The Noble man…
Meet Alex Noble, read his blog and even another blog entry about his work.
Grâce à ma conversation avec Alban au sujet de Lady Gaga, j'ai découvert un designer qui crée des tenues pour elle, mais pas seulement… Je vous encourage fortement à visiter son site et à apprécier son travail.
Faites connaissance avec Alex Noble, lisez son blog et même un billet sur un autre blog, à propos de son travail.
A gig in a cube…
Box Sized DIE featuring
João Onofre pays an homage to the American artist Toni Smith, by inviting a « death metal » band to perform inside a metal cube.
Biography: João Onofre
João Onofre (1976, Lisbon, Portugal) studied at the Lisbon University of Fine Arts and received his MFA from Goldsmiths College, London.
His work re-establishes a dialogue with the origins of video performance. Catriona Shaw sings “Baldessari sings LeWitt” re-edit, “Like a Virgin” extended version (2003) could be described as an improbable dialogue between a classic of contemporary art history and a modern pop counterpart. For Instrumental version (2001), he asked a chamber choir to sing a piece (The Robots) by the group Kraftwerk in order to explore the conceptual challenges involved in the passage from the electronic to the acoustic realm.
Onofre explores the inverosimile fluctuations between cultures and mediums, incessantly translating and transposing back and forth functions, times, locations and characters.
He had several individual exhibitions worldwide and participated in various group exhibitions including the 49th Venice Biennale, Youth of Today at the Schirn Kunsthalle in Frankfurt, as well as the Pompidou Center’s exhibition Vidéo, un Art, une histoire, 1965-2005 presented at the Sydney Museum of Contemporary Art, at the La Caixa Foundation in Barcelona and the Taipei Fine Arts Museum.
João Onofre rendra hommage à l’artiste américain Toni Smith en invitant un groupe de « death metal » à jouer dans un cube d’acier.
Biographie : João Onofre
João Onofre (1976, Lisbonne, Portugal) a étudié à l’Université des Beaux-Arts à Lisbonne, et a reçu son MFA de Goldsmiths College, Londres.
Son travail renoue un dialogue avec les origines de la vidéo performance. Catriona Shaw sings Baldessari sings LeWitt reedit Like a Virgin extended version (2003) pourrait être succinctement décrit comme un improbable dialogue entre un classique de l’histoire de l’art contemporain et un homologue moderne pop. Pour Instrumental version (2001), il demande ainsi à un chœur de chambre de chanter a capella un morceau (The Robots) du groupe Kraftwerk, passant de l’univers électronique à celui de l’acoustique, avec toutes ses implications conceptuelles.
Onofre travaille sur les fluctuations invraisemblables entre les cultures et les médiums, dans des allers-retours incessants de traductions et de transpositions des fonctions, horaires, lieux et personnages.
L’artiste a réalisé plusieurs expositions individuelles et a participé à plusieurs expositions de groupe dont la 49e Biennale de Venise, Youth of Today à la Schirn Kunsthalle de Francfort ainsi que l’exposition du Centre Pompidou Vidéo, un Art, une histoire, 1965-2005 présentée au musée d’Art Contemporain de Sydney, à la fondation La Caixa de Barcelone, au Musée des Beaux-Arts de Taipei.

Je trouve ça tout simplement génial !
À petits pas, son art se fait une place sur la toile…
Et au passage, un immense merci à Andrés pour l’hébergement du site et à Sébastien pour avoir fait en sorte que mes mails arrivent à bon port. Que ferais-je sans vous ?
LE BOUSCAT, PEINTURE. Zerbeline expose des tableaux qu'elle peint en dansant, les pieds dans la peinture

Une trace
Puis, le temps des compagnies est arrivé. Là, il a fallu se plier aux exigences des chorégraphes, des metteurs en scène. Zerbeline connaît alors des moments magiques, les « mercis » du public, les applaudissements. L'état euphorique du danseur qui a la parole, quand il joue avec son corps. Mais, de cela, que reste-t-il ?
Zerbeline a décidé de « marquer » la danse, de laisser une trace pérenne. De quitter le confort qu'offre l'interprétation, de prendre le risque de la création. S'exposer, c'est se mettre à nu. Ses toiles sont des fulgurances. Comme des éclairs, elles sont très intenses et très brèves. Ses pieds laissent des traces aveuglantes. Inspirées, ésotériques, féeriques. Le blanc immaculé de la toile sert de portée à l'expression musicale. Sa danse sur toile est une écriture, un poème rimbaldien ou baudelairien. Les sentiments se mélangent, s'expriment. Si l'écriture est poésie, la danseuse est toile.
Automatisme
À la manière de Joan Miró, Zerbeline fait naître par la pratique de l'automatisme un monde d'une liberté et d'un dynamisme arachnéens. La surprise naît de l'envol. L'éphémère est saisi, capté, dévoilé. L'irréel devient réel. Zerbeline illumine les étoiles. Zerbeline : Z magique !
Exposition au 48, avenue de la Libération jusqu'au 18 septembre.
Zerbeline.com
z@zerbeline.com
06 16 98 49 65.
Auteur : Pierre Pech













