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art

De retour…

Bon, courage à moi… si je ne m’encourage pas, qui le fera, après tout ?

Alors quoi, après beaucoup d’assiduité, des accidents et un retour presque réussi, j’avais fini par opérer un changement radical, avec la volonté de redevenir un “blogueur” régulier, je reviens ?

Pourquoi ? Parce que le monde a besoin de ma prose, bien sûr.

Ou plutôt, parce que mon monde à moi a besoin de “proser”. Être lu, c’est bien, mais écrire, c’est la seule réelle nécessité.

Et puis aussi, même si cela me démangeait depuis longtemps, parce que cette contrainte que je m’imposais me manquait. Un déclencheur a été le hasard, aujourd’hui de “tomber” une nouvelle fois sur un blog que j’avais déjà eu le déplaisir de consulter en diagonale et qui est venu, une nouvelle fois pointer sa gueule nauséabonde dans les statistiques de mon compte Flickr.

L’auteur a créé un lien vers une image que j’ai publiée là pour illustrer mon dégoût pour sarkozy, ce qui lui inspirait un nouvel épisode de logorrhée teigneuse, à la rescousse du nain du même métal… C’est comme cela que j’étais tombé sur lui la première fois.

Et comme cette fiente a quelques lecteurs. Et comme ces lecteurs cliquent parfois sur ses liens, je le vois, deux-trois fois par an, apparaître comme un des <1% de mes statistiques, que j’aime consulter parce que les courbes, les camemberts et tout ça, ça m’a toujours plus, je ne sais pourquoi. Et parce qu’il est amusant, souvent, de constater par quel biais étranges les gens trouvent vos écrits ou vos images et qu’il est intéressant, parfois, de découvrir à cette occasion, certains sites.

Toujours est-il qu’aujourd’hui, j’ai donc à nouveau vu ce connard-s-luly (le nom a été changé, pour ne pas lui faire de propagande gratuite) hébergé chez blogspot.fr et comme son nom ne me marque pas, j’ai à nouveau “remonté” le courant, pour reconnaître seulement une fois sur sa page le design glauque, les tableaux laids et la prose de chiasse de ce donneur de leçons.

Un rapide (ça se lit vite, heureusement) tour dans ses derniers billets et dans quelques plus anciens, pour constater que l’individu n’est qu’un aigri hallucinant, facho tendance intello, prétentieux, imbu de sa personne dans des proportions dignes d’un enfant naturel de bhl et alain delon, détenteur du bon goût absolu en littérature, musique, peinture, sculpture et étrons, vous lançant à la gueule citations et références piochées dans une soi-disant culture qu’il étale d’autant plus qu’il en a peu, comme un vernis bourgeois sur sa bêtise qui le dispute à sa méchanceté, sur sa bassesse qui le dispute à sa vacuité.

On sent, en filigrane, l’artiste frustré, qui sur-joue le détachement, prenant de haut “les augustes personnages (à qui il explique une bonne fois pour toutes) comment il faut s’y prendre pour connaître le vrai succès après lequel ils courent en vain, alors (qu’il) tente par tous les moyens de (s’en) préserver.”

On croît rêver. Une telle concentration de prétention dans un seul individu, ça dépasse l’entendement. Et en fait, l’artiste frustré n’est pas en filigrane, mais bien en lettres capitales, de douze mètres de haut, clignotantes comme une enseigne de Las Vegas. Il n’a pas grand besoin de se préserver du succès, le succès saura bien continuer à l’éviter consciencieusement, bien qu’il tente de fourguer son CD au titre grandiloquent à 10€ pièce… de la musique concrète, soi-disant. Le pauvre Pierre Henry doit en faire des cauchemars, de cette bouillie sonore qui se réclame de lui, alors qu’elle évoque plus un bontempi frappé d’Alzheimer.

Au passage, cette perle provient d’un de ses courts billets intitulé “Mon Camp” dans lequel il clame avec fierté sa prochaine lecture du Camp des saints de cet autre connard raciste qu’est jean raspail, plaçant à l’occasion un jeu de mot digne de patrick sébastien sur le camp des seins. Esclaffez-vous, braves gens, l’élite condescend à vous éclairer de son humour, en utilisant au passage l’illustration - subtilité folle, tenez-vous bien - d’une femme au buste nu ; une photo volée, comme à son habitude.

Ce “compositeur, pianiste, écrivain, peintre…” donne un lien vers son compte SoundCloud, mais il est tellement stupide qu’il le donne sous cette forme : soundcloud.com/you/sets

Il n’a pas compris que cette URL n’est valable que pour lui-même. Et encore, à condition qu’il soit connecté à son compte sur cette machine. On me l’aurait raconté, je ne l’aurais pas cru. Mais si, c’est possible.

Et son autoritarisme imbécile va jusqu’à traiter une autre blogueuse, qui parle de musique, de “conne” et de “malfaisante”, sans doute jaloux qu’il est de ces titres pour son usage exclusif ? Il en profite pour dire que Gainsbourg l’indiffère absolument, ce qui prouve une fois de plus qu’il est incapable de voir la talent, même quand icelui lui gicle à la face, mais je dois reconnaître, même si ça me fait un deuxième anus, façon punaise femelle, qu’il y a un point sur lequel nous sommes d’accord : “Paul McCartney de mes deux et ses Beatles à la con”…

Au passage, je vous invite à aller voir et écouter le travail de Giovanni Dettori évoqué par cette “blogueuse” et qui a provoqué l’ire du détenteur de la Vérité, pourfendeur de… tout les autres : Lady Gaga Fugue, une pièce basée sur le thème de Bad Romance de Lady Gaga.





Jolie fugue, à mon humble avis. Mais le talent nécessaire à la maîtrise de cette écriture contrapuntique doit lui rappeler douloureusement qu’il en est totalement dénué.





Pour paraphraser le cuistre en question, quand il parle des “gauchistes” (l’usage de ce vocable le révèle d’ailleurs immédiatement comme le vieux débris “droitiste” archétypal qu’il est), il est en fait tellement caricatural - qu'il faut le laisser s'exprimer, seulement ajouter des guillemets à son délire pour le séparer de la vie réelle, mettre sa prose sur scène et la laisser s'agiter toute seule, et ne surtout pas en rajouter, ça la gâcherait.

Il est tout ça et il est affreusement fécond. Une production dense et abondante, pléthorique à défaut d’être de qualité. Qui s’étale (le verbe est particulièrement approprié, s’agissant de purin) de 2007 à 2012, avec un faux départ en 2003. Sans parler de son incartade “musicale” ou de ses abondantes “œuvres plastiques” ou de son compte Flickr où une interminable série de photos chiantes et laides (souvent de ses tableaux, mais pas que) aux légendes prétentieuses égrènent sa vision d’un monde qui tourne autour de lui.

C’est d’ailleurs un signe, en remontant toutes ces pistes de sa présence en ligne, je me suis aperçu qu’il fait partie des nuisibles que j’avais déjà “bloqué” sur Flickr. Pas de hasard… juste la sérendipité dans toute sa splendeur.

Et voilà pourquoi j’ai ressenti le besoin de revenir à l’écriture et surtout à sa publication. Parce qu’il me semble improbable de laisser le champ à cette hémorroïde épistolaire qui se revendique comme tel et pose, en exergue de son pénible blog un “plutôt mort que sympa !” dont on ne peut que souhaiter que la première proposition se réalise le plus tôt possible, d’ailleurs.

Tiens, au passage, rien à voir, j’aime beaucoup la façon totalement neutre dont l’adjectif qui qualifie le mieux l’individu qui “m’inspire” est traité là : What does the French word connard mean? How is it pronounced and used?

Eh oui, ce fut le mot du jour… un jour. Sacrée Laura.

Definition: (familiar) - idiot, jerk, schmuck

C'est un vrai connard ! - He's a real jerk!

Related: une connarde / une connasse (familiar) - bitch, cow

(click the little graphic below to hear the Mot du jour pronounced)
Pronunciation: [kuh nar]


Bon, la reprise en écriture est aussi difficile qu’en sport. C’est l’âge, tout est plus laborieux. C’est pas beau, de vieillir. Faudrait pas vieillir, ma bonne dame. J’ai mis plus de temps à écrire ce billet que je n’en aurais mis à l’époque de mes débuts de “blogueur”, autrement dit juste le temps de le taper. Mais ce n’est pas grave, je ne cherche plus autant à réagir dans l’instant. Réagir est déjà bien, à mon âge.

Bon, je vais essayer de m’y tenir, cette fois.




Candy colored madness…

I don’t know if what pleases me most is the talent of the guy or the fact it’s hosted on web.mac.com… ;o)

MOIST PRODUCTION


No, really, Jason Freeny is a very talented guy. And being a Mac user make him ever more likable.

Domo rising sun skeleton


There are even some great freebies, among which incredible and unique wallpapers and icons for Mac or iPhone…



Filming day… sur pointe.

Serein ? Puissant.






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Cliquez sur le lien, c’est le seul moyen de l’avoir en HD et en plein écran.



Unicorn CD hole maker…

Until Alban showed me this new Simpsons intro, revised by Banksy, I had no idea who he was…





And yet, he’s an artist whose wall paintings can double the real estate value of the house he picked.

And I love how this sums his work so well:

“The bad artists imitate, the great artists steal.” Pablo Picasso - Banksy




Digi-art…

Oh well, who am I to say I’m a better artist than David Hockney?

Back to the future: David Hockney believes the iPad will help restore the supremacy of the hand in drawing
Back to the future: David Hockney believes the iPad will help restore the supremacy of the hand in drawing


Ok, I give up, I might need an iPad, after all…



Master: David Hockney hailed the iPad which allows users to playback what they have drawn
David Hockney swaps a sketch pad for an iPad

Geordie Greig
11.05.10

David Hockney has swapped his sketch pad for an iPad. From the upstairs bedroom at his Yorkshire home in the seaside town of Bridlington, he sits using his fingers to create digi-art which he sends out as emails.

His latest pictures, which he has “painted” directly onto the iPad screen, put him ahead of the hi-tech curve as he is using the Apple device even before it is available in Britain.

The iPad is the newest example of Hockney's experimental streak; cameras, faxes, printers, mirrors, oil, watercolour and pencil have all been used. And in the last year he has created many paintings on his iPhone.

He sees the latest hi-tech gadgetry as a way for traditional drawing, using the hand, to make a comeback. On one email/drawing he created this week he writes: “It is thought that new technology is taking away the hand (I'm not so sure). If you look around a lot is opening up.

He told the Standard: “The iPad is far more subtle, in fact it really is like a drawing pad. They will sell by the million. It will change the way we look at everything from reading newspapers to the drawing pad.

It can be anything you want it to be. This is the nearest we have got to seeing what I would call a universal machine.

What makes the iPad better than the iPhone is its larger size. The iPhone was more about the relationship between the hand and the ear whereas this is all about the hand and the eye and makes for far better co-ordination.

Hockney has also been using his iPad to watch films including one he made himself, using nine cameras. “It was about the nature we see, the trees and about looking up. Using nine cameras means you have a fluid lens as flexible as the human eye.

What is also unique is that with the iPad you can actually watch a playback of your drawing. I have never watched myself actually drawing before.

Hockney has been disheartened by the general election and says he chooses to look up at the world rather than down at the grubby power-grab going on.

People in power appear to be fixing the elections. It is an unfair system. I am very happy to be here in Yorkshire looking up at nature.

He welcomes the departure of Gordon Brown and also hopes that the anti-smoking lobby will be less potent. “These suburban hypocrites who say that smoking should be banned know nothing of any civil liberty; they are neither civil or understand liberty.

They go round saying that curtains smell and so want to ban cigarettes. I have to tell you I don't know people who go round sniffing curtains and I don't want to.

Goodbye, Earth.

A big rush of homesickness, all of a sudden…

Goodbye Earth © Chase Stone
Art by Chase Stone, United States.


Via Séb…


A gig in a cube…

Evento 2009

Box Sized DIE featuring




João Onofre pays an homage to the American artist Toni Smith, by inviting a « death metal » band to perform inside a metal cube.

Biography: João Onofre

João Onofre (1976, Lisbon, Portugal) studied at the Lisbon University of Fine Arts and received his MFA from Goldsmiths College, London.

His work re-establishes a dialogue with the origins of video performance. Catriona Shaw sings “Baldessari sings LeWitt” re-edit, “Like a Virgin” extended version (2003) could be described as an improbable dialogue between a classic of contemporary art history and a modern pop counterpart. For Instrumental version (2001), he asked a chamber choir to sing a piece (The Robots) by the group Kraftwerk in order to explore the conceptual challenges involved in the passage from the electronic to the acoustic realm.

Onofre explores the inverosimile fluctuations between cultures and mediums, incessantly translating and transposing back and forth functions, times, locations and characters.

He had several individual exhibitions worldwide and participated in various group exhibitions including the 49th Venice Biennale, Youth of Today at the Schirn Kunsthalle in Frankfurt, as well as the Pompidou Center’s exhibition Vidéo, un Art, une histoire, 1965-2005 presented at the Sydney Museum of Contemporary Art, at the La Caixa Foundation in Barcelona and the Taipei Fine Arts Museum.




João Onofre rendra hommage à l’artiste américain Toni Smith en invitant un groupe de « death metal » à jouer dans un cube d’acier.

Biographie : João Onofre

João Onofre (1976, Lisbonne, Portugal) a étudié à l’Université des Beaux-Arts à Lisbonne, et a reçu son MFA de Goldsmiths College, Londres.

Son travail renoue un dialogue avec les origines de la vidéo performance. Catriona Shaw sings Baldessari sings LeWitt reedit Like a Virgin extended version (2003) pourrait être succinctement décrit comme un improbable dialogue entre un classique de l’histoire de l’art contemporain et un homologue moderne pop. Pour Instrumental version (2001), il demande ainsi à un chœur de chambre de chanter a capella un morceau (The Robots) du groupe Kraftwerk, passant de l’univers électronique à celui de l’acoustique, avec toutes ses implications conceptuelles.

Onofre travaille sur les fluctuations invraisemblables entre les cultures et les médiums, dans des allers-retours incessants de traductions et de transpositions des fonctions, horaires, lieux et personnages.

L’artiste a réalisé plusieurs expositions individuelles et a participé à plusieurs expositions de groupe dont la 49e Biennale de Venise, Youth of Today à la Schirn Kunsthalle de Francfort ainsi que l’exposition du Centre Pompidou Vidéo, un Art, une histoire, 1965-2005 présentée au musée d’Art Contemporain de Sydney, à la fondation La Caixa de Barcelone, au Musée des Beaux-Arts de Taipei.




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Je trouve ça tout simplement génial !

À petits pas, son art se fait une place sur la toile…

Joli cadeau d’anniversaire : ma première parution dans la presse, sous la plume cultivée et attentive de Pierre Pech. J’aurais préféré l’autre photo que ce charmant Monsieur a prise, mais il devait y avoir des impératifs de cadrage…

Et au passage, un immense merci à Andrés pour l’hébergement du site et à Sébastien pour avoir fait en sorte que mes mails arrivent à bon port. Que ferais-je sans vous ?



LE BOUSCAT, PEINTURE. Zerbeline expose des tableaux qu'elle peint en dansant, les pieds dans la peinture

photo de Zerbeline © Pierre Pech
Zerbeline a passé plus de dix ans de sa vie à danser. Maintenant, elle exprime son talent sur des toiles… avec ses pieds ! Son parcours est pour le moins original. Elle découvre la danse à 10 ans. Quitte son premier cours en pleurs. Et devient danseuse professionnelle ! Pour cela, elle a passé des années à reproduire des mouvements, à apprendre un alphabet. La danse est devenue une seconde nature.

Une trace

Puis, le temps des compagnies est arrivé. Là, il a fallu se plier aux exigences des chorégraphes, des metteurs en scène. Zerbeline connaît alors des moments magiques, les « mercis » du public, les applaudissements. L'état euphorique du danseur qui a la parole, quand il joue avec son corps. Mais, de cela, que reste-t-il ?

Zerbeline a décidé de « marquer » la danse, de laisser une trace pérenne. De quitter le confort qu'offre l'interprétation, de prendre le risque de la création. S'exposer, c'est se mettre à nu. Ses toiles sont des fulgurances. Comme des éclairs, elles sont très intenses et très brèves. Ses pieds laissent des traces aveuglantes. Inspirées, ésotériques, féeriques. Le blanc immaculé de la toile sert de portée à l'expression musicale. Sa danse sur toile est une écriture, un poème rimbaldien ou baudelairien. Les sentiments se mélangent, s'expriment. Si l'écriture est poésie, la danseuse est toile.

Automatisme

À la manière de Joan Miró, Zerbeline fait naître par la pratique de l'automatisme un monde d'une liberté et d'un dynamisme arachnéens. La surprise naît de l'envol. L'éphémère est saisi, capté, dévoilé. L'irréel devient réel. Zerbeline illumine les étoiles. Zerbeline : Z magique !

Exposition au 48, avenue de la Libération jusqu'au 18 septembre.
Zerbeline.com
z@zerbeline.com
06 16 98 49 65.

Auteur : Pierre Pech

Faites ce que je dis…

Via Jimmy, un de mes trois lecteurs, un fidèle…




Une preuve supplémentaire que ce parti et ses dignitaires est l’incarnation même de la lutte des classes vue par le haut d’une échelle où ils se placent arbitrairement.

Ils ont tous les droits, tous les passes-droits et s’autorisent ce qu’ils entendent bien interdire par la force et en niant les principes fondamentaux du Droit, au besoin, juste pour tailler sur mesure des lois pour leurs amis fortunés et privilégiés, patrons de multinationales du divertissement et de corporations qui vendent de l’art comme des hamburgers…

Ils ont la ferme volonté d’imposer les sanctions les plus sévères aux « pirates », mais s’exonèrent eux-même en cas de non respect des droits d’auteur.

Voilà bien le gouvernement que nous subissons, dont le pire est sans doute de se dire qu’il a été démocratiquement élu : un gouvernement qui est l’émanation d’une frange de la population qui se place au-dessus du reste du peuple, au-dessus des lois.

Bon, je me permets donc, à nouveau, une citation in extenso de l’article sur lequel je réagis. Au pire, si les gens de chez Zataz.com ou Damien Bancal râle(nt), je proposerai royalement un ¢ de dédommagement. Parce que je suis comme ça, grand seigneur. Au prorata, en temps de lecture, par rapport à la durée d’un morceau de musique moyen, c’est bien plus cher payé que ce que propose l’UMP à MGMT.

En plus, moi, je ne cause pas de préjudice moral à Zataz alors que voir sa création utilisée pour promouvoir l’UMP, franchement, il y a de quoi finir sa vie en thérapie ou au moins cesser de faire la musique à vie. Tiens, il n’y aurait pas là matière à dédommagement supplémentaire ?




L´UMP propose 1 euro de dédommagement pour le piratage d’une chanson

Publié le 25-02-2009 à 14:53:35 dans le thème Jeux - Culture
Pays : France - Auteur : Damien Bancal


Pour rembourser un groupe de rock qui avait eu une de ses musiques exploitée sans autorisation par l´UMP, le parti politique français propose 1 euro de dédommagement.

Vous êtes un pirate de musique ? Vous avez mis à disposition un chanson que vous avez utilisé sans autorisation ? Vous aussi, faîtes comme le parti politique de droite français l'UMP, proposez votre propre montant de dédommagement.

Nous vous indiquions, le 23 février dernier, l'accusation des rockeurs du groupe MGMT au sujet de l'UMP. Le groupe majoritaire à l'Assemblée Nationale a exploité une chanson des rockeurs lors de meetings et sur Internet. Une utilisation sans l'accord des auteurs. Le groupe majoritaire s’était excusé et avait annoncé qu'il allait rembourser.

L'avocate du groupe MGMT vient de dénoncer la proposition de remboursement. Une proposition "méprisante" indique l'avocate. L'UMP a offert… un euro symbolique d'indemnisation.

Une affaire qui tombe à pic au moment ou l'Assemblée s'apprête à examiner un projet de loi visant à réprimer le piratage des oeuvres culturelles sur internet.

Et s’il fallait l’éviter ?

Les 12 jours iTunes sont une bonne idée sur le principe et après tout, un cadeau est (presque) toujours bon à prendre. Mais s’il y a eu de bonnes surprises dans ces cadeaux, il faut le reconnaître, là, on se dit vraiment qu’ils font les fonds de poubelle.

Certes, iTunes avait déjà offert dans ses morceaux gratuits du mardi de faramineux étrons musicaux, comme « Mauvais garçon », des Naast, donc nous savons que nous pouvons nous attendre au pire. Mais parfois, c’est le meilleur qui arrive, avec d’indéniables perles comme « Quand l’amour, ce rat mort » de Renaud Papillon Paravel, un choix courageux et original, ce qui devrait être l’essence de ce genre d’opération : faire découvrir de nouveaux artistes, qui n’ont pas (encore ?) l’audience qu’ils devraient.

Mais vraiment, là, c’est le comble de la ringardise, de nous ressortir la poux hurleuse ou rocailleuse, dont les seuls mérites objectifs sont de faire la fortune des chirurgiens esthétiques et des spécialistes de la retouche sous Photoshop.

Un exemple ?

Regardez par exemple la différence entre cette photo de promotion :

1


et sa tête forcément moins retouchée (mais pourtant terriblement maquillée et « chirurgisée ») dans le clip :

Picture 10


Bon, au moins, elle semble faire l’unanimité, avec son clip de « Et s’il fallait le faire » dans les critiques laissées sur iTunes. C’est juste dommage que « killpeach », qui a raison sur le fond de son discours, le « décrédibilise » par une syntaxe, une orthographe et une grammaire en dessous de tout.

Je vous recopie son texte en français, pour mieux l’apprécier :

«
Si ça continue, faut que ça cesse. 12 days gift = vecteur de réinsertion du has been

Avec ces 12 jours cadeaux et Patricia Kaas, on atteint le summum de la médiocrité. Je croyais que nous nous en étions débarrassés il y a 20 ans, de la « casse » (où elle devrait être, d’ailleurs). Apparemment, elle ne veut pas aller à la maison de retraite, c’est du grand n’importe quoi, ces « 12 jours cadeaux », je comprends mieux pourquoi c’est gratuit : vous utilisez cette opération comme vecteur de réinsertion des has been, vous nous refourguez vos vous savez quoi, là !
»

Picture 9


Et puis l’autre n’est pas mal non plus, je trouve. Et au moins, il n’y a pas de fautes… ;o)

«
Et s’il fallait l’éviter ?

Deux minutes de téléchargement et 45Mo de gaspillés. Tous les cadeaux ne sont pas bons à prendre.

Pourquoi ne peut-on pas mettre moins d’une étoile ? Le zéro étoile devrait être proposé dans les classements.
»

Bon, au moins, nous avons échappé à pire encore, ils auraient pu nous fourguer carla sarkobruni… Mais en fait, il reste quelques jours et nous ne sommes pas à l’abri. D’autant que la soi-disant chanteuse en question a été proclamée, dans cette même boutique en ligne, « diva ». Si, si. Lisez donc.

Les « gens » ( ? ) de chez iTunes ont commis une compilation de leur cru, dans la série « iTunes Essentials », dont le titre est déjà une déclaration d’intention de plongée dans la fange musicale : « Divas à message » ! Oui, vous avez bien lu !

Attention êtes-vous prêts pour la pochette ? Ça pique les yeux…

iTunes Essentials - compilation de merde

Eh oui…

Mais le ridicule et poussé très loin, dans le souci du détail.

Déjà, l’utilisation du terme « diva » pour ce qui n’est, généralement, qu’une brailleuse dont le volume sonore dépasse la moyenne, est un détournement inadmissible du mot. Il est devenu d’usage courant, mais ça ne l’excuse tout de même pas. Utiliser le même terme pour évoquer Nathalie Dessay et Céline Dion, la hurleuse patentée, c’est tout simplement honteux ! Comment en est-on arrivé à galvauder à un point tel ce terme qui signifie « déesse » à l’origine et marquait la déférence et la fascination pour une figure exceptionnelle du chant ?

Et cette compilation ne s’arrête pas là, dans le n’importe quoi en vitrine. Elle ose rassembler sous une même bannière et même prétendre trouver des points communs à de vraies artistes et à des produits marketing si bas de gamme que je ne trouve pas de mots pour les moquer.

Comment oser mettre sur le même rang Aretha Franklin, Gloria Gaynor, Diana Ross, Alanis Morissette ou Tina Turner, pour ne citer qu'elles et des sous-produits lamentables de la mode et du décérébrant marketing, aux vocalises pathétiques et douloureuses, comme carla bruni, Larusso ou Laam, pour ne citer qu'elles, là encore ?

Eh bien eux, ils osent !

Et en lisant leurs textes écrits avec les pieds et en regardant le détail de leurs variantes, vous verrez qu’ils osent vraiment tout. Non seulement les collisions artistiques les plus lamentables, mais aussi classer Zazie, Dido, Grace Jones ou Tina Turner, par exemple, dans « les méconnus » ou Larusso et Laam dans « les classiques ». Bref, du grand n’importe quoi, absolument impardonnable et totalement destructeur de toute crédibilité. Voilà, si on en doutait encore, iTunes est bien juste un vendeur de musique en gros, sans distinction ni choix éditoriaux, pas un disquaire au sens « noble » du terme.

Je ne critique pas la démarche de vouloir être exhaustif dans les propositions de leur magasin, ni les bienfaits à long terme, qui vont amener à supprimer les DRM à terme, ce qui est une excellent chose. Je critique la prétention affichée de vouloir conseiller et guider les choix, quand, visiblement, cela ne se fait pas sur des critères artistiques et en se basant sur une réelle connaissance du sujet.

Pour vous éviter le détour vers iTunes à chaque fois, je me suis fait violence et je vous ai recopié chaque laïus… Attention, prêts pour un grand moment de solitude ? Lisez !

«
Les classiques (21 pistes)

Aretha Franklin, Juliette Gréco, Chrissie Hynde, Diana Ross… voilà des femmes de caractère, de fortes personnalités qui 'nont eu peur de rien, qui se sont imposées par leur talent mais aussi par leur absence de compromis. Comme Piaf, Sarah Vaughan ou Björk, elles ont en commun une vision artistique franche, originale et unique. Entre nous, nous aimons aussi ces divas pour leurs formidables tubes !

Les découvertes (19 pistes)

Sans Patsy Cline, Tina Turner ou Nina Simone le monde de la chanson aurait tourné en rond. De fortes tête peut-être, comme Patti Labelle et Joan Baez qui, à force d'exigence et de ténacité, en ne chantant qu'elles-mêmes, sont devenues de véritables stars. De nos jours, Lauryn Hill et Alanis Morissette, pour n'en citer que deux, leur emboîtent le pas. Découvrez également les talents de Kelly Clarkson et Nathalie Imbruglia.

Les méconnus (20 pistes)

« Ne cédez jamais », chante Angélique Kidjo, « Du courage », répond La Grande Sophie. Comme Avril Lavigne, ces femmes n'ont « rien d'ordinaire », quelquefois « en colère » comme Francoiz Breut, menaçante à la Tina Turner et son « Better Be Good to Me ». France Gall et Dido vous assurent qu'elles ne sont pas des anges. Vous l'avez compris, aucune ne parle de la pluie et du beau temps. Surtout pas Amel Bent dans sa « philosophie ».

Coffret complet (60 pistes et 59,40€ !)

Certaines ont défrayé la chronique, d'autres ont fait les couvertures des tabloïds, la plupart n'y sont pas allées par quatre chemins. Qu'elles jouent quelquefois les ingénues ou les femmes fatales, les tigresses comme les impératrices, nous les aimons telles qu'elles sont. Leur personnalité est légendaire, leur sens artistique aussi, de race Jones à Mary J Blige, de Doris Day aux Dixie Chicks. En fait, ses divas, ses artistes uniques, nous rassurent et nous réconfortent. Aucun équivalent dans le vestiaire des garçons !
»

Vous noterez au passage qu’ils n’ont pas réussi à trouver quelqu’un qui soit à la fois capable d’écrire un tel monceau d’inepties et de le faire dans un français agréable, ni même sans fautes d’orthographe. J’ai d’ailleurs mis en gras et rouge les « ses » écrits à la place des « ces » qu’il fallait mettre. Confondre « ses » et « ces », c’est une faute de quel niveau, ça, un enfant de sept ou huit ans, au maximum ?

Noir Dez revient !

Un événement : Noir Désir revient. Pas encore un album, mais ça viendra. En revanche, deux chansons importantes, militantes, offertes sur leur site en téléchargement.

Gagnants / Perdants
et
Le temps des cerises


Le téléchargement, c'est ICI…
 
Ils précisent même gentiment que, pour les Mac, il faut télécharger UnrarX pour ouvrir le document en téléchargement.
 
 
Bon, qu’on vous raconte un peu l’histoire de ces deux morceaux.

La chanson, « Gagnants / Perdants » a été enregistrée par Noir Désir, en réaction au contexte actuel, politique et humain dans toute l’acceptation du terme. Impossible d’attendre pour la mettre à disposition.

De la même façon, « Le temps des cerises » est né d’un désir subit, d’une urgence même, il ne s’est pas passé 24 heures entre le fait d’y penser et la fin de l’enregistrement. Sa réalisation avec les personnes qui étaient là dans l’instant est le fruit du naturel, de l’amitié, de l’amour de la musique et de la conscience de ce que représente cette chanson symboliquement dans une époque comme la nôtre aux antipodes de ce fameux « Temps des cerises ».*

Estelle et Romain Humeau, du groupe Eiffel ont immédiatement mis la main à la pâte avec toute leur générosité : il fallait le faire ici et maintenant , pour que toute cette urgence puisse être captée sur le champ. C’est la conviction que l’association de ces deux « histoires » conjuguées a du sens qui nous pousse, sans prétention, à l’offrir dès aujourd’hui en téléchargement gratuit à l’occasion de la réouverture de notre site **.

À part ça, Noir Désir est au travail…



* Ci-joint la biographie de J.B Clément, l’auteur de la chanson, explicite quant à ses rapports à la Commune de Paris.
** Merci à notre maison de disques
Barclay et en particulier à Olivier Caillart d’avoir permis la réalisation de ce projet.

Public(ité)

J’ai envahi une salle de danse. Enfin, mes tableaux plus exactement.

Ils ont pris leurs places naturellement dans ce lieu. Il y a même des traces qui sont nées sur les murs et sur les tables. Tout ce monde respire mieux.

Il fallait à ça un témoin. J’ai donc donc demandé à notre chère télévision locale de bien vouloir avoir la gentillesse d’envoyer un journaliste. Il a fallu lui répéter plusieurs fois pour que ça rentre mais elle (la chaîne de télé) a fini par comprendre. Tiphaine fût donc l’heureuse élue.

NumberOne s’était déplacé pour l’occasion et aussi pour voir quelles possibilités il aurait pour acheter une Canadienne. Merci Hugues d’être venu. C’est toujours un plaisir de te voir et de savoir que tu t’intéresses à ma production.

Donc.

Elle est venue avec sa caméra et son pied qui pése deux tonnes. Elle est restée deux heures et nous nous sommes donné un autre rendez-vous car elle avait peur de ne pas avoir assez d’images de danse.

Et elle a fait ça de toutes ces images et des vingt minutes d’interview :



C’est vraiment bizarre de se voir à la télévision, de s’entendre… C’est pas franchement agréable. Ce qui est bien, c’est que je vois maintenant à quoi ça ressemble quand je peins.
C’est loin d’être le début de la gloire… Quoi que…

Nous sommes allés chez Ikéa. Je cherchais les cartons plats super facile à emporter. T s’était installé avec H et l’iPhone. Je reviens en lui disant que le tabouret à roulettes est manquant et que les boîtes transparentes, y en a plus. Et là, avec des yeux étonnés, il me dit : « Je viens d’entendre quelqu’un dire “Regarde, c’est la fille qui peint avec ses pieds, sur la toile. Je l’ai vue à la télé !”. Alors j’ai dit “Oui, c’est elle”. Tu te rends compte, on t’a reconnu. »

Presque le début de la gloire, non ?

Exposition…

Zerbeline Expose '08
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Quand ?
juin, juillet et août 2008
When?
june, july and august 2008

Où ?
au studio Combes, 5 rue Louis Combes à Bordeaux - sonnez à "danse"
Where?
at the Combes dance studio, 5 rue Louis Combes in Bordeaux, France - ring at "danse"

Heure ?
accès libre de 17h à 21h, du lundi au vendredi ou sur rendez-vous
à partir de juillet, sur rendez-vous seulement
Time?
free access from 5PM to 9PM, monday to friday or by appointment
starting in july, by appointment only

Quoi ?
une nouvelle forme de danse retranscrite
What?
a new way of dancing and writing it