http://www.one.org
avr. 2010

Yet another update…

Let’s hope this solves one of my problems: I can’t search a face if the name includes an accentuated character.

Aperture Update 3.0.3


The “key areas addressed” listed in this window doesn’t even give a remote idea of the incredibly long and detailed list of things supposedly fixed in this update! I strongly recommend clicking on the image and take a look.

D A N S E

danse-elargie
Un concours imaginé par le Musée de la danse à Rennes et le Théâtre de la Ville à Paris
26 et 27 juin au Théâtre de la Ville à Paris
2010 Juin 26 - 10:00 - 2010 Juin 27 - 23:00

Appel à projet

Vous avez toujours voulu danser au théâtre de la ville sans jamais oser le demander ? Vous pensez que les portes des théâtres sont trop fermées ? Qu'il faut en inventer de nouvelles, plus larges ? Que les nouvelles générations n'ont pas assez d'espace ? Que les anciennes générations n'ont pas assez d'espace ? Vous pensez que les concours de danse sont surtout bons pour les chevaux ? Vous êtes nostalgiques du concours de Bagnolet ? Vous pleurez à l'évocation du « ballet pour demain » en vous demandant pourquoi demain n'est jamais arrivé ? Vous pensez qu'avoir dix minutes pour présenter quelque chose sur scène n'est ni plus ni moins absurde que de devoir absolument tenir une heure ? Vous savez que le « Prélude à l'après-midi d'un faune » ne fait que neuf minutes ? Et que par conséquent il resterait encore une minute pour ajouter quelques gestes ? Vous pensez que sous prétexte d'organiser une compétition, il est possible de faire un happening, vrai, grand, libre ? Un moment ouvert qui change la donne de ce qui est autorisé habituellement ? Oui ? Non ? Que cela peut même être joyeux? Procurer la sensation de la drogue ? Une drogue sécrétée par les corps eux-mêmes ? Vous pensez que de toute façon la compétition a lieu au quotidien ? Que la sélection est impitoyable mais qu'au moins ici sur la grande scène on aura de la place pour les diagonales ? Vous imaginez qu'un trio d'électro punk pourrait emporter le concours ? Vous pensez qu'en enregistrant les voix de comédiens lisant du Beckett, on pourrait organiser un ballet de hauts-parleurs intéressant ? Vous pensez qu'en dix minutes on peut construire et défaire une magnifique installation ? Vous croyez encore à l'écriture de la danse avec un grand E et un grand D ? Vous êtes dans une école de théâtre, de danse, d'art, vous faites de la sociologie ou du design et vous pensez avoir une bonne idée pour occuper intelligemment l'espace et le temps du théâtre de la ville ? Vous faites de la chorégraphie depuis vingt ans ? Trente ? Deux ? Deux jours ? Vous avez envie de défendre une idée élargie de la danse ? Vous faites partie de ceux qui se mettent à l'art dès demain ? Vous pensez que le théâtre de la ville a perdu la tête ? Vous pensez que toute idée de concours est à vomir ? Mais vous avez quand même envie de voir ce que cela pourrait bien donner ? Vous avez envie de faire, de voir, d'assister, de tenter le coup ? Vous êtes les bienvenus, et nous serons ravis de vous accueillir.

Boris Charmatz

Appel à projet, règlement, formulaire d'inscription sur : danse-elargie.com


Éco-nuisible…

Il est bon de rappeler que les escrocs sont des escrocs, les menteurs des menteurs, les manipulateurs des manipulateurs, les faussaires des faussaires et les idiots des (ex-)ministres qui sont les preuves vivantes que l’alcool, ça n’est pas dangereux qu’au volant. Ça n’est pas fait assez souvent ni assez systématiquement, malheureusement, mais là, il ne fallait pas rater l’occasion, le sujet est trop gros et en plus, le bonimenteur gagne de l’argent avec son ouvrage scandaleux, discréditant en un opus tout son cursus et ses diplômes qu’on ne peut dès lors imaginer que mal acquis.

La question qui reste étant de savoir quels intérêts privés il soutient ainsi et à quel point ça lui rapporte, outre une gloriole douteuse.

N'a-t-il pas une belle tête de gagnant, le pseudo-scientifique ? Claude Allègre le 5 avril 2008 à Paris. (AFP Francois Guillot)

Claude Allègre le 5 avril 2008 à Paris. (AFP Francois Guillot)

Les contrevérités de «L’imposture climatique»

ANALYSE
De la terre aux nuages, le livre soi-disant scientifique de l’ex-ministre accumule les erreurs.
Par SYLVESTRE HUET


Pour un tel inventaire, il faudrait un Prévert. La liste des erreurs de chiffres, mensonges, trucages de courbes de température, références erronées, fautes de raisonnement, accumulés par Claude Allègre dans son livre L’imposture climatique laisse les experts devant de drôles de questions. Suicide intellectuel ? Bouffonnerie ? En tout cas, affirme Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue «une ligne jaune a été franchie». Qui rend difficile l’explication par de simples erreurs.

À l’appui de leur appel, les signataires ont donc établi une longue liste de ces dérapages dont certains avaient déjà été signalés. Ainsi, Libération a publié un graphique envoyé par le climatologue suédois Hakan Grudd, montrant qu’Allègre a falsifié ses travaux dans une courbe de température portant sur les 1 500 dernières années. L’ex-ministre a fabriqué de fausses températures pour la période allant de 1900 à nos jours, très différentes de celles publiées par le scientifique scandinave. Et menti à ses lecteurs en la présentant comme une courbe de température planétaire alors qu’elle n’était valable que pour le nord de la Suède. Libération.fr, dans le blog Sciences², a aussi publié une protestation de la glaciologue britannique Louise Sime contre la fabrication d’un graphique sur la température depuis 125 000 ans, dont Allègre prétend qu’il renvoie à son travail. Alors que cette courbe est «incorrecte» et ne correspond à «aucune de celles publiées dans les revues scientifiques», s’insurge-t-elle. La fabrication de fausses données est l’une des pires fraudes qui puisse exister en science. Florilège.

Les émissions de CO2. «Tous les graphiques utilisés pour défendre cette idée se sont révélés, à l’examen, faux et truqués», écrit Allègre à propos du lien entre émissions de CO2 et climat récent. Cette accusation de malhonnêteté à l’encontre des climatologues ne s’appuie sur aucun exemple démontré. Et vient dans un livre riche en graphiques truqués, comme l’ont dénoncé les scientifiques victimes de ces manipulations.

Les projections. Allègre écrit que les projections climatiques des modèles numériques sur ordinateurs sont «calées sur la courbe de Mann», c’est-à-dire les températures des 1 500 dernières années. Faux. Ces simulations sont fondées sur les équations de la physique. Elles n’ont donc rien à voir avec cette courbe paléoclimatique.

Le régionalisme. Allègre affirme qu’il n’y a pas de climat global, mais uniquement des climats régionaux. Faux. La notion de bilan radiatif (les échanges d’énergie entre la Terre et l’espace) est centrale en climatologie.

Les déserts. Allègre décrit la circulation atmosphérique de manière fantaisiste. Ainsi : «Les déserts pompent l’humidité.» Si c’était vrai, les déserts seraient… humides.



Les nuages (1). «Les nuages blancs d’altitude» ont tendance «à refroidir l’atmosphère en jouant le rôle de parasol», écrit Allègre. «Les nuages noirs de basse altitude» seraient des «agents de réchauffement, car ils absorbent les rayonnements infrarouges émis par le sol.» Faux. Le bilan radiatif des nuages est inverse. Ceux de haute altitude ont un plus fort effet de serre, les nuages bas sont surtout refroidissants car ils réfléchissent plus les rayons solaires.

Les nuages (2). Allègre accuse les rapports du GIEC de cacher les incertitudes liées à la représentation des nuages dans les modèles numériques du climat. Or, on lit ceci dans le «Résumé pour décideurs du groupe-1» du rapport 2007 : «La principale source d’incertitudes provient de la rétroaction liée aux nuages.»

Le Soleil. Allègre affirme que Vincent Courtillot a démontré l’influence déterminante du Soleil, du géomagnétisme et des rayons cosmiques sur l’évolution récente du climat. Affirmation fondée sur un graphique reconnu comme faux… par son auteur même, en raison d’erreurs sur les courbes de température et d’éclairement utilisées.



L’océan. «L’océan absorbe les deux tiers du volume du gaz carbonique émis par l’homme», écrit Allègre reprenant un chiffre avancé dans le livre de Christian Gérondeau : CO2 : un mythe planétaire. Faux. C’est environ un quart. Et curieuse référence, très éloignée des publications scientifiques.

Les milliards d’euros. «L’argent des chercheurs en climatologie qui, mine de rien, ont orienté en dix ans plus de 20 milliards d’euros vers leurs organismes et laboratoires.» Claude Allègre multiplie par dix le budget «océan atmosphère» du CNRS et du CNES, (l’agence spatiale qui finance les satellites). Il est de l’ordre de 260 millions d’euros par an. Dont seulement 10 millions pour le calcul et la modélisation du climat alors que l’ancien ministre affirme que les climatologues oublient les observations et consacrent l’essentiel de leurs forces à la modélisation.

Le faux sondage. «50% d’entre eux ne croient pas à l’influence de l’homme sur le climat.» Eux ? Des «spécialistes américains du climat». Raté. Il s’agit des présentateurs météo des multiples chaînes de télévision aux États-Unis.

Le refroidissement. «Depuis trois hivers on patauge dans la glace». Allègre confond son jardin et la planète. La température moyenne globale était 0,21°C au-dessus des normales 1960-1990 pour l’hiver 2007-2008, de 0,39°C pour 2008-2009 et de 0,47°C pour 2009-2010. La décennie 2000-2009 est la plus chaude depuis cent cinquante ans.

Kyōto. «Il [Al Gore] signe le Protocole de Kyōto, mais avec une condition qui l’annule ; "sous réserve que la Chine, l’Inde et la Russie le signent aussi." Il sait bien que c’est impossible.» À deux reprises, dans son livre, Allègre affirme que ces trois pays n’ont pas signé le protocole de Kyōto. C’est faux.


Let's be cool…

There was no mention of this in the release details, but I’m pretty sure Mac OS X 10.6.3 update included a better handling of the power management, or something like that.

Because my Core i7 top part (especially around the iSight and on the right of it) used to be so hot I couldn’t leave my hand on it more than a few seconds in a row and the CPU Fan never ran under 1200rpm or something like that and it was clearly audible, when the room was quiet at night.

And now, it’s still hot, but nothing like before and the CPU Fan hasn’t run above 1000rpm since the update. And I now have a very quiet iMac, as should be.

Pasted Graphic




Les voleurs de CSS…

Via Tim Van Damme’s wall of shame…

« À mes heures perdues, outre les fautes d’orthographe, je m’adonne au vol de design de sites web, logos, etc. »

Le créatif :

Pasted Graphic

Le voleur :

Pasted Graphic 1


Et il ose mettre son ©, en plus. Il s’en croit sans doute le droit, après avoir changé quelques pixels par-ci, par-là. Ce genre d’attitude en dit long sur ce qu’on peut espérer d’une éventuelle collaboration avec ce genre de personnage, il me semble. Nul ne sait de quoi il est expert, mais il est très content de lui. Il a bien une tête de commercial, en tout cas, rien d’étonnant, donc. ;o)

S’il a modifié quelques pixels dans les images, choisi un horrible fond maronasse et du beigeasse comme arrière-plan de sa photo de premier de la classe (il ne sait pas que “beige is not even a color”, visiblement) et changé l’ordre des rubriques, les animations, en revanche, sont identiques.

D’autres ont au moins le courage ( culotté ) de revendiquer leur action pour ce qu’elle est : un vol.

Pasted Graphic 2



Principes ?

mini-74003-hadopi-logo
Bon, comme je le fais parfois, je me permets de citer, in extenso, un article, car il me semble important.

Voici donc le “tout va bien” que j’espère ironique, de Camille Gévaudan pour Libé, sur le calendrier d’hadopi pour les mois à venir.

Ce qui m’intéresse particulièrement, en dehors de la confirmation de l’inique ignominie de mitterrand-le-neveu, c’est la réaction de Xavier Niel, qui confirme son opposition de principe à la surveillance des internautes et pas seulement pour une question de coût, mais bien de principe (chose que ce gouvernement ne fait que transformer en outil et certainement pas posséder). Et ça me le rend de plus en plus sympathique.






Hadopi : premiers envois en juin, si tout va bien


Téléchargement . Membres du collège nommés, décrets publiés : le gouvernement fourbit ses dernières armes. Mais de nombreux doutes persistent.

Hadopi ? «Elle va très bien», répondait Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, à Public Sénat la semaine dernière. «On a mis en place les divers conseils et comités qui correspondent, ils sont installés, les décrets passent les uns après les autres, les premiers mails - qui seront des mails d’avertissement, pour la partie répressive que je ne souhaite pas la plus importante, je l’ai toujours dit - partiront à la fin du printemps ou au début de l’été.» Mais c’est vrai ça, où en est Hadopi ? Reprenons dans l’ordre.

Ça, c’est fait

Les «divers conseils et comités» évoqués par Mitterrand désignent, sans doute, d’un côté les neuf membres du collège Hadopi et sa commission de protection des droits, et de l’autre le partenaire privé qui prendra en charge la sale besogne technique. On l’a appris fin janvier : c’est la société Trident Media Guard (TMG, dont 50 000 euros de capital ont été apportés par l’acteur Thierry Lhermitte) qui s’occupera de surveiller les échanges de fichiers sur les réseaux peer-to-peer (P2P) et de relever les adresses IP frauduleuses. Ici ! Un pirate télécharge Lady Gaga ! Là ! Un délinquant est en train de voler les Minimoys ! Et là ! Un cinéphile terroriste se procure illégalement Cléo de 5 à… ah non, aucune chance qu’il se fasse pincer, celui-là. La liste des œuvres surveillées n’excédera pas 10 000 chansons et 200 films choisis par l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (Alpa), dont 100 «nouveautés» et 100 «films anciens». Reste à déterminer à quel âge un film devient «ancien».

Ensuite, «nos programmes retrouvent ceux qui téléchargent des films via leurs adresses IP, l’équivalent du numéro de téléphone pour un ordinateur connecté à Internet», explique le patron de TMG, Alain Guislain à Capital. Chaque adresse relevée sera accompagnée du titre des œuvres téléchargées, du pseudonyme sous lequel le méfait a été commis, du protocole P2P utilisé, de la date et de l’heure des faits ainsi que du nom du fournisseur d’accès à Internet (FAI) auprès duquel l’accès a été souscrit. Puis, «avec ces adresses IP, l’Alpa obtiendra l’identité des abonnés auprès des fournisseurs d’accès français.»

Et c’est là qu’intervient le fichier de recoupement qui a tant fait grincer des dents la Cnil (Commission nationale informatique et liberté). Pour révéler qui se cache derrière les IP incriminées, il faut croiser les informations relevées par TMG et celles dont disposent les FAI, seuls capables de mettre un nom et un prénom sur une adresse IP. La création de ce grand listing des internautes délinquants était conditionné par un avis de la Cnil, qui a pris tout son temps pour le rédiger. Mais l’avis a fini par être rendu, et le décret publié le 7 mars. La durée de conservation des données personnelles ? Deux mois si aucun avertissement n’est envoyé, quatorze mois si l’abonné a reçu le premier mail (s’il ne se fait pas prendre une seconde fois durant cette période) et vingt mois si une lettre recommandée est envoyée.

Selon le Monde, l’Hadopi pourrait recevoir 50 000 adresses IP par jour de la part de TMG, et demander parmi elles l’identification de 10 000 internautes. Une fois récupérés les noms, prénoms, «adresse postale et adresses électroniques» (le pluriel est à noter), coordonnées téléphoniques et «adresse de l’installation téléphonique» de l’abonné, le premier avertissement par mail pourra partir.

Maintes fois repoussé, l’envoi des avertissements est désormais planifié pour juin. Ou après. «On ne va pas les faire partir le jour de la Fête de la musique, quand même…», sourit un Mitterrand au grand cœur. Ce jour-là, on va essayer de mettre en place, au contraire, la carte qui permettra de développer l’offre légale auprès des jeunes.»

Ça va se faire

Pour la mise en place de cette «carte musique jeunes» d’une valeur de 50 euros et financée pour moitié par l’État, un appel d’offres a été lancé le 10 mars par la Direction des médias et de la communication. On y apprend que l’opération ne durera que trois ans, et que le public cible comprend l’ensemble des 12-24 ans français, «soit une population potentielle de 10 464 188 individus» très précisément, qui représente «la catégorie moteur du marché de la musique en ligne». L’achat de musique passera par une plate-forme en ligne sur laquelle le jeune internaute devra s’inscrire pour découvrir les différents services de musique en ligne éligibles et gérer ses dépenses. Deux solutions lui seront proposées : investir l’intégralité des 50 euros sur un seul site de musique ou répartir ses achats avec cinq tickets à 10 euros.

C’est pas près de se faire

Dernier détail à régler avant de mettre en route la machine à punir les pirates : le fameux «logiciel de sécurisation», censé protéger les abonnés de toute intrusion dans leur accès internet et leur permettre, donc, de plaider non coupable à l’accusation de «négligence caractérisée». Les opérateurs, responsables du développement et de la distribution de ce programme à leurs abonnés, n’ont encore rien laissé filtrer sur ses spécifications. Sera-t-il compatible Mac et Linux ? Sera-t-il payant ? Pourra-t-il être installé et fonctionner de manière optimale sur tous les ordinateurs, même les vieux clous ? Récoltera-t-il des informations sur la machine et les échanges qu’elle gère ?

Il serait également temps d’aborder avec les opérateurs la douloureuse question du remboursement de leurs frais techniques, avant que l’irritation de Xavier Niel ne se propage chez ses concurrents… La semaine dernière, le patron de Free a aimablement rappelé que «tant que l’Etat ne financera pas le coût de la loi pour les FAI, à savoir 70 millions d’euros par an, nous ne bougerons pas. Nous ne ferons rien tant au niveau du filtrage que de la surveillance, surveillance à laquelle nous sommes totalement opposés».

Merci professeur !

Bernard Cerquiglini, éminent linguiste et spécialiste reconnu de la langue française, révèle et explique chaque jour une curiosité verbale : que la lumière soit faite sur l’origine opaque des mots et expressions de la langue de Racine ! Quant aux accords pièges et aux orthographes étranges, le Professeur leur trouve une excuse et nous réconcilie avec le verbe et la règle de grammaire, à coups d’histoires souvent croustillantes. Merci professeur !
Merci à Séb pour m’avoir rappelé qu’il y a aussi, parfois, de bonnes choses à la télévision. En l’occurrence, sur le site d’une télévision.

Quel délice, de voir qu’il reste encore des gens pour aimer et connaître la langue. Française en l’occurrence…

« Bernard Cerquiglini, éminent linguiste et spécialiste reconnu de la langue française, révèle et explique chaque jour une curiosité verbale : que la lumière soit faite sur l’origine opaque des mots et expressions de la langue de Racine ! Quant aux accords pièges et aux orthographes étranges, le Professeur leur trouve une excuse et nous réconcilie avec le verbe et la règle de grammaire, à coups d’histoires souvent croustillantes. Merci professeur ! »

Même si, sur « Sot, saut, seau et sceau », il ne donne pas la réponse définitive. Et pour cause… il n’y en a pas.

Il y a de nombreuses rubriques à gourmander : Anglicismes, Expressions régionales, Grammaire, Locutions, Orthographe, Patronymes, Phonétique et prononciation et enfin Vocabulaire.

Donc… merci Séb et merci professeur !

Listmania…

Le site d’Amazon regorge de fonctions plus ou moins pratiques et étonnantes. Parmi celles-ci les listes. Il y a les classiques “wish list” mais aussi les listes thématiques, dont iTunes Store s’est inspiré pour ses “mix” d’utilisateurs.

Et j’en ai trouvé une magnifique, qui m’a fait sourire (et en ce moment, c’est très fort) : TOP DAUBE "MADE IN FRANCE" par l’inénarrable rockin-jl

Quand je vous dirai que cette lite place aux trois premières places christophe maé, christophe willem et david hallyday, vous comprendrez tout de suite qu’elle est bien nommée et vous irez sans doute lire les commentaires accolés à chaque album.

Et, si vous êtes comme moi, vous découvrirez sans doute pour la première fois certains “artistes” dont vous n’aviez jamais entendu parler auparavant, comme grégoire, marc antoine ou najoua belyzel, par exemple.

Mais d’où sortent toutes ces daubes ? Il y a un élevage spécial chez universal ou un truc comme ça ?

Enfin bref, merci rockin-jl, pour ce moment de détente.

Au passage, j’ai vu qu’il y avait sans doute d’autres listes à explorer et apprécier, comme :

Les signataires de l’appel contre le téléchargement illégal (autrement dit : les “artistes” dont il ne faut sous aucun prétexte acheter les albums, même si votre mauvais goût vous y pousse malgré vous) qui auraient leur place dans la liste pré-citée, d’ailleurs.

La musique sarkozyenne, qui rappelle qu’il y a une vraie corrélation entre le niveau merdique de la production “artistique” et la proximité avec sarko. Au passage, les pauvres MGMT se retrouvent bien involontairement et de façon totalement décalée dans cette liste puisque l’ump a utilisé une de leurs musiques sans autorisation et sans payer de droits, s’attirant un procès des artistes. Bien vu !

Mais aussi de plus légères dans la thématique et tout aussi drôles, comme par exemple Ugly covers of Steel part2: Honte sans limite!, dont le titre vous dévoile sans suspense le thème et la matière…

Et la liste… des listes ( ! ) est longue, de quoi occuper de longues journées mornes, si vous avez le temps et l’envie.

À chaque fois, les commentaires des auteurs des listes valent le détour.

Je vous laisse vous amuser à explorer les listes ou même à créer les vôtres. Voici déjà un point de départ pour vos explorations : Listmania - daube

Et si vous voulez voir et écouter de vrais artistes, allez donc à Garorock voir Le peuple de l’herbe, Archive, ou Mr. Oizo “en live”, pour ne citer qu’eux.

Ou, à défaut, appréciez cet hommage à Queen :