À petits pas, son art se fait une place sur la toile…
03 août 2009 17:01 Par : Z
Joli cadeau d’anniversaire : ma première parution dans la presse, sous la plume cultivée et attentive de Pierre Pech. J’aurais préféré l’autre photo que ce charmant Monsieur a prise, mais il devait y avoir des impératifs de cadrage…
Et au passage, un immense merci à Andrés pour l’hébergement du site et à Sébastien pour avoir fait en sorte que mes mails arrivent à bon port. Que ferais-je sans vous ?
Zerbeline a passé plus de dix ans de sa vie à danser. Maintenant, elle exprime son talent sur des toiles… avec ses pieds ! Son parcours est pour le moins original. Elle découvre la danse à 10 ans. Quitte son premier cours en pleurs. Et devient danseuse professionnelle ! Pour cela, elle a passé des années à reproduire des mouvements, à apprendre un alphabet. La danse est devenue une seconde nature.
Une trace
Puis, le temps des compagnies est arrivé. Là, il a fallu se plier aux exigences des chorégraphes, des metteurs en scène. Zerbeline connaît alors des moments magiques, les « mercis » du public, les applaudissements. L'état euphorique du danseur qui a la parole, quand il joue avec son corps. Mais, de cela, que reste-t-il ?
Zerbeline a décidé de « marquer » la danse, de laisser une trace pérenne. De quitter le confort qu'offre l'interprétation, de prendre le risque de la création. S'exposer, c'est se mettre à nu. Ses toiles sont des fulgurances. Comme des éclairs, elles sont très intenses et très brèves. Ses pieds laissent des traces aveuglantes. Inspirées, ésotériques, féeriques. Le blanc immaculé de la toile sert de portée à l'expression musicale. Sa danse sur toile est une écriture, un poème rimbaldien ou baudelairien. Les sentiments se mélangent, s'expriment. Si l'écriture est poésie, la danseuse est toile.
Automatisme
À la manière de Joan Miró, Zerbeline fait naître par la pratique de l'automatisme un monde d'une liberté et d'un dynamisme arachnéens. La surprise naît de l'envol. L'éphémère est saisi, capté, dévoilé. L'irréel devient réel. Zerbeline illumine les étoiles. Zerbeline : Z magique !
Exposition au 48, avenue de la Libération jusqu'au 18 septembre.
Zerbeline.com
z@zerbeline.com
06 16 98 49 65.
Auteur : Pierre Pech
Et au passage, un immense merci à Andrés pour l’hébergement du site et à Sébastien pour avoir fait en sorte que mes mails arrivent à bon port. Que ferais-je sans vous ?
LE BOUSCAT, PEINTURE. Zerbeline expose des tableaux qu'elle peint en dansant, les pieds dans la peinture

Une trace
Puis, le temps des compagnies est arrivé. Là, il a fallu se plier aux exigences des chorégraphes, des metteurs en scène. Zerbeline connaît alors des moments magiques, les « mercis » du public, les applaudissements. L'état euphorique du danseur qui a la parole, quand il joue avec son corps. Mais, de cela, que reste-t-il ?
Zerbeline a décidé de « marquer » la danse, de laisser une trace pérenne. De quitter le confort qu'offre l'interprétation, de prendre le risque de la création. S'exposer, c'est se mettre à nu. Ses toiles sont des fulgurances. Comme des éclairs, elles sont très intenses et très brèves. Ses pieds laissent des traces aveuglantes. Inspirées, ésotériques, féeriques. Le blanc immaculé de la toile sert de portée à l'expression musicale. Sa danse sur toile est une écriture, un poème rimbaldien ou baudelairien. Les sentiments se mélangent, s'expriment. Si l'écriture est poésie, la danseuse est toile.
Automatisme
À la manière de Joan Miró, Zerbeline fait naître par la pratique de l'automatisme un monde d'une liberté et d'un dynamisme arachnéens. La surprise naît de l'envol. L'éphémère est saisi, capté, dévoilé. L'irréel devient réel. Zerbeline illumine les étoiles. Zerbeline : Z magique !
Exposition au 48, avenue de la Libération jusqu'au 18 septembre.
Zerbeline.com
z@zerbeline.com
06 16 98 49 65.
Auteur : Pierre Pech






