Des portraits…
06 mars 2010 13:49 Par : T
Un impressionnant travail sur les portraits, bien loin du kitsch des Studios Harcourt.
Olivier Roller m’impressionne par sa façon de capter des choses puissantes, à travers un dispositif apparemment très simple, en cherchant à accentuer les traits, en ne cachant pas, bien au contraire, les rides, les défauts, les irrégularités, les imperfections, les asymétries.
Un seul est raté, dans cette série, mais c’est la faute du modèle, qui n’a rien compris, chez qui le «métier» prend toujours le dessus : Jean-Louis Debré, qui n’arrive pas à rester neutre, à se départir de son sourire d’homo politicus, gâchant ainsi la série, belle par l’atonie des expressions.
Jeanne Moreau, déjà impressionnante au naturel, devient ici une sorte de créature mythologique, qu’on imagine dévorant l’aventurier imprudent.
Je vous laisse le plaisir de découvrir cette trop courte série.
Et prenez le temps d’aller voir les autres. Ses portraits de portraits (des photos de bustes romains) sont assez fascinants et la mise en abyme devient ici une façon de donner à voir ces portraits avec un regard nouveau.
Et que dire de ses visions backstage des défilés de mode.
Son œuvre est vraiment forte.
Et je n’en reviens pas de voir que ce site a été fait avec Claris Home Page !
Olivier Roller m’impressionne par sa façon de capter des choses puissantes, à travers un dispositif apparemment très simple, en cherchant à accentuer les traits, en ne cachant pas, bien au contraire, les rides, les défauts, les irrégularités, les imperfections, les asymétries.
Un seul est raté, dans cette série, mais c’est la faute du modèle, qui n’a rien compris, chez qui le «métier» prend toujours le dessus : Jean-Louis Debré, qui n’arrive pas à rester neutre, à se départir de son sourire d’homo politicus, gâchant ainsi la série, belle par l’atonie des expressions.
Jeanne Moreau, déjà impressionnante au naturel, devient ici une sorte de créature mythologique, qu’on imagine dévorant l’aventurier imprudent.
Je vous laisse le plaisir de découvrir cette trop courte série.
Et prenez le temps d’aller voir les autres. Ses portraits de portraits (des photos de bustes romains) sont assez fascinants et la mise en abyme devient ici une façon de donner à voir ces portraits avec un regard nouveau.
Et que dire de ses visions backstage des défilés de mode.
Son œuvre est vraiment forte.
Et je n’en reviens pas de voir que ce site a été fait avec Claris Home Page !
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Ahlala, encore une frustration, tiens, un métier que j’aurais aimé faire. Photographe, pas politicien, hein. Mais bon, comme mon père me le rappelle si souvent, je suis un raté.
Via Séb…







