., “ un mal pour un bien puisque certains opérateurs de renseignements téléphoniques surfacturent les communications qui suivent la mise en relation avec le correspondant. ”
Ajoutons qu'ils ne préviennent bien entendu jamais de cette surfacturation, bien sûr.
Bref, rien ne vaut un accès à internet pour chercher un numéro. Vive l'iPhone et son forfait data illimité. Mais merde à Orange pour sa couverture lamentable du territoire.
Il y a des endroits où je captais parfaitement SFR et où maintenant je n'ai plus de signal opérateur ! Et je ne parle pas de recoins improbables de la campagne ou d'un troisième sous-sol, non. Je parle, par exemple, d'un immeuble en plein centre ville de Bordeaux.
Vivement qu'Apple ne soit plus marié à Orange en France et qu'on puisse donc utiliser l’iPhone et avoir le visual voicemail chez SFR sans manipulations dangereuses, pénibles et illégales !
Peut-être que l’arrivée de la version 2 de l’iPhone sera l’occasion pour Apple de négocier de nouveaux modèles de distribution de la petite merveille, y compris en France où le choix d’Orange comme partenaire exclusif démontre que même Steve Jobs peut faire des conneries monumentales ?
On peut rêver, non ? Enfin, tant que sarkozy n’a pas décrété que c’était contre-productif…















