Il vaut mieux violer une enfant que la loi HADOPI, visiblement !
Le parallèle montre bien que les salauds sont polyvalents et sévissent dans tous les domaines, souvent. Avec une égale implication.
Tout d'abord, le billet très court, concis, clair et documenté de kwyxz :
Un poids, deux mesures
Dans la catégorie: Humeur, It's a mad world — kwyxz le 30/09/09 à 17:28
C’est ce qu’on appelle un tri sélectif.
D’un côté une liste des réalisateurs de cinéma qui trouvaient en Hadopi un “projet de loi que nous estimons juste, ambitieux et adapté aux enjeux de demain”.
De l’autre une liste de réalisateurs et d’acteurs du même milieu pour qui il est “inadmissible (…) qu’un événement culturel international, rendant hommage à l’un des plus grands réalisateurs contemporains, serve de moyen pour la police de l’appréhender” et qui trouvent tout aussi anormal qu’on “prive de sa liberté” un type en cavale depuis 30 ans qui a plaidé coupable à l’accusation d’abus sexuels sur une gamine de 13 ans. C’est réellement scandaleux en effet puisqu’il l’avait juste généreusement gavée de tranquilisants et d’alcool, et copieusement sodomisée sans son consentement histoire de parachever le tout, trois fois rien quoi.
Maître Eolas l’avait fort judicieusement fait remarquer dans un Twitt : Donc, le piratage, c’est mal, mais violer une jeune fille de 13 ans qu’on a drogué, c’est pas grave ? Ok, je note.
Il suffit en effet de quelques minutes pour faire émerger quelques noms communs aux deux listes. Sincères félicitations donc pour leurs remarquables et courageuses prises de position à Messieurs Jean-Jacques Beineix, Pierre Jolivet, Patrice Leconte, Claude Miller, Jean-Paul Rappeneau, Pascal Thomas, Bertrand Tavernier, et l’inévitable Costa-Gavras pour qui la gamine avait l’air d’avoir 25 ans. De toute manière elle l’avait bien cherché, cette petite salope : manquerait plus qu’elle ait téléchargé des films et ça serait le pompon.
Il s'agit tout de même d'une ordure qui a drogué et violé une gamine qui avait l'âge de ma fille aujourd'hui.
J'ai beau ne pas être en faveur de la peine de mort, quand un individu a un comportement aussi répugnant et destructeur, je sais que je ne pourrais pas contrôler ma fureur et que je pourrais tuer le violeur de ma fille de mes propres mains, lentement, avec violence et sadisme, en savourant son agonie. Je n'en suis pas fier, mais je n'en ai pas honte et je pourrais mieux vivre avec ça sur ma concience qu'en sachant que le coupable est libre d'aller et venir et de tourner des films chiants et de se goberger avec ses amis "artistes" et surtout avec la possibilité de recommencer.
Car ne me dites pas qu'il n'a jamais récidivé. Bien sûr que si. Ce genre de malades ne se contente pas d'une fois !
Et cet argument fallacieux et odieux selon lequel polanski serait talentueux et donc mériterait une indulgence supplémentaire me dégoûte profondément.
D'une part, son talent est très subjectif, personnellement, ses films m'en touchent une sans faire bouger l'autre, alors que le crime odieux perpétré est totalement objectif : c'est une monstruosité absolue.
D'autre part, même s'il était admissible que c'est quelqu'un de talentueux et d'au-dessus du vulgum pecus, il n'en aurait que plus de responsabilité, justement. Pour citer l'oncle Ben de Peter Parker (il faut alléger un peu l'atmosphère, ici) : « Remember, with great power, comes great responsibility. »
Et comme un blog de qualité peut souvent se targuer d'avoir des commentaires du même métal, je cite ici aussi le non moins excellent Raoul, de Toul (un fan de Brice, sans doute, j'apprécie !) :
On négligera pour l’instant la justification nébuleuse comme quoi la Suisse était censée être “pays neutre”. Nébuleuse et complètement conne parce que la Suisse possède tout de même des lois, a signé moult traités avec les autres pays du monde et ne se gène pas pour expulser les personnes qui gènent de son territoire. Genre, les turcs et tout ce coin là-bas plein de roumains et autres albanais qui puent. (Oui certes, c’est vrai qu’on devrait faire pareil).
La guerre est finie et la Suisse est aussi neutre que mon cul : elle fait sa loi chez elle, si nos amis artistes veulent vraiment se retrouver au pays des bisounours, c’est à dire un no-man’s land, un trou noir sans juridiction emmerdante ni de compte à régler avec personne, je leur conseille l’Iran, la Corée du Nord. Ou la Somalie. Et je leur souhaite bien du plaisir.
Non, ce qui me fait marrer c’est la sortie du bois de toute cette caste de gens “artistes” et surtout complètement “has been” pour la plupart, qui viennent prétendre que pour ses contributions au glorieux Art du Cinéma, on devrait effacer de l’Histoire et de Wikipedia une petite incartade de y’a 30 ans. Parce qu’il est de la famille, vous voyez.
C’est à croire que tous ces gens s’adonnent de leur coté aux mêmes plaisirs défendus – le craquage de bassin – en plus d’être consanguins et d’abuser de la coke. Oui, là, forcément, c’est mieux de banaliser ces pratiques si c’est tellement répandu dans ce milieu, des fois que d’autres se fassent gauler. Je ne vois pas d’autre explication…
Et de prétendre que c’est ignoble de profiter d’une remise de prix pour alpaguer le malheureux tel un vulgaire criminel de guerre nazi venu se rappeler le bon vieux temps des camps d’extermination dans un salon d’accessoires sado-masochistes. Ces salauds d’americains sont venus gâcher la fête ! Dans le même genre, c’est scandaleux de se faire contrôler l’alcoolémie pour excès de vitesse à la sortie d’une mégateuf : on y était pas allé pour ça, enculés ! Vous gâchez la soirée !
Car je m’interroge : un certain Ben Laden a réalisé moult courts métrages à travers ses déclarations au reste du monde depuis ses cavernes quelque part là-bas. (Exil forcé, en passant, il n’est pas exactement libre de ses mouvements, contrairement à Roman Polanski qui s’est balladé à loisir pendant 30 ans, donc.)
Donc ce Ben Laden, faut-il le choper à la sortie de l’avion s’il débarque en Suisse expliquer sa démarche et sa technique dans un festival de films à la noix ? Puisqu’on vous dit que c’est un pays neutre ! Faut-il le choper s’il débarque en France, invité pour un débat politique ?
Et si on l’attrape dans 30 ans, quelqu’un viendra crier pouce parce que bon quoi 30 ans faut arrêter avec les vieilles querelles du passé ?
Ah, enfin, une pensée émue pour tout nos amis sans-papiers et autres clandestins qui se font piéger par la police en France depuis des années quand ils essayent de se régulariser ou amènent leurs gosses à l’école : en effet, les artistes trouvent ça dégueulasse de piéger les gens pour faire respecter la loi. Enfin, sauf si il y a deux poids, deux mesures.
Dieu sait si je ne suis pas un pro-américain bêlant comme sarkozy et autres libéraux à la LLM et Dieu sait si j'ai beaucoup à dire sur la Suisse et sa vision particulière de la justice fiscale, sociale et historique. Mais en l'occurrence, les justices de ces deux pays ont enfin fait ce qu'il fallait !
N'oublions pas qu'un des défenseurs les plus ardents du pédophilanski est tout de même frédéric mitterand, lui-même "artiste" au talent plus que sujet à caution et inversement proportionnel à l'auto-satisfaction du personnage et surtout prosélyte cynique de la pédophilie touristique et pseudo-littéraire !
Je cite à ce sujet l'intéressant commentaire de Canine :
En même temps, notre ministre de la culture lui-même a largement avoué un penchant actif pour les jeunes garçons asiatiques, et a récemment promu un film étonnant sur des petits garçons qui découvrent l’homosexualité et la prostitution à la piscine. (Tapez “Mon copain Rachid” sur DailyMotion pour voir ce petit bijou de cinéma). On pourrait conclure un peu vite qu’il existe une certaine tolérance dans la caste des artistes vis-à-vis de comportements qu’on considéreraient comme gravement déviants dans le reste de la population, mais il y a sans doute une autre explication.
Alors, puisqu'il faut être civilisé, même avec ceux qui ne le sont pas ; à défaut de chaise électrique ou de pendaison, j'estime que polanski et mitterrand méritent, de finir leurs jours en prison et de devenir les esclaves sexuels de la "nation aryenne" dans les pires geôles possibles !
Pour un avis plus juridique sur la forme et sur le fond, lisez le descriptif d'un donneur de leçons de self-control et de savoir-vivre. Pas toujours exemplaire, mais toujours au top du Dalloz…
Via Aurélien, qui revient ( ? ) à la vie doucement, un autre billet et d'autres commentaires, sur le sujet : Un homme d'un tel talent - Le grenier de Nonal.
Danger !
«Sans juger, je ne fais que renvoyer le lien... hardcore ! h††p://abimopectore.over-blog.caum/article-1o68175o.html»
Je ne regarderai même pas. Et je vous conjure de ne pas le faire non plus. Il faut de toute façon se méfier de ces films de propagande qui compilent des « images choc » sans nécessairement de cohérence réaliste ou scientifique.
Bien sûr que c'est « gore », c'est quelque chose qui n'est pas beau et terriblement dur à vivre. C’est un intervention qui n’est anodine pour aucune des personnes impliquées, directement ou indirectement. C’est un échec et une souffrance. Une tragédie et une douleur inextinguible.
Bien sûr qu'il y a quelques connasses qui "utilisent" l'avortement comme un moyen de contraception. Mais elles le feraient de toute façon, légal ou non. Ce n'est pas ces quelques brebis galeuses qui doivent nuire à la possibilité donnée à celles qui ont BESOIN de cette porte de secours d'en user quand elles n'ont plus d'autre choix.
En revanche, il y a beaucoup de femmes, de tous âges et de toutes conditions qui se retrouvent dans des situations où c'est la dernière solution. Et pas parce qu'elles ont été légères ou inconséquentes, mais parce que, parfois, la contraception n'est pas totalement fiable et qu'elles ne peuvent matériellement pas assumer un enfant à ce moment de leur vie ou parce qu'elles ont subi des abus. Et elles ne la choisissent jamais de gaieté de cœur. Et le vivent dans une grande souffrance avant, pendant et après. Longtemps après. À vie.
Et pourtant, c'était la moins mauvaise solution. Mais elles en paieront le lourd prix à vie.
Alors, moi, je JUGE ceux qui font circuler ces images avec des arrière pensées intégristes visant à culpabiliser les VICTIMES qui ont recours à l'avortement et à chercher à faire interdire cette pratique dans des conditions acceptables financières et d'hygiène. Et mon jugement est sans appel. Ces gens (j'en ai encore vu qui ont manifesté sous mes fenêtres la semaine dernière avec leurs slogans simplistes et l’enthousiasme gerbant de ceux qui pensent avoir toutes les réponses et j'avais envie de leur jeter des pavés) sont des ordures intégristes et passéistes, qui, aux USA, vont jusqu'à faire des attentats contre les cliniques pratiquant l'avortement et assassiner les chirurgiens.
Il est très inquiétant de voir ces obscurantistes monter en puissance.
Il ne faut pas contribuer à propager leur propagande honteuse. De mielleux donneurs de leçons vont sans doute me dire que mes termes sont « insultants » pour ces personnes, mais il est des circonstances où les mots polis et bien choisis sont trop tièdes et enlèveraient à mon discours la puissance cathartique que j’ai besoin de lui donner. Et quels que soient les termes que je choisis, il ne s’agit que de forme et c’est du fond que je veux traiter ici, avec précision et force.
Et il ne faut pas utiliser le terme "bébé" avec autant de facilité. Il s'agit, dans les conditions prévues par la loi, de FUTURS BÉBÉS, pas de bébés. Ce sont des embryons qui auraient pu devenir des êtres humains, oui. Mais dans quelles terribles conditions, parfois.
Revenir sur ce droit à l'avortement est dans la même mouvance que l'homophobie, le refus des différences de toutes sortes, tous ces discours qui tendent à légitimer le rejet de celles et ceux qui ne rentrent pas dans une norme judéo-chrétienne orthodoxe et intégriste. Ces discours et comportement légitiment les attitudes de rejet d'abord, puis la violence contre ceux qui ne correspondent pas à l'image sclérosée qu'ont de la société et de l'humanité ces fachos indignes de se dire chrétiens !
C'est condamnable, dangereux, fasciste !
On commence par remettre en cause le droit à l'avortement. Ensuite quoi ? On retire le droit de vote aux femmes ? On pénalise la sodomie ? On chasse les musulmans de France ? On intronise le président à Notre Dame ? On trouve que les excisions et les circoncisions, ces mutilations sexuelles pratiquées en outre par des non médecins, dans des conditions d’hygiène nulles, pour « raisons religieuses », sont acceptables ? …
Avec le président que nous subissons actuellement, ces gens se sentent plus forts, c'est évident. Et c'est réellement inquiétant. Parce que si nous continuons à subir cette présidence, ils vont se renforcer encore et bientôt se sentir de plus en plus soutenus et leur violence va oser s’exprimer. Et nous allons vers une situation qui risque de leur faire obtenir gain de cause, rien que parce que les équipes médicales n’oseront plus pratiquer, par peur.
Et c’est alors une inégalité de plus qui va apparaître. Parce qu’il faut bien savoir que les riches et puissants continueront à avorter, discrètement, même en affichant une opposition de façade, mais en payant très cher un « service » et une discrétion qui ne seront plus disponibles pour les autres. Et c’est la porte ouverte au retour des pratiques clandestines et dangereuses, pour celles qui n’auront pas les moyens des amis du président.
Alors voilà un sujet de plus qui n’est pas anodin, qui mérite qu’on s’y intéresse et qu’on soutienne toutes celles et tous ceux qui se battent pour préserver cette avancée durement acquise. Il ne faut pas laisser se banaliser ces régressions morales et intellectuelles.
Mais est-ce encore possible, dans une société où 60% des gens sont assez lamentables pour ne pas aller voter ? Et particulièrement quand ceux qui ne votent pas sont justement en majorité ceux qui auraient toutes les raisons de le faire, pour s’opposer à ce pouvoir qui nous fait violence.
J’angoisse à l’idée de l’état dans lequel mes enfants vont trouver le monde.
Le footeux…
Le footeux content saccage aussi :

(voici les dernières traces des dégâts causés cette nuit par les supporters des Girondins, dans les rues de Bordeaux, après nettoyage des équipes
juste parce qu’il paraît que Bordeaux est champion de je sais pas quoi depuis hier soir)
Le footeux est un gros con de beauf de merde.
(Bon, ce n’est pas un mot qui est dans le dictionnaire, alors j’ai unilatéralement décidé que « footeux », que j’utilise pour désigner aussi bien ces milliardaires en shorts au Q.I. égal à la température ambiante que leurs supporters braillards et imbibés d’alcool, était invariable. Et puis c’est tout.)
sarkoTV
La collusion entre le pouvoir, la justice et les entreprises privées devient si impossible à remettre en cause qu’elle n’a même plus besoin de se cacher.
L’expression sarkoland pour désigner ce qui était autrefois la République Française prend tout son sens. Les droits de l’homme et du citoyen, le respect de la vie privée, la simple décence, sont juste de vagues souvenirs, dans cette nouvelle société, réglée à la cravache par l’ump et le medef.
(cc) François Briatte
Licencié pour s’être opposé au projet de loi Hadopi
FRANCE INFO - 7 mai 2009, 17:45
Il était responsable du pôle Innovation web de TF1… et opposé au projet de loi Hadopi. Jérôme Bourreau s’est vu signifier son licenciement de TF1.
La direction des ressources humaines lui a lu l’intégralité d’un e-mail qu’il avait envoyé à sa députée, Françoise de Panafieu. Un message dans lequel l’ex-responsable du pôle innovation Web de TF1, exprimait son désaccord avec le projet de loi Internet censé lutter contre le piratage. Jérôme Bourreau n’en revient pas.
Jérôme Bourreau attaque maintenant son ancien employeur aux prudhommes. Il veut comprendre comment un message envoyé depuis sa boite mail personnelle a pu arriver sur le bureau de sa DRH. Chez Françoise de Panafieu, on explique que le message a été transféré au ministère de la Culture. Et TF1 dit aujourd’hui que c’est du ministère qu’on lui a transféré ce mail. Ce que Christine Albanel conteste aujourd’hui. Un licenciement pour une prise de position politique, voilà qui étonne Anne Claude Hogrel, elle est avocate, spécialiste du droit du travail.
Ce soir le groupe TF1 publie un communiqué expliquant que "les prises de position particulièrement radicales exprimées publiquement" ont conduit l’entreprise à se séparer de ce responsable.
Le projet de loi, lui, poursuit son chemin législatif : vote solennel prévu mardi à l’Assemblée Nationale, et le lendemain au Sénat.
Je vous invite à visiter la page de France Info sur cet article, pour y entendre les interventions de Jérôme Bourreau (1'17") et de Claude Hogrel (1'52") au micro de Richard Place.
Pfaff/American Fascism
American Fascism

It was written to influence the 1936 presidential election. The enormously popular ex-governor of Louisiana, Senator Huey Long, “the Kingfish,” who campaigned to “Share the Wealth” with the people, was widely thought a threat to the reelection to a second term of President Franklin Delano Roosevelt.
The Lewis novel foresaw someone like Huey Long winning the presidency and installing an American counterpart to the fascist dictatorships already in power in Italy and Germany. Lewis was much influenced by his second wife, Dorothy Thompson, who was one of the most important syndicated political columnists of the 1930s, greatly concerned about the possibility of populist dictatorship crossing the Atlantic.
Long was not a fascist, although he could have become a dictator. His support was from the poor. Rightist and white-supremicist forces actually formed an armed militia to oppose him, but he was killed by an assassin, presumably with a family grievance against him, in 1935.
The man who actually opposed Roosevelt in 1936 was the Republican Alf Landon of Kansas, a moderate politician, who was defeated by Roosevelt in the greatest presidential landslide in American history. F.D.R. in 1936 carried all but eight electoral votes. Sinclair Lewis’s fears had been misplaced; “it” didn’t happen here.
In 2004, Philip Roth wrote another novel, this one about the supposed arrival of an anti-semitic and fascist president in the United States. This would have been in 1940, in the supposed person of the aviator, American anti-war nationalist and isolationist, Charles A. Lindbergh. Roosevelt’s actual opponent in 1940 was the businessman Wendell Wilkie, whom he comfortably defeated with 54.7% of the popular vote.
Lindbergh never retracted his opposition to U.S. entry into the European war, and following Pearl Harbor Roosevelt refused ex-Colonel Lindbergh’s effort to rejoin the military. Lindbergh therefore found experimental and consultant work in the aviation industry, helped develop the Vought Corsair, the only American fighter in the Pacific war superior to the Japanese Zero, and despite remaining a civilian, flew 36 combat missions in the Pacific. Once again, “It” had not happened in the United States.

There was a takeover of the government by a self-willed executive power, unprecedented in American history. The president and vice president acted on a novel and legally unsupported claim to unlimited “wartime” presidential and executive-branch power. The justification was an illegal, undeclared war.
International law and American treaty obligations were defied, as were established American law on the conduct of war and the treatment of prisoners, constitutional protections, and the surveillance of citizens.
All of this occurred without meeting serious, or at least successful, Congressional or judicial challenge, with little or no objection from the national press, and all but unanimous support from the national audiovisual media. One needn’t go through all that again.
There were unsuccessful efforts by individuals inside and outside the government to overturn this state of affairs, but in two congressional elections, and in the presidential election of 2004, the electorate endorsed all that had been done. “It,” which Sinclair Lewis and Philip Roth had both warned against, proved in fact to be very popular. At least this was so until 2008, when the practical and political consequences of this abandonment of law and history finally alienated the electorate.
That is all familiar. What concerns me in this article is something else. It is the fact that the mass of agents and officials of the government, and the vast majority of the population, passively accepted what was done, and even today disputes whether anyone should be held accountable.
President Obama’s unwillingness to see his first term dominated by the crimes of the Bush administration is comprehensible.
Yet there is a limit. The latest case of the human moral vacuum created and encouraged during the Bush years is so outrageous, perverse, sadistic and nihilistic that it demands attention, for all that it tells us about the rest that has happened. I speak of the ordered, authorized, and conscientiously supervised water-boarding of two prisoners 266 times.
The men who authorized, ordered, and performed such acts should be hanged. It is as simple as that.
It then would be possible to face the future with a response to Can It Happen Here.
HADOPI : peer du peer
La « loi HADOPI », votée le 2 Avril 2009, rejetée par les Députés le 9 Avril 2009, réintroduite par la porte des cabinets le 28 Avril 2009 comprend des dispositifs liberticides :
- Le réseau Internet français sera mis sur écoute, façon Big Brother.
- Des logiciels mouchards payants seront disponibles pour prouver la bonne foi des internautes.
- Il revient à chaque individu la charge de la preuve qu'il respecte la loi, en contradiction avec les principes de droit établis depuis 200 ans.
L'impensable est arrivé, ouvrant la voie à une régression des libertés publiques. Cette régression montre que les libertés ne sont jamais acquises et qu'il faut toujours être vigilant à les défendre. Pour vous en convaincre, regardez les vidéos des discussions de la loi HADOPI à l'Assemblée Nationale.

Le gouvernement veut mettre en place
une surveillance permanente
de ce que vous faites sur internet.
L'acceptez-vous ?
Dites NON à la loi HADOPI
Manifestez dans toute la France.
http://manifestation-contre-hadopi.com
Law not found…

Mais le gouvernement ne lâchera pas… Reste à compter sur les étapes suivantes, une fois qu’ils auront fait passer en force leur loi honteuse. Comptons sur l’Europe, peut-être ?
Faites ce que je dis…
Une preuve supplémentaire que ce parti et ses dignitaires est l’incarnation même de la lutte des classes vue par le haut d’une échelle où ils se placent arbitrairement.
Ils ont tous les droits, tous les passes-droits et s’autorisent ce qu’ils entendent bien interdire par la force et en niant les principes fondamentaux du Droit, au besoin, juste pour tailler sur mesure des lois pour leurs amis fortunés et privilégiés, patrons de multinationales du divertissement et de corporations qui vendent de l’art comme des hamburgers…
Ils ont la ferme volonté d’imposer les sanctions les plus sévères aux « pirates », mais s’exonèrent eux-même en cas de non respect des droits d’auteur.
Voilà bien le gouvernement que nous subissons, dont le pire est sans doute de se dire qu’il a été démocratiquement élu : un gouvernement qui est l’émanation d’une frange de la population qui se place au-dessus du reste du peuple, au-dessus des lois.
Bon, je me permets donc, à nouveau, une citation in extenso de l’article sur lequel je réagis. Au pire, si les gens de chez Zataz.com ou Damien Bancal râle(nt), je proposerai royalement un ¢ de dédommagement. Parce que je suis comme ça, grand seigneur. Au prorata, en temps de lecture, par rapport à la durée d’un morceau de musique moyen, c’est bien plus cher payé que ce que propose l’UMP à MGMT.
En plus, moi, je ne cause pas de préjudice moral à Zataz alors que voir sa création utilisée pour promouvoir l’UMP, franchement, il y a de quoi finir sa vie en thérapie ou au moins cesser de faire la musique à vie. Tiens, il n’y aurait pas là matière à dédommagement supplémentaire ?
L´UMP propose 1 euro de dédommagement pour le piratage d’une chanson
Publié le 25-02-2009 à 14:53:35 dans le thème Jeux - Culture
Pays : France - Auteur : Damien Bancal
Pour rembourser un groupe de rock qui avait eu une de ses musiques exploitée sans autorisation par l´UMP, le parti politique français propose 1 euro de dédommagement.
Vous êtes un pirate de musique ? Vous avez mis à disposition un chanson que vous avez utilisé sans autorisation ? Vous aussi, faîtes comme le parti politique de droite français l'UMP, proposez votre propre montant de dédommagement.
Nous vous indiquions, le 23 février dernier, l'accusation des rockeurs du groupe MGMT au sujet de l'UMP. Le groupe majoritaire à l'Assemblée Nationale a exploité une chanson des rockeurs lors de meetings et sur Internet. Une utilisation sans l'accord des auteurs. Le groupe majoritaire s’était excusé et avait annoncé qu'il allait rembourser.
L'avocate du groupe MGMT vient de dénoncer la proposition de remboursement. Une proposition "méprisante" indique l'avocate. L'UMP a offert… un euro symbolique d'indemnisation.
Une affaire qui tombe à pic au moment ou l'Assemblée s'apprête à examiner un projet de loi visant à réprimer le piratage des oeuvres culturelles sur internet.
Facebook must burn !
Comment débusquer les narcissiques sur Facebook?

Flkcr/CC/Kr.B. ¦ Une photo taggée «Narciss» sur Flickr.
On savait que Facebook, c'était un peu Edvige. On découvre que c'est aussi un moyen de débusquer les personnalités narcissiques en observant simplement leurs pages sur le réseau social.
Une étude des psychologues Laura Buffardi et Keith Campbell, qui sera publiée en octobre dans la revue «Personality and Social Psychology Bulletin» établit une corrélation entre le narcissisme (fixation affective sur soi-même) et un certain nombre de comportements sur Facebook :
- le fait de choisir des photos glamour
- le fait de privilégier des photos de soi-même
- le nombre d'amis Facebook
- le nombre de posts laissés sur le «wall»
Pour résumer, si vous avez 183 amis, que toutes vos photos sont miraculeusement avantageuses et que votre «wall» est un grand champ de bataille entre vos amis, il est bien probable que vous soyez narcissique.
Comme dans la vraie vie
Mais le fait d'être sur Facebook n'est pas signe en soi de narcissisme. «La plupart de nos étudiants utilisent Facebook qui semble être une part normale de leurs interactions sociales», tempère Keith Campbell.
«C'est juste que les narcissiques utilisent Facebook de la même manière qu'ils envisagent leurs relations sociales - pour la promotion d'eux-mêmes avec un accent sur la quantité plutôt que la qualité», conclut-elle.
Vincent Glad
Un article de 20minutes.fr, de septembre, il me semble…
Expulsion de la famille Abrahamian
Amenée au Centre de Rétention de Cornebarieu (Toulouse) dans la nuit.
Et expulsée vers l'Arménie au petit matin aujourd'hui (mercredi 28 janvier 2009), sans même passer devant le Juge des Libertés et de la Détention et encore une fois dans des conditions déplorables.
Et s’il fallait l’éviter ?
Certes, iTunes avait déjà offert dans ses morceaux gratuits du mardi de faramineux étrons musicaux, comme « Mauvais garçon », des Naast, donc nous savons que nous pouvons nous attendre au pire. Mais parfois, c’est le meilleur qui arrive, avec d’indéniables perles comme « Quand l’amour, ce rat mort » de Renaud Papillon Paravel, un choix courageux et original, ce qui devrait être l’essence de ce genre d’opération : faire découvrir de nouveaux artistes, qui n’ont pas (encore ?) l’audience qu’ils devraient.
Mais vraiment, là, c’est le comble de la ringardise, de nous ressortir la poux hurleuse ou rocailleuse, dont les seuls mérites objectifs sont de faire la fortune des chirurgiens esthétiques et des spécialistes de la retouche sous Photoshop.
Un exemple ?
Regardez par exemple la différence entre cette photo de promotion :

et sa tête forcément moins retouchée (mais pourtant terriblement maquillée et « chirurgisée ») dans le clip :

Bon, au moins, elle semble faire l’unanimité, avec son clip de « Et s’il fallait le faire » dans les critiques laissées sur iTunes. C’est juste dommage que « killpeach », qui a raison sur le fond de son discours, le « décrédibilise » par une syntaxe, une orthographe et une grammaire en dessous de tout.
Je vous recopie son texte en français, pour mieux l’apprécier :
«
Si ça continue, faut que ça cesse. 12 days gift = vecteur de réinsertion du has been
Avec ces 12 jours cadeaux et Patricia Kaas, on atteint le summum de la médiocrité. Je croyais que nous nous en étions débarrassés il y a 20 ans, de la « casse » (où elle devrait être, d’ailleurs). Apparemment, elle ne veut pas aller à la maison de retraite, c’est du grand n’importe quoi, ces « 12 jours cadeaux », je comprends mieux pourquoi c’est gratuit : vous utilisez cette opération comme vecteur de réinsertion des has been, vous nous refourguez vos vous savez quoi, là !
»

Et puis l’autre n’est pas mal non plus, je trouve. Et au moins, il n’y a pas de fautes… ;o)
«
Et s’il fallait l’éviter ?
Deux minutes de téléchargement et 45Mo de gaspillés. Tous les cadeaux ne sont pas bons à prendre.
Pourquoi ne peut-on pas mettre moins d’une étoile ? Le zéro étoile devrait être proposé dans les classements.
»
Bon, au moins, nous avons échappé à pire encore, ils auraient pu nous fourguer carla sarkobruni… Mais en fait, il reste quelques jours et nous ne sommes pas à l’abri. D’autant que la soi-disant chanteuse en question a été proclamée, dans cette même boutique en ligne, « diva ». Si, si. Lisez donc.
Les « gens » ( ? ) de chez iTunes ont commis une compilation de leur cru, dans la série « iTunes Essentials », dont le titre est déjà une déclaration d’intention de plongée dans la fange musicale : « Divas à message » ! Oui, vous avez bien lu !
Attention êtes-vous prêts pour la pochette ? Ça pique les yeux…

Eh oui…
Mais le ridicule et poussé très loin, dans le souci du détail.
Déjà, l’utilisation du terme « diva » pour ce qui n’est, généralement, qu’une brailleuse dont le volume sonore dépasse la moyenne, est un détournement inadmissible du mot. Il est devenu d’usage courant, mais ça ne l’excuse tout de même pas. Utiliser le même terme pour évoquer Nathalie Dessay et Céline Dion, la hurleuse patentée, c’est tout simplement honteux ! Comment en est-on arrivé à galvauder à un point tel ce terme qui signifie « déesse » à l’origine et marquait la déférence et la fascination pour une figure exceptionnelle du chant ?
Et cette compilation ne s’arrête pas là, dans le n’importe quoi en vitrine. Elle ose rassembler sous une même bannière et même prétendre trouver des points communs à de vraies artistes et à des produits marketing si bas de gamme que je ne trouve pas de mots pour les moquer.
Comment oser mettre sur le même rang Aretha Franklin, Gloria Gaynor, Diana Ross, Alanis Morissette ou Tina Turner, pour ne citer qu'elles et des sous-produits lamentables de la mode et du décérébrant marketing, aux vocalises pathétiques et douloureuses, comme carla bruni, Larusso ou Laam, pour ne citer qu'elles, là encore ?
Eh bien eux, ils osent !
Et en lisant leurs textes écrits avec les pieds et en regardant le détail de leurs variantes, vous verrez qu’ils osent vraiment tout. Non seulement les collisions artistiques les plus lamentables, mais aussi classer Zazie, Dido, Grace Jones ou Tina Turner, par exemple, dans « les méconnus » ou Larusso et Laam dans « les classiques ». Bref, du grand n’importe quoi, absolument impardonnable et totalement destructeur de toute crédibilité. Voilà, si on en doutait encore, iTunes est bien juste un vendeur de musique en gros, sans distinction ni choix éditoriaux, pas un disquaire au sens « noble » du terme.
Je ne critique pas la démarche de vouloir être exhaustif dans les propositions de leur magasin, ni les bienfaits à long terme, qui vont amener à supprimer les DRM à terme, ce qui est une excellent chose. Je critique la prétention affichée de vouloir conseiller et guider les choix, quand, visiblement, cela ne se fait pas sur des critères artistiques et en se basant sur une réelle connaissance du sujet.
Pour vous éviter le détour vers iTunes à chaque fois, je me suis fait violence et je vous ai recopié chaque laïus… Attention, prêts pour un grand moment de solitude ? Lisez !
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Les classiques (21 pistes)
Aretha Franklin, Juliette Gréco, Chrissie Hynde, Diana Ross… voilà des femmes de caractère, de fortes personnalités qui 'nont eu peur de rien, qui se sont imposées par leur talent mais aussi par leur absence de compromis. Comme Piaf, Sarah Vaughan ou Björk, elles ont en commun une vision artistique franche, originale et unique. Entre nous, nous aimons aussi ces divas pour leurs formidables tubes !
Les découvertes (19 pistes)
Sans Patsy Cline, Tina Turner ou Nina Simone le monde de la chanson aurait tourné en rond. De fortes tête peut-être, comme Patti Labelle et Joan Baez qui, à force d'exigence et de ténacité, en ne chantant qu'elles-mêmes, sont devenues de véritables stars. De nos jours, Lauryn Hill et Alanis Morissette, pour n'en citer que deux, leur emboîtent le pas. Découvrez également les talents de Kelly Clarkson et Nathalie Imbruglia.
Les méconnus (20 pistes)
« Ne cédez jamais », chante Angélique Kidjo, « Du courage », répond La Grande Sophie. Comme Avril Lavigne, ces femmes n'ont « rien d'ordinaire », quelquefois « en colère » comme Francoiz Breut, menaçante à la Tina Turner et son « Better Be Good to Me ». France Gall et Dido vous assurent qu'elles ne sont pas des anges. Vous l'avez compris, aucune ne parle de la pluie et du beau temps. Surtout pas Amel Bent dans sa « philosophie ».
Coffret complet (60 pistes et 59,40€ !)
Certaines ont défrayé la chronique, d'autres ont fait les couvertures des tabloïds, la plupart n'y sont pas allées par quatre chemins. Qu'elles jouent quelquefois les ingénues ou les femmes fatales, les tigresses comme les impératrices, nous les aimons telles qu'elles sont. Leur personnalité est légendaire, leur sens artistique aussi, de race Jones à Mary J Blige, de Doris Day aux Dixie Chicks. En fait, ses divas, ses artistes uniques, nous rassurent et nous réconfortent. Aucun équivalent dans le vestiaire des garçons !
»
Vous noterez au passage qu’ils n’ont pas réussi à trouver quelqu’un qui soit à la fois capable d’écrire un tel monceau d’inepties et de le faire dans un français agréable, ni même sans fautes d’orthographe. J’ai d’ailleurs mis en gras et rouge les « ses » écrits à la place des « ces » qu’il fallait mettre. Confondre « ses » et « ces », c’est une faute de quel niveau, ça, un enfant de sept ou huit ans, au maximum ?
Save the future!
Why I Am a Socialist
Posted on Dec 29, 2008 by Chris Hedges

The corporate forces that are looting the Treasury and have plunged us into a depression will not be contained by the two main political parties. The Democratic and Republican parties have become little more than squalid clubs of privilege and wealth, whores to money and corporate interests, hostage to a massive arms industry, and so adept at deception and self-delusion they no longer know truth from lies. We will either find our way out of this mess by embracing an uncompromising democratic socialism—one that will insist on massive government relief and work programs, the nationalization of electricity and gas companies, a universal, not-for-profit government health care program, the outlawing of hedge funds, a radical reduction of our bloated military budget and an end to imperial wars—or we will continue to be fleeced and impoverished by our bankrupt elite and shackled and chained by our surveillance state.
The free market and globalization, promised as the route to worldwide prosperity, have been exposed as a con game. But this does not mean our corporate masters will disappear. Totalitarianism, as George Orwell pointed out, is not so much an age of faith as an age of schizophrenia. “A society becomes totalitarian when its structure becomes flagrantly artificial,” Orwell wrote, “that is when its ruling class has lost its function but succeeds in clinging to power by force or fraud.” Force and fraud are all they have left. They will use both.
There is a political shift in Europe toward an open confrontation with the corporate state. Germany has seen a surge of support for Die Linke (The Left), a political grouping formed 18 months ago. It is co-led by the veteran socialist “Red” Oskar Lafontaine, who has built his career on attacking big business. Two-thirds of Germans in public opinion polls say they agree with all or some of Die Linke’s platform. The Socialist Party of the Netherlands is on the verge of overtaking the Labor Party as the main opposition party on the left. Greece, beset with street protests and violence by disaffected youths, has seen the rapid rise of the Coalition of the Radical Left. In Spain and Norway socialists are in power. Resurgence is not universal, especially in France and Britain, but the shifts toward socialism are significant.
Corporations have intruded into every facet of life. We eat corporate food. We buy corporate clothes. We drive corporate cars. We buy our vehicular fuel and our heating oil from corporations. We borrow from corporate banks. We invest our retirement savings with corporations. We are entertained, informed and branded by corporations. We work for corporations. The creation of a mercenary army, the privatization of public utilities and our disgusting for-profit health care system are all legacies of the corporate state. These corporations have no loyalty to America or the American worker. They are not tied to nation states. They are vampires.
“By now the [commercial] revolution has deprived the mass of consumers of any independent access to the staples of life: clothing, shelter, food, even water,” Wendell Berry wrote in “The Unsettling of America.” “Air remains the only necessity that the average user can still get for himself, and the revolution had imposed a heavy tax on that by way of pollution. Commercial conquest is far more thorough and final than military defeat.”
The corporation is designed to make money without regard to human life, the social good or impact on the environment. Corporate laws impose a legal duty on corporate executives to make as much money as possible for shareholders, although many have moved on to fleece shareholders as well. In the 2003 documentary film “The Corporation” the management guru Peter Drucker says: “If you find an executive who wants to take on social responsibilities, fire him. Fast.”
A corporation that attempts to engage in social responsibility, that tries to pay workers a decent wage with benefits, that invests its profits to protect the environment and limit pollution, that gives consumers fair deals, can be sued by shareholders. Robert Monks, the investment manager, says in the film: “The corporation is an externalizing machine, in the same way that a shark is a killing machine. There isn’t any question of malevolence or of will. The enterprise has within it, and the shark has within it, those characteristics that enable it to do that for which it was designed.” Ray Anderson, the CEO of Interface Corp., the world’s largest commercial carpet manufacturer, calls the corporation a “present day instrument of destruction” because of its compulsion to “externalize any cost that an unwary or uncaring public will allow it to externalize.”
“The notion that we can take and take and take and take, waste and waste, without consequences, is driving the biosphere to destruction,” Anderson says.
In short, the film, based on Joel Bakan’s book “The Corporation: The Pathological Pursuit of Profit and Power,” asserts that the corporation exhibits many of the traits found in people clinically defined as psychopaths.
Psychologist Dr. Robert Hare lists in the film psychopathic traits and ties them to the behavior of corporations:
• callous unconcern for the feelings for others;
• incapacity to maintain enduring relationships;
• reckless disregard for the safety of others;
• deceitfulness: repeated lying and conning others for profit;
• incapacity to experience guilt;
• failure to conform to social norms with respect to lawful behavior.
And yet, under the American legal system, corporations have the same legal rights as individuals. They give hundreds of millions of dollars to political candidates, fund the army of some 35,000 lobbyists in Washington and thousands more in state capitals to write corporate-friendly legislation, drain taxpayer funds and abolish government oversight. They saturate the airwaves, the Internet, newsprint and magazines with advertisements promoting their brands as the friendly face of the corporation. They have high-priced legal teams, millions of employees, skilled public relations firms and thousands of elected officials to ward off public intrusions into their affairs or halt messy lawsuits. They hold a near monopoly on all electronic and printed sources of information. A few media giants—AOL-Time Warner, General Electric, Viacom, Disney and Rupert Murdoch’s NewsGroup—control nearly everything we read, see and hear.
“Private capital tends to become concentrated in [a] few hands, partly because of competition among the capitalists, and partly because technological development and the increasing division of labor encourage the formation of larger units of production at the expense of the smaller ones,” Albert Einstein wrote in 1949 in the Monthly Review in explaining why he was a socialist. “The result of these developments is an oligarchy of private capital the enormous power of which cannot be effectively checked even by a democratically organized political society. This is true since the members of legislative bodies are selected by political parties, largely financed or otherwise influenced by private capitalists who, for all practical purposes, separate the electorate from the legislature. The consequence is that the representatives of the people do not in fact sufficiently protect the interests of the underprivileged sections of the population. Moreover, under existing conditions, private capitalists inevitably control, directly or indirectly, the main sources of information (press, radio, education). It is thus extremely difficult, and indeed in most cases quite impossible, for the individual citizen to come to objective conclusions and to make intelligent use of his political rights.”
Labor and left-wing activists, especially university students and well-heeled liberals, have failed to unite. This division, which is often based on social rather than economic differences, has long stymied concerted action against ruling elites. It has fractured the American left and rendered it impotent.
“Large sections of the middle class are being gradually proletarianized; but the important point is that they do not, at any rate not in the first generation, adopt a proletarian outlook,” Orwell wrote in 1937 during the last economic depression. “Here I am, for instance, with a bourgeois upbringing and a working-class income. Which class do I belong to? Economically I belong to the working class, but it is almost impossible for me to think of myself as anything but a member of the bourgeoisie. And supposing I had to take sides, whom should I side with, the upper class which is trying to squeeze me out of existence, or the working class whose manners are not my manners? It is probable that I, personally, in any important issue, would side with the working class. But what about the tens or hundreds of thousands of others who are in approximately the same position? And what about that far larger class, running into millions this time—the office-workers and black-coated employees of all kinds—whose traditions are less definite middle class but who would certainly not thank you if you called them proletarians? All of these people have the same interests and the same enemies as the working class. All are being robbed and bullied by the same system. Yet how many of them realize it? When the pinch came nearly all of them would side with their oppressors and against those who ought to be their allies. It is quite easy to imagine a working class crushed down to the worst depths of poverty and still remaining bitterly anti-working-class in sentiment; this being, of course, a ready-made Fascist party.”
Coalitions of environmental, anti-nuclear, anti-capitalist, sustainable-agriculture and anti-globalization forces have coalesced in Europe to form and support socialist parties. This has yet to happen in the United States. The left never rallied in significant numbers behind Cynthia McKinney or Ralph Nader. In picking the lesser of two evils, it threw its lot in with a Democratic Party that backs our imperial wars, empowers the national security state and does the bidding of corporations.
If Barack Obama does not end the flagrant theft of taxpayer funds by corporate slugs and the disgraceful abandonment of our working class, especially as foreclosures and unemployment mount, many in the country will turn in desperation to the far right embodied by groups such as Christian radicals. The failure by the left to offer a democratic socialist alternative will mean there will be, in the eyes of many embittered and struggling working- and middle-class Americans, no alternative but a perverted Christian fascism. The inability to articulate a viable socialism has been our gravest mistake. It will ensure, if this does not soon change, a ruthless totalitarian capitalism.
A Progressive Journal of News and Opinion. Editor, Robert Scheer. Publisher, Zuade Kaufman.
Copyright © 2008 Truthdig, L.L.C. All rights reserved.
Disturbingly accurate…
Co-Creators of Rock Band Get $300 Million
Pour le prix d'une Xbox 360 et du jeu avec son contrôleur en forme de guitare plastique, les jeunes pourraient s'acheter une vraie guitare de débutant avec un petit ampli à modélisation. Et travailler trois accords qui leur donneraient instantanément plus de plaisir que toutes les parties de Guitar Hero de leurs existences factices.
These two pathetic creatures are the emblem of the decadence of our civilization. They stupefy crowds by offering them to be cheap guitar heroes by tapping four buttons.
For the price of an Xbox 360 game controller with its guitar-shaped plastic controler, youngs could buy a real guitar starting with a small amp. And learn three chords that would give them instantly more fun that all sessions of Guitar Hero where they fake their lives.
Fat bastards…
A.I.G. Takes Its Session in Hot Seat
By MICHAEL J. de la MERCED and SHARON OTTERMAN
Published: October 8, 2008
At a hearing on compensation and spending at A.I.G, one lawmaker criticized the “unbridled greed” of executives.
Excerpt:
A day after questioning the compensation and spending at the bankrupt Lehman Brothers, lawmakers exploring the causes of the credit crisis were treated on Tuesday to examples of the spending habits at another troubled financial firm.
A week after the insurance giant, the American International Group, received an $85 billion federal bailout, executives at its life insurance subsidiary, AIG General, held a weeklong retreat at the exclusive St. Regis Resort in Monarch Beach, Calif. Expenses for the week, lawmakers were told, totaled $442,000, including $200,000 for hotel rooms, $150,000 for food and $23,000 in spa charges.
In addition, the former A.I.G. executive who led the London-based division whose implosion is largely blamed for the insurance giant’s downfall, Joseph J. Cassano, continues to receive $1 million a month from the company, on top of the $280 million he received in the last eight years.
Big Insurer's Spending Habits Disclosed
If only there was an immanent justice for all those people… But no, the only persons not impacted by the worldwide financial crisis are the rich ones. They will only get richer, whatever happens. The average people will get poorer and the poor people will end in the streets.
And scums like sarkozy and his friends are only there to make sure this does not change. And the fat bastards, the glorified salesmen working in big corporations, to sell even water to countries will keep on buying castles quietly and pay for their whores and their obsequious courts of parasites.
It’s this kind of things that justify the acts of people like Action Directe. It’s this kind of indecency that drives me mad.

Par mon ami et informateur Richard…
A.I.G. Takes Its Session in Hot Seat
By MICHAEL J. de la MERCED and SHARON OTTERMAN
Published: October 8, 2008
At a hearing on compensation and spending at A.I.G, one lawmaker criticized the “unbridled greed” of executives.
Extrait:
Un jour après la mise en cause des compensations et des dépenses liées à la faillite de Lehman Brothers, les hommes de loi explorant les causes de la crise du crédit ont découvert mardi deux exemples des habitudes de dépense d’une autre société à problèmes.
Une semaine après que le géant de l’assurance American International Group ait reçu 85 milliards de dollars de prêt fédéral, les dirigeants de sa branche assurances vie, AIG General, ont organisé un séminaire d’une semaine au luxueux St. Regis Resort à Monarch Beach, en Californie. Les dépenses pour la semaine se sont montées à 442 000 $, dont 200 000$ de chambres d’hôtel, 150 000$ de nourriture et 23 000 de SPA.
En outre, l’ancien dirigeant de A.I.G. à la tête de la branche londonienne, dont l’implosion est largement responsable de la chute du géant de l’assurance, Joseph J. Cassano, continue à recevoir 1 million de dollars par mois de la société, en plus des 280 millions de dollars qu’il a reçus au cours des huit dernières années.
Big Insurer's Spending Habits Disclosed
Si seulement il y avait une justice immanente pour tous ces gens… Mais non, les seules personnes qui ne sont pas impactées par la crise financière mondiale sont les riches. Ils ne feront que s’enrichir, quoi qu’il arrive. Les classes moyennes vont s’appauvrir et les pauvres finiront dans la rue.
Et les ordures comme sarkozy et ses amis sont là pour s’assurer que cela ne changera pas. Et les gros porcs, les vendeurs surévalués des grandes entreprises, qui vendent même l’eau aux pays, continueront à s’acheter sereinement des châteaux et à entretenir leurs putes et leurs obséquieuses cours de parasites.
C’est ce genre de choses qui justifient les actes de gens comme ceux d’Action Directe. C’est ce genre d’indécence qui me rend fou.
Autodafés à nos portes…
Curieux rituel. Depuis vingt-sept ans, chaque dernière semaine de septembre, les Américains fêtent les livres censurés !
Organisée par l'Association des bibliothèques américaines (ALA), cette semaine se veut une célébration de la liberté d'expression et de celle de lire. L'occasion pour les Américains de se rappeler que des œuvres telles que Hamlet de Shakespeare ou 1984 de George Orwell ont un jour été censurées.
Rien que l'année dernière, des plaintes contre 420 livres ont été déposées dans des bibliothèques ou des écoles, bien souvent par des parents soucieux de préserver leurs enfants. De quoi exactement ? Si les œuvres contenant un langage cru ou des scènes explicites sont évidemment ciblées, ce ne sont pas les plus attaquées.
En 2007, la palme est revenue à un livre pour enfants racontant l'histoire vraie d'un couple de pingouins mâles du zoo de New York qui a élevé un bébé. Selon l'ALA, le plus grand tort de l'ouvrage est de montrer l'homosexualité de manière positive. Plus surprenant encore, entre 2000 et 2005, le classement des oeuvres les plus contestées a été dominé par la série des Harry Potter pour cause d'incitation à la sorcellerie !
Sarah Palin est-elle inquisitrice ? par S. C. - ©2008 20 minutes
Depuis quelque temps, une fausse (?) liste de livres que la colistière de John McCain aurait essayé de faire retirer de la bibliothèque de Wasilla, en Alaska, circule sur Internet. L'affaire est née après deux articles du New York Times et de Time Magazine.
En 1996, alors qu'elle était candidate à la mairie de Wasilla, Sarah Palin aurait demandé à trois reprises à la bibliothécaire comment faire interdire des livres. Celle-ci aurait répondu qu'il n'y avait rien à censurer. Peu de temps après son élection, Sarah Palin tente de la faire licencier. Un renvoi qui n'a finalement pas eu lieu grâce au soutien des habitants.
Au vu de l'ampleur prise par l'affaire dans la presse, un porte-parole républicain a démenti et affirme qu'aucun livre n'a disparu de la bibliothèque de Wasilla.
Rapide best-of des saloperies de cette raclure de future vice-présidente des États-unis :
• Sur les sujets de société, elle est « pro-vie » (pro-life), c'est à dire hostile à l'avortement en toutes circonstances, à moins que la vie de la mère ne soit menacée.
• Membre de la National Rifle Association à l'instar de la plupart des Alaskans, Sarah Palin a salué la décision de la Cour suprême des États-Unis mettant fin à l'interdiction de porter des armes dans la capitale du pays.
• Favorable à la peine de mort, elle est également opposée au mariage homosexuel et aux cours d'éducation sexuelle à l'école, préférant prôner l'abstinence sexuelle avant le mariage.
• Elle estime par ailleurs que le créationnisme et la théorie de l'évolution doivent être similairement enseignés dans les écoles.
• Sur les questions économiques, Sarah Palin se considère fiscalement conservatrice, ne connaissant pas de meilleur système que le libéralisme économique pour assurer aux meilleurs projets d'avancer.
• Sur l'environnement, elle a affirmé à plusieurs reprises que le réchauffement climatique n'était peut-être pas un problème créé par l'homme et comme gouverneur de l'Alaska, a porté plainte à Washington pour contrer la décision du gouvernement de placer l'ours polaire sur la liste des espèces menacées.
• Le 29 septembre 2008, le quotidien californien Los Angeles Times relaie les propos de Philip Munger, un ancien professeur de musique d'un lycée de Wasilla, militant démocrate opposé à Palin et bloggueur progressiste, lequel affirme que Sarah Palin lui aurait confié en 1997 qu'elle croyait que « les dinosaures et les hommes avaient vécu en même temps sur Terre, il y a six mille ans ».
Comme l’a dit Barack Obama, “vous pouvez mettre du rouge à lèvres à une truie, ça reste une truie”…
OBAMA: Let's just list this for a second. John McCain says he's about change, too. Except -- and so I guess his whole angle is, "Watch out, George Bush, except for economic policy, health-care policy, tax policy, education policy, foreign policy, and Karl Rove-style politics. We're really gonna shake things up in Washington." That's not change. That's just calling some -- the same thing, something different. But you know, you can -- you know, you can put lipstick on a pig; it's still a pig.
Et ce sont les mêmes personnes que Palin et compagnie, avec les mêmes mentalités, qui forment le soutien principal de sarkozy ! Ce qui ne peut que m’inciter à citer Heinrich Heine : « Là où on brûle des livres, on finit aussi par brûler des hommes. »
Meurtre à la Star Academy…
Ce qui est malin, c’est que le Colonel Moutarde a, cette fois, utilisé la ceinture pour étrangler le Docteur Rémy Lenoir dans la chambre, ce qui va permettre d’en vendre plein d’exemplaires, pyrogravés avec la signature du défunt, à des fans éplorés d’avoir perdu en lui la future star des boums du mercredi…
Mais ne vous réjouissez pas trop vite, à une exception près, l’espérance de vie des candidats de cette flaque de vomi télévisuelle est bien longue, malheureusement pour nos oreilles et nos cerveaux.
Voici le « communiqué » bidon qui circule et qui doit bien faire bander les concepteurs de cette merde et frissonner quelques pétasses qui ont l’impression qu’elles ont manqué le début de la nouvelle saison de la fabrique à daube.

C'est vers 8 heures ce matin qu'a été découvert le corps sans vie de Rémy, le cadet de l'émission de TF1.
Comme à leur habitude les premiers candidats réveillés étaient descendu pour prendre leur petit déjeuner dans les parties communes; ne restait alors dans les chambres que 4 élèves : Flavien, Dominique, Estelle et Rémy.
Selon les sources proche de l'enquête, jean-Baptiste l'un des élève serait remonté dans sa chambre pour se préparer avant le cours de danse; c'est alors qu'il a découvert le corps inanimé de Rémy avec qui il partageait la chambre. Selon les premières déclarations du médecin qui a examiné le corps "Rémy a été étranglé à l'aide du ceinturon qu'il porté vendredi lors du prime", l'heure de sa mort est estimée entre 3 et 4 heures du matin.
Tous les élèves ont été placés en garde à vue aux premières heures de la matinée ainsi qu'une partie de la production et les cadreurs présents sur place durant la nuit.
Fait troublant : aucune des images diffusée durant le live ne porte trace de l'événement. En charge maintenant aux enquêteurs de visionner l'intégralité des enregistrements des 50 caméras qui filment en permanence l'intérieur du loft.
Dans la quotidienne de ce mercredi on avait pu voir Rémy en conflit avec certains de ses camarades au sujet d'un différent qui les opposaient à cause de ses dernières prestations.
"Nous sommes tous consternés par ce qui vient de se passer" a déclaré ce matin Angela Lorente sur Europe 1 au micro de Jean-Marc Morandini "C'est une émission de divertissement, cela n'aurait pas dû arriver, il faut maintenant laisser la police faire son travail et découvrir ce qui s'est passé".
La productrice a confiée que le prochain prime serait remplacé par une émission hommage à Rémy et à son parcours dans la Star Ac'.
Bon enfin bref, beau « test de perméabilité des médias », comme le dit un commentateur de Zuneo et bonne façon de vérifier que la Star Ac’ peut encore faire réagir, même en annonçant des événements dans une saison qui n’est pas commencée, avec des gens qui n’existent pas. J’ai copié le texte sans le corriger, que vous voyez bien que chez TF1 et endemol, la grammaire, l’orthographe, la syntaxe, c’est optionnel.
Vous noterez quand même que la fausse victime (dont le visage semble un “mix” d’autres visages) au regard vide etglobuleux a un indéniable faux air d’une « vraie » victime de la Star Ac’, le défunt (mais de cause naturelle) Grégory si je me souviens bien. C’est pas un poil macabre et crapuleux, ces méthodes de TF1 et Endemol, les apôtres de la merde en tube (cathodique) et les prêcheurs de sarkozytler auprès du bon peuple décérébré ? Oh non, pas leur genre, aux vendeurs de matière grise disponible…
Bah, encore un truc que je ne vais pas regarder, mais auquel il va être pratiquement impossible d’échapper quand même.
Si seulement les éliminations de candidats pouvaient vraiment se faire ainsi, physiquement, à la Tony Soprano, je regarderai sans doute. Je verrai bien la directrice faire à un professeur une proposition qu’il ne pourrait pas refuser. Ou bien un élève rappeler à un autre qu’il lui doit un service. Ou encore la directrice se réveiller avec une tête de cheval dans on lit… Ça serait énorme, la Mafia Academia, non ?
Free Tibet!
The artists include Sting, Suzanne Vega and Alanis Morissette. The album is an initiative to support Tibet, the promotion of peace, basic fundamental human rights, including freedom of speech and religion and the current Dalai Lama Tenzin Gyatso. Songs for Tibet - The Art Of Peace is a project from the Art of Peace Foundation in Washington DC.
Songs for Tibet - Art of Peace is being released to coincide with the start of the Bejing 2008 Summer Olympics on August 8, 2008. The album was released on iTunes August 5, 2008 and the CD will be available August 12.
And our piece of shit of president won’t meet the Dalaï Lama, but rush to kiss the asses of the chinese oppressors. Fascists to fascits, they have so much to share, their contempt for the Human Rights and their worshipping of money, among other things.
La Fondation Art of Peace a réunit quelques-uns des plus grands artistes sur le projet Songs for Tibet - The Art of Peace.
Les enregistrements, dont certains sont originaux alors que d'autres revisitent d'anciens morceaux, sont signés par Duncan Sheik, Moby, Underworld, Teiter, Damien Rice, Rush, Ben Harper, John Mayer, Sting, Regina Spektor et par beaucoup d'autres artistes encore.
Les fonds recueillis suite à la vente de cet album caritatif exclusif permettront de soutenir des initiatives en faveur de la paix, des droits humains fondamentaux, comme la liberté d’expression et de culte et de la préservation de la culture tibétaine, chères au Dalaï Lama.
Et notre fiente de président sarkozytler ne rencontrera pas le Dalaï Lama, alors qu’il se précipite ventre à terre pour lécher le cul des oppresseurs chinois. Entre fachos qui chient sur les Droits de l’Homme et ne vénèrent que leur portefeuille, ils ont bien des choses en commun.
Brfxxccxxmnpcccclllmmnprxvclmnckssqlbb11116
That being said, I have trouble understanding the logic of swedish language, if “Brfxxccxxmnpcccclllmmnprxvclmnckssqlbb11116” is really pronounced ['albin']) or Albin. Unless it’s another artistic claim of these psychopaths.

Certaines personnes devraient vraiment être privées de leurs droits parentaux. Ce que l’article français omet de préciser (au moment où j’écris ceci), c’est la conclusion de l’affaire : les parents ont finalement nommé le pauvre gamin “Icke namngivet gossebarn”, ce qui signifie “petit garçon sans nom” (ou “petit garçon anonyme” si vous trouvez ça plus poétique).
Cela dit, j’ai de la peine à comprendre la logique de la langue suédoise, si “Brfxxccxxmnpcccclllmmnprxvclmnckssqlbb11116” se prononce réellement /ˈalˌbin/, soit en français Albin. À moins que ça ne soit encore une coquetterie de ces psychopathes.





















