http://www.one.org
déc. 2009

I'm nowhere on this planet…

When Flickr fucks up, it does so, big time! If THAT is not an epic fail, what is?



Ok, so I seem to exist… but elsewhere. Cool, maybe I’m where Peter Pan lives. Maybe I’ll never grow up, never die and just fight pirates for ever. Just what I’ve always wished.

12 jours, pas toujours un cadeau…

Ok, ils sont gentils, sur iTunes Store, ils offrent 12 cadeaux sur 12 jours.

Certes, à cheval donné, on ne regarde pas les dents, mais là, il ne faut pas exagérer. Hors de question que je télécharge la bouse du jour, fut-elle gratuite…

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Bon, espérons que demain, le cadeau sera acceptable. ;o)

Palpatine rules!

Trop fort, Palpatine ! Il se relève (malgré ses 82 ans) et fait la messe quand même. Costauds, les Sith.

Une femme a poussé et fait chuter le pape avant la messe de minuit, actualité Monde : Le Point


En revanche, je pense que le responsable de la sécurité du Vatican va sécher dans une cave pendant quelques temps.

Ryker out, stupéfait.

1,8159936

Almost 16,000 hours! It’s not a legend, these swiss guys are slow. :o/ I doubt I’ll let it running for almost two years.

Scanning drive: 15919 hours

Presque 16 000 heures ! Ce n’est pas une légende, c’est lent, les suisses. :o/ Je ne pense pas le laisser tourner près de deux ans.

Petit pas pas Noël !



J'aime Pas Noël - PV Nova & Monsieur Dream
par MonsieurDream

Steve reads me…

Ah tiens, je n’ai pas été juste avec moi ni Apple, car je râlais ici du manque de réactivité des développeurs de Cupertino. Mais j’avais négligé leur capacité à réagir, surtout quand j’écris un billet, forcément lu par Steve Jobs, donc aux conséquences immédiates.

On peut rêver, non ?

Digital Camera Raw Compatibility Update


Oh, I was unfair, both with me and Apple, because I was bitching, here, about the lack of reactivity of Cupertino’s developers. But I didn’t take into account their ability to move fast, especially when I write a blog entry, as usual read by Steve Jobs, which leads to immediate action.

I can dream, can't I?

Que l'anarchie nous sauve…

Albert Camus, gagnant de prix Nobel, portrait de buste, posé au bureau, faisant face à gauche, avec une cigarette
Monsieur le Président, devenez camusien !
par Michel Onfray

Article paru dans l'édition du 25.11.09 du Monde




Monsieur le Président, je vous fais une lettre, que vous lirez peut-être, si vous avez le temps. Vous venez de manifester votre désir d'accueillir les cendres d'Albert Camus au Panthéon, ce temple de la République au fronton duquel, chacun le sait, se trouvent inscrites ces paroles : "Aux grands hommes, la patrie reconnaissante". Comment vous donner tort puisque, de fait, Camus fut un grand homme dans sa vie et dans son œuvre et qu'une reconnaissance venue de la patrie honorerait la mémoire de ce boursier de l'éducation nationale susceptible de devenir modèle dans un monde désormais sans modèles.

De fait, pendant sa trop courte vie, il a traversé l'histoire sans jamais commettre d'erreurs : il n'a jamais, bien sûr, commis celle d'une proximité intellectuelle avec Vichy. Mieux : désireux de s'engager pour combattre l'occupant, mais refusé deux fois pour raisons de santé, il s'est tout de même illustré dans la Résistance, ce qui ne fut pas le cas de tous ses compagnons philosophes. De même, il ne fut pas non plus de ceux qui critiquaient la liberté à l'Ouest pour l'estimer totale à l'Est : il ne se commit jamais avec les régimes soviétiques ou avec le maoïsme.

Camus fut l'opposant de toutes les terreurs, de toutes les peines de mort, de tous les assassinats politiques, de tous les totalitarismes, et ne fit pas exception pour justifier les guillotines, les meurtres, ou les camps qui auraient servi ses idées. Pour cela, il fut bien un grand homme quand tant d'autres se révélèrent si petits.

Mais, Monsieur le Président, comment justifierez-vous alors votre passion pour cet homme qui, le jour du discours de Suède, a tenu à le dédier à Louis Germain, l'instituteur qui lui permit de sortir de la pauvreté et de la misère de son milieu d'origine en devenant, par la culture, les livres, l'école, le savoir, celui que l'Académie suédoise honorait ce jour du prix Nobel ? Car, je vous le rappelle, vous avez dit le 20 décembre 2007, au palais du Latran : "Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé." Dès lors, c'est à La Princesse de Clèves que Camus doit d'être devenu Camus, et non à la Bible.

De même, comment justifierez-vous, Monsieur le Président, vous qui incarnez la nation, que vous puissiez ostensiblement afficher tous les signes de l'américanophilie la plus ostensible ? Une fois votre tee-shirt de jogger affirmait que vous aimiez la police de New York, une autre fois, torse nu dans la baie d'une station balnéaire présentée comme très prisée par les milliardaires américains, vous preniez vos premières vacances de président aux États-Unis sous les objectifs des journalistes, ou d'autres fois encore, notamment celles au cours desquelles vous avez fait savoir à George Bush combien vous aimiez son Amérique.

Savez-vous qu'Albert Camus, souvent présenté par des hémiplégiques seulement comme un antimarxiste, était aussi, et c'est ce qui donnait son sens à tout son engagement, un antiaméricain forcené, non pas qu'il n'ait pas aimé le peuple américain, mais il a souvent dit sa détestation du capitalisme dans sa forme libérale, du triomphe de l'argent roi, de la religion consumériste, du marché faisant la loi partout, de l'impérialisme libéral imposé à la planète qui caractérise presque toujours les gouvernements américains. Est-ce le Camus que vous aimez ? Ou celui qui, dans Actuelles, demande "une vraie démocratie populaire et ouvrière", la "destruction impitoyable des trusts", le "bonheur des plus humbles d'entre nous" (Œuvres complètes d'Albert Camus, Gallimard, "La Pléiade", tome II, p. 517) ?

Et puis, Monsieur le Président, comment expliquerez-vous que vous puissiez déclarer souriant devant les caméras de télévision en juillet 2008 que, "désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit", et, en même temps, vouloir honorer un penseur qui n'a cessé de célébrer le pouvoir syndical, la force du génie colérique ouvrier, la puissance de la revendication populaire ? Car, dans L'Homme révolté, dans lequel on a privilégié la critique du totalitarisme et du marxisme-léninisme en oubliant la partie positive - une perversion sartrienne bien ancrée dans l'inconscient collectif français… -, il y avait aussi un éloge des pensées anarchistes françaises, italiennes, espagnoles, une célébration de la Commune, et, surtout, un vibrant plaidoyer pour le "syndicalisme révolutionnaire" présenté comme une "pensée solaire" (t. III, p. 317).

Est-ce cet Albert Camus qui appelle à "une nouvelle révolte" libertaire (t. III, p. 322) que vous souhaitez faire entrer au Panthéon ? Celui qui souhaite remettre en cause la "forme de la propriété" dans Actuelles II (t. III, p. 393) ? Car ce Camus libertaire de 1952 n'est pas une exception, c'est le même Camus qui, en 1959, huit mois avant sa mort, répondant à une revue anarchiste brésilienne, Reconstruir, affirmait : "Le pouvoir rend fou celui qui le détient" (t. IV, p. 660). Voulez-vous donc honorer l'anarchiste, le libertaire, l'ami des syndicalistes révolutionnaires, le penseur politique affirmant que le pouvoir transforme en Caligula quiconque le détient ?

De même, Monsieur le Président, vous qui, depuis deux ans, avez reçu, parfois en grande pompe, des chefs d'État qui s'illustrent dans le meurtre, la dictature de masse, l'emprisonnement des opposants, le soutien au terrorisme international, la destruction physique de peuples minoritaires, vous qui aviez, lors de vos discours de candidat, annoncé la fin de la politique sans foi ni loi, en citant Camus d'ailleurs, comment pourrez-vous concilier votre pragmatisme insoucieux de morale avec le souci camusien de ne jamais séparer politique et morale ? En l'occurrence une morale soucieuse de principes, de vertus, de grandeur, de générosité, de fraternité, de solidarité.

Camus parlait en effet dans L'Homme révolté de la nécessité de promouvoir un "individualisme altruiste" soucieux de liberté autant que de justice. J'écris bien : "autant que". Car, pour Camus, la liberté sans la justice, c'est la sauvagerie du plus fort, le triomphe du libéralisme, la loi des bandes, des tribus et des mafias ; la justice sans la liberté, c'est le règne des camps, des barbelés et des miradors. Disons-le autrement : la liberté sans la justice, c'est l'Amérique imposant à toute la planète le capitalisme libéral sans états d'âme ; la justice sans la liberté, c'était l'URSS faisant du camp la vérité du socialisme. Camus voulait une économie libre dans une société juste. Notre société, Monsieur le Président, celle dont vous êtes l'incarnation souveraine, n'est libre que pour les forts, elle est injuste pour les plus faibles qui incarnent aussi les plus dépourvus de liberté.

Les plus humbles, pour lesquels Camus voulait que la politique fût faite, ont nom aujourd'hui ouvriers et chômeurs, sans-papiers et précaires, immigrés et réfugiés, sans-logis et stagiaires sans contrats, femmes dominées et minorités invisibles. Pour eux, il n'est guère question de liberté ou de justice… Ces filles et fils, frères et soeurs, descendants aujourd'hui des syndicalistes espagnols, des ouvriers venus d'Afrique du Nord, des miséreux de Kabylie, des travailleurs émigrés maghrébins jadis honorés, défendus et soutenus par Camus, ne sont guère à la fête sous votre règne. Vous êtes-vous demandé ce qu'aurait pensé Albert Camus de cette politique si peu altruiste et tellement individualiste ?

Comment allez-vous faire, Monsieur le Président, pour ne pas dire dans votre discours de réception au Panthéon, vous qui êtes allé à Gandrange dire aux ouvriers que leur usine serait sauvée, avant qu'elle ne ferme, que Camus écrivait le 13 décembre 1955 dans un article intitulé "La condition ouvrière" qu'il fallait faire "participer directement le travailleur à la gestion et à la réparation du revenu national" (t. III, p. 1059) ? Il faut la paresse des journalistes reprenant les deux plus célèbres biographes de Camus pour faire du philosophe un social-démocrate…

Car, si Camus a pu participer au jeu démocratique parlementaire de façon ponctuelle (Mendès France en 1955 pour donner en Algérie sa chance à l'intelligence contre les partisans du sang de l'armée continentale ou du sang du terrorisme nationaliste), c'était par défaut : Albert Camus n'a jamais joué la réforme contre la révolution, mais la réforme en attendant la révolution à laquelle, ces choses sont rarement dites, évidemment, il a toujours cru - pourvu qu'elle soit morale.

Comment comprendre, sinon, qu'il écrive dans L'Express, le 4 juin 1955, que l'idée de révolution, à laquelle il ne renonce pas en soi, retrouvera son sens quand elle aura cessé de soutenir le cynisme et l'opportunisme des totalitarismes du moment et qu'elle "réformera son matériel idéologique et abâtardi par un demi-siècle de compromissions et (que), pour finir, elle mettra au centre de son élan la passion irréductible de la liberté" (t. III, p. 1020) - ce qui dans L'Homme révolté prend la forme d'une opposition entre socialisme césarien, celui de Sartre, et socialisme libertaire, le sien… Or, doit-on le souligner, la critique camusienne du socialisme césarien, Monsieur le Président, n'est pas la critique de tout le socialisme, loin s'en faut ! Ce socialisme libertaire a été passé sous silence par la droite, on la comprend, mais aussi par la gauche, déjà à cette époque toute à son aspiration à l'hégémonie d'un seul.

Dès lors, Monsieur le Président de la République, vous avez raison, Albert Camus mérite le Panthéon, même si le Panthéon est loin, très loin de Tipaza - la seule tombe qu'il aurait probablement échangée contre celle de Lourmarin… Mais si vous voulez que nous puissions croire à la sincérité de votre conversion à la grandeur de Camus, à l'efficacité de son exemplarité (n'est-ce pas la fonction républicaine du Panthéon ?), il vous faudra commencer par vous.

Donnez-nous en effet l'exemple en nous montrant que, comme le Camus qui mérite le Panthéon, vous préférez les instituteurs aux prêtres pour enseigner les valeurs ; que, comme Camus, vous ne croyez pas aux valeurs du marché faisant la loi ; que, comme Camus, vous ne méprisez ni les syndicalistes, ni le syndicalisme, ni les grèves, mais qu'au contraire vous comptez sur le syndicalisme pour incarner la vérité du politique ; que, comme Camus, vous n'entendez pas mener une politique d'ordre insoucieuse de justice et de liberté ; que, comme Camus, vous destinez l'action politique à l'amélioration des conditions de vie des plus petits, des humbles, des pauvres, des démunis, des oubliés, des sans-grade, des sans-voix ; que, comme Camus, vous inscrivez votre combat dans la logique du socialisme libertaire…

À défaut, excusez-moi, Monsieur le Président de la République, mais je ne croirai, avec cette annonce d'un Camus au Panthéon, qu'à un nouveau plan de communication de vos conseillers en image. Camus ne mérite pas ça. Montrez-nous donc que votre lecture du philosophe n'aura pas été opportuniste, autrement dit, qu'elle aura produit des effets dans votre vie, donc dans la nôtre. Si vous aimez autant Camus que ça, devenez camusien. Je vous certifie, Monsieur le Président, qu'en agissant de la sorte vous vous trouveriez à l'origine d'une authentique révolution qui nous dispenserait d'en souhaiter une autre.

Veuillez croire, Monsieur le Président de la République, à mes sentiments respectueux et néanmoins libertaires.

Michel Onfray est philosophe.

Mieux que la gastro : les jeunes UMP !

Merci à Alban de m’avoir signalé la vidéo vomitive du jour… toujours pratique si on a ingéré un poison ou envie de maigrir très (trop) vite.

De quoi s’agit-il ? Lisez donc et préparez vos estomacs. Le mien ne s’en est pas remis.

Rien de moins que les jeunes de l’UMP qui s’auto-proclament dynamiques et novateurs, ces insupportables privilégiés à pulls sur les épaules qui veulent nous faire croire qu’ils voyagent en seconde et veulent changer le monde… alors qu’ils veulent surtout revenir en arrière, rester ceux qui “gagnent plus” pendant que le “petit peuple” se chargera de la partie travailler plus de l’équation magique de leur führer sarko.

Qui plus est, c’est un lamentable playback et pas du tout un lip dub. Mais bon, ils ne sont pas à une approximation près. Et puis oser s’auto-proclamer “mouvement populaire”, c’est gravement mépriser (dans les deux sens du terme) le sens de ce mot.

Votre sac à vomi est prêt ? Alors vous pouvez regarder cette immondice.

Ah et puis vous avez noté les paroles et la musique ? De la merde de compétition. On ne risque pas de la leur pirater, celle-là. Pas de risque de la trouver sur les réseaux P2P, pas besoin de mobiliser HADOPI et sa horde de techniciens payés à prix d’or pour empêcher qu’on “vole” leur “création” à ces “artistes”, hein.

Commise par luc plamondon pour les paroles risibles et christian saint roch pour la sous-musique, cette “chanson” est à l’art lyrique ce que la chiasse est à la grande cuisine, comme toute leur production, d’ailleurs. Donc pas de surprise, juste une triste et pénible confirmation.

Loxosceles laeta - Chilean recluse -

Toujours est-il que tous ces si sympathiques noms au générique, plus les 250 “jeunes populaires” sont bien entendu prioritaires pour une rencontre en toute intimité avec ma future meilleure amie : Josianne l’araignée sud américaine que je compte rapporter comme souvenir de mon voyage au Chili, si j’ai la chance de pouvoir le faire à la date du mariage de mon ami Pierre.


7D RAW

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A friend of mine just bought a wonderful Canon EOS 7D camera and can’t use it with Aperture 2 yet. Not because Aperture 2 would need an update (it still needs a major update, in my opinion, because it needs to gain more power and functions), but because it uses Mac OS X’s libraries to recognize various file formats, such as specific RAW formats used by various cameras. That’s because it’s handled by the system that you can preview everything right in the Finder. Handy.

Strangely, it seems Canon has slightly changed the RAW format they use on this new camera. Enough to prevent from using it right now.

And Apple still has not released an update for the latest image formats. It sucks. Big time. Shooting in JPEG is far less useful, if you need to make adjustments later, than RAW.

While looking for a release date for an update that would allow to handle Canon EOS 7D RAW format, I found this Q&A that I found quite hilarious in its concise.




Q : Does Aperture 2 upgrade version support Canon EOS 7D RAW?
Best Answer: nope

Does Aperture 2 upgrade version support Canon EOS 7D RAW?





Come on, Apple engineers, how hard and long can it be to release RAW format updates at the same time as new cameras? Don’t tell me that Canon doesn’t publish their data format long time in advance, to make sure their new models will be usable by photographers the day they are made available.

There is even a Photoshop plug-in that allows importing them. And Aperture 2 can’t handle that? I’m so disappointed.

Come on, update Mac OS X and, while you’re at it, release Aperture 3! The product review is from august 2008. It’s too old, for a software in this area, where things move fast. And Adobe too, for once.

We should all go to the Aperture feedback page at Apple’s and tell them we want support for the latest cameras file format, not months after, but right now.

And that we need to have an Aperture 3 that will blow us away and rip the bad thoughts of switching to Lightroom out of our brains, too.

Expect us…

2009legion

Le club des pédophiles annonce sa dissolution…

Le pianiste Pascal Dumay, 53 ans, est le nouveau directeur du Conservatoire de musique et de danse de Paris, nommé récemment par le ministère de la Culture.

Lundi, il a été interpellé à son domicile. Et mercredi il a été déféré au parquet de Versailles. La justice lui reproche, révèle Le Parisien, d'avoir téléchargé et diffusé une centaine d'images à caractère pédopornographique.

Quelles images?

Des photos mettant en scène des garçons et des filles, âgées de 7 ou 8 ans ainsi que des images pornographiques avec des adolescentes de 14 ou 15 ans, rapporte Le Parisien. Lors de son interpellation, son ordinateur a été saisi par les enquêteurs.

Au cours de sa garde à vue, le pianiste a assuré qu'il téléchargeait des fichiers pornographiques, mais que ceux où figuraient des enfants étaient arrivés par erreur, continue la même source.

Une version qu'il aurait modifiée par la suite, en reconnaissant les faits. Selon lui, « il n'avait pas conscience que, derrière ces images, se cachent des réseaux qui exploitent et violent des enfants ».

Il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec interdiction d'entrer en contact avec des enfants.

Pascal Dumay est convoqué, le 22 janvier prochain, devant le tribunal correctionnel de Versailles.

Frédéric Mitterrand vient d'annoncer sa suspension. "Frédéric Mitterrand a pris connaissance de la procédure engagée à l’encontre de Pascal Dumay. Il a aussitôt décidé de suspendre cet agent de ses fonctions, dans l’attente du jugement pénal ou du prononcé d’une sanction disciplinaire", peut-on lire dans dans un communiqué du ministère, rapporte 20minutes.fr.

(Origine :
Le Post)
(Sources :
Le Parisien, 20minutes)




Alors quoi, je croyais que mitterand appliquait systématiquement la solidarité internationale entre pédophiles, à voir la virulence avec laquelle il a soutenu polanski. Mais, visiblement, pascal dumay n’est pas assez important pour mériter son soutien, alors qu’il était de toute évidence assez proche pour bénéficier de cette nomination à un poste qui, pour un pédophile, est une vraie récompense. Et plus encore : nommer un pédophile à la tête d’une institution comme le Conservatoire de musique et de danse de Paris, c’est comme nommer un alcoolique à la direction d’une distillerie ! L’image est ignoble, j’en conviens, mais le sujet et ses protagonistes ne le sont pas moins.

Ou alors, est-ce que mitterand aurait vu là l’occasion, à peu de frais, de se “refaire une image” ? Pas de bol, c’est tombé sur le pianiste : on se croirait dans une BD de Lucky Luke. Sauf que dénoncer les coreligionnaires précédemment bénéficiaires de ses propres largesses népotiques d’un ministre lamentable n’est ni glorieux, ni un moyen de se dédouaner. Pas à mes yeux. Il reste un pédophile militant et prosélyte, à l’esprit plus étroit qu’un militaire, ce qui est encore plus tragique à ce poste ; mais, en plus, il est un traître et un lâche. Mais dans le sarkoland, ça doit fonctionner comme ça.

Alors voilà, le club des pédophiles, parce que ça commence à se voir, annonce sa dissolution. Mais l’activité persiste.

It's on!

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