http://www.one.org

Entièrement fonctionnel, si, si…

Je pense que les traducteurs français d'Apple ont trouvé un nouveau boulot, chez un spammeur. Voici, plus bas, la perle reçue ce jour.

C'est tout bonnement hallucinant. En admettant que je sois assez con pour être un pigeon potentiel, je ne comprendrais même pas ce qu'ils veulent exactement me vendre et comment.

Je n'en serais pas à plus de 10000 spams depuis le 30 décembre dernier, ça serait drôle. Bon, 99% arrive directement dans la boîte éponyme de Mail, mais les quelques rares qui passent la barrière des filtres intelligents sont tout de même une agression insupportable.

Y a pas moyen de les pendre par les couilles, ces gens ?



From: YvonneHarper@madhuri.com
Subject: RE: Tout logiciel est le francais versions, original et entierement fonctionnel.
Date: 13 avril 2008 15:37:47 HAEC
To: zoya.sijkova@laposte.net

Com l'euro de logiciel est consacré possible une page Web, ils tous les usagers d'Internet avec le top logiciel de qualité pour les plus bas prix.

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Fifteen minutes…

Eh bien voilà, j'ai une photo "publiée"… ce n'est pas grand-chose et ce n'est pas celle dont je suis le plus fier, mais c'est toujours agréable.

Une de mes photos a en effet été choisie pour illustrer le guide Schmap de Bordeaux. "Superb when lit", comme ils disent en parlant de la Place de la Bourse. Et plus précisément un étonnant skimboarder urbain sur le miroir d'eau…

Urban skimboarder

Erreur de genre…

Je ne comprends pas pourquoi "mensonge" est du genre masculin, alors que c'est une caractéristique essentiellement féminine. Il existe des hommes qui pratiquent, certes, mais il n'existe pas de femme qui ne soit pas une assidue pratiquante. C'est consubstantiel de la femelle.

Peut-être un mot transsexuel…

Sang.

Une poche de sang a une durée de vie de 42 jours.

C'est ce que j'ai appris en allant donner mon sang tout à l'heure.

Vérité révélée !

"Philippe Manœuvre, c'est le Léon Zitrone du rock."

Rachid Taha

Born to be a rentier…

Je me permets de "piquer" l'éditorial du jour de l'espresso de Télérama, en y ajoutant mon grain de sel… et mes corrections.

«
Oublions les Ch'ti un instant pour nous pencher sur l'autre phénomène du moment : Disco, comédie apparemment des plus poussives mais promise au succès, qui, avec l'appui des médias, nous annonce la renaissance du style musical du même nom. Ah bon, le disco était tombé aux oubliettes ?

N'est-il pas, depuis trente ans, le genre dont la popularité, à travers ses éternels standards, n'a jamais fléchi ? Il suffit d'avoir fréquenté n'importe quel club vacances, boîte de nuit populaire ou stade de foot pour le savoir.

De même, il n'existe pas une soirée branchée où se retrouvaient des participants aux goûts les plus hétéroclites et apparemment inconciliables, qui ne se soit terminée au son des toujours fédérateurs Le Freak, YMCA, Hot Stuff ou Can't Take My Eyes Off You (version Boystown Gang).

La (seule) nouvelle intéressante que l'on a glané ces derniers temps est que Patrick Hernandez, pour son simple Born to be Alive, récolte en moyenne 1500 € de droits par jour. C'est dire si le genre, à travers ses compilations et sa diffusion ininterrompue, ne doit pas grand chose à Fabrice Ontoniente et Frank Dubosc. Mais plutôt le contraire

◆ H.C.
»

Visiblement, Patrick Hernandez a été très déçu d'avoir jamais pu renouveler ce succès colossal. Moi, franchement, je me satisferai amplement d'être un "one hit wonder", si ça m'assurait une telle rente. J'ai tellement de choses plus intéressantes à faire que travailler : passer du temps avec mes enfants, lire, aller au théâtre, au cinéma, au concert, à l'opéra, écumer les musées, les galeries, retrouver mes muscles, écrire, me cultiver, bronzer, me remettre aux arts martiaux et au surf, faire de la photographie, apprendre l'infographie, le montage, la musique, …

Moi qui regarde finalement très peu la télé, le temps de l'allumer et de zapper sur la Freebox pour regarder une série ou sur la Wii, histoire de me ridiculiser à Super Mario Galaxy, j'ai déjà été agressé par des publicités imbéciles (le pire étant la voix de cette saleté de daniel prévost qui vante sans vergogne le commerce équitable, contre un gros chèque, alors qu'il a voté sarKo, montrant bien qu'il n'en a rien à foutre des autres), de la propagande sarKozienne officielle ou officieuse ou encore un épisode d'Arabesque.

Mais ces temps-ci, il n'est pas une fois où je l'allume sans tomber, en plus, sur lui et ses fatigantes mimiques immuables, gimmicks usés jusqu'à la corde et le déguisement "disco". Lui ? Je veux bien sûr parler de Frank Dubosc, l'acteur qui n'a qu'une seule expression (tiens, un émule de Roger Moore ?) et l'incompréhensible coqueluche de (presque) tout le monde me fatigue.

Oh et puis, sur la fiche Wikipédia d'icelui, on apprend une information majeure : « Le 19 mars 2008 Flavie Flament annonce dans Le Grand Journal de Canal + sa liaison avec Franck Dubosc. » Dingue. La bonne nouvelle pour eux, c'est qu'à eux deux, ils ont maintenant une synapse.

Oh et, Monsieur H.C. de Télérama, ce n'est pas Fabrice Ontoniente, mais Fabien Onteniente. Et c'est Franck Dubosc, pas Frank Dubosc. Pfff… Quatre mots, trois fautes. C'est pas bien de ne pas se relire et vérifier ses informations.

Mais il est indéniablement bon de rappeler qu'il serait assez odieux d'attribuer un "retour" du Disco à ce film pénible, alors qu'il n'a en effet jamais quitté les pistes de danse et l'esprit des musiciens, qui le samplent et s'en inspirent toujours. Il n'avait "disparu" que dans les esprits des bas du front à œillères (oui, je sais, ça semble un cumul impensable, mais comment croyez-vous que sarKo premier a été élu ?).

N'oublions pas non plus l'importance du Disco dans l'histoire de la musique électronique. Ça c'est une des choses importantes, pour moi.

Successful failures?

Michael Jordan © ?

" I've missed more than 9000 shots in my career. I've lost almost 300 games. 26 times, I've been trusted to take the game winning shot and missed. I've failed over and over and over again in my life. And that is why I succeed. " – Michael Jordan

Dites Wouaaaaf !

Ça nous manque terriblement, un chien, dans cette famille…

673-cozetotenvas

Même H, qui ne l'a pourtant pas connu longtemps, a été marqué à vie par notre Horace. Il lui manque tellement qu'il le remplace : en l'imitant, tire la langue, fait des "bisous de chien", demande qu'on lui envoie une balle qu'il rapporte dans la gu… bouche, à quatre pattes, qu'on le promène en laisse, se met sur le dos et demande qu'on lui gratte le ventre… Oui, ça va assez loin, ses fréquentes velléités d'identification canines.

Déjà que ça me manque et me fait de la peine, là, c'est encore pire. Dès qu'il voit un chien, c'est une litanie de "'ace ! 'ace ! 'ace !"…

Mais bon, ce n'est vraiment pas le moment, dans l'incertitude actuelle… Et pourtant, ça me fait tellement envie, à moi aussi.

Un terroriste à l'endroit, un terroriste à l'envers…

Le pubard, au même titre que le commercial, est une engeance pourrie, mais parfois, ils font appel à des artistes ou des gens vraiment créatifs et là, ça donne des choses géniales. J'en veux pour exemple cette publicité qui m'a donné le sourire. Et Dieu sait si c'est un exploit…

20080325_BOR

Et si, ça existe…

Imaginons que vous soyez un entrepreneur entreprenant qui a une idée. Enfin, pas une vraie idée, juste une déclinaison d'un truc complètement inutile qui existe pour faire croire aux gens qui l'utilisent que leur vie est remplie de choses passionnantes (au hasard : "Je suis fatiguée aujourd'hui." "Hum…J'ai faim." "J'ai le cul qui me gratte, c'est dingue." "Et si j'allais faire pipi ?") et que le publier sur internet est donc primordial.

Donc.

Vous arrivez à lever des fonds, et ne croyez pas que c'est grâce à des appuis politiques. Non, c'est juste que l'idée, elle est trop innovante.

Vous vous installez en Californie parce que vous vous rêvez un avenir à la Steve Jobs.

Vous avez un site internet en .com et un nom de société ridicule mais qui se croit super dans le mouvance (en fait, on dirait juste un nom d'un groupe de tecktonik).

Et votre site ne fonctionne pas sur l'iPhone.

On en conclue quoi ?
Que vous êtes un ringard qui se la pète, qui parle avec des mots de jeunes et qui croit qu'il innove.

Mais en même temps, on te connaît. Et tout ça, on le savait déjà.

Allez, y a des gens qui innovent vraiment et tu prends leur place. Va jouer avec ton Nokia et laisse la place aux grands.

Monstre encore vivant.

Le premier jour de mon premier stage de danse loin de chez moi, lors du premier cours avec LA figure emblématique de l'école qui en était aussi la créatrice, Rosella Hightower, j'étais très loin de faire la maligne. Cela faisait peu de temps que je dansais et me voir là, parmi toutes ces filles qui en savaient plus que moi me terrifiait. Mais bon, j'étais là, ma mère avait fait un effort financier considérable, je n'allais pas faire la petite fille gâtée.

Me voici donc au premier cours, à la barre. Le piano se met à jouer pour le premier exercice. Je fais le port de bras préparatoire à l'exercice, contente que la musique commence et là, je l'entends dire "Stop" au pianiste.
Je lève la tête, vois qu'elle s'est arrêtée à mon niveau. Le stress monte. J'ai envie de me cacher.

- "Tu peux me refaire le port de bras ?" me dit-elle avec un accent américain qui teinte juste à peine ses mots.
Je m'exécute.
- "Non" me dit-elle.
Je recommence. une fois. Deux fois. Elle n'est pas satisfaite. Et me dit :
- "J'ai montré ça (elle fait le port de bras qu'elle voulait) et pas ça (elle fait celui que j'ai fait)"
Une différence d'inclinaison de la tête.

Je me sens minuscule face à ce monstre de la danse mondiale. Elle continue sa route et demande qu'on recommence à jouer.

Pendant toute le barre, pendant tout le cours, je me suis raidie à chaque fois qu'elle s'est approchée de moi.
Je me suis appliquée, regardant chaque détail de ses mains, de sa tête quand elle nous montrait les exercices. J'ai travaillé en recherchant la plus grande précision possible.
Elle ne m'a pas corrigée pendant tout le cours.

En sortant, je me suis dit que c'était mort, qu'elle n'allait pas me corriger pendant toute la durée du stage (deux semaines). J'étais tétanisée.
J'ai pensé pendant une minute à changer de cours mais non, je voulais lui montrer non pas qu'elle ne me faisait pas peur mais que je prendrais ses cours, même si je devais être transparente pour elle.

Le lendemain, j'entre dans la salle, me mets à la barre avec le stress au plus haut.
Elle entre.
Je la regarde. Elle me sourit et me fait un signe d'acquiescement avec le tête. Je respire.

Pendant tout le stage, elle m'a corrigée, me disant que si elle disait une pirouette, cela signifiait deux pour moi, m'a fait refaire des exercices.
Quand on est 40 dans le cours, on est content d'exister pour le prof.
Je découvre qu'elle est humaine et sympathique.
Je suis rentrée ayant fait des progrès considérables grâce à elle.


Quelques années plus tard, j'ai passé une année dans son école, pour parfaire ma technique. Elle avait beaucoup vieilli, ne donnait plus que très peu de cours mais réussissait encore à m'étonner sur des diagonales et des pirouettes, retrouvant alors une jeunesse qu'elle n'avait plus.

L'école porte toujours son nom mais elle ne la dirige plus.

Pour moi, elle restera ce sourire le lendemain de ce cours si éprouvant. et une base pour tous les cours de danse qui ont suivi.

Super Homer Galaxy

Du talent, du temps libre et des idées, il n'en faut pas plus pour transformer un blog tout récent en futur hit de la mondoblogosphère.

C'est le cas du (pour le moment) mystérieux Pixeloo, qui présente des créations absolument époustouflantes dans son blog éponyme.

Il a commencé par nous présenter un Mario plus vrai que nature…

srm_compare

Et continue avec un Homer Simpson "détooné" assez impressionnant.

d'oh!


Pour ce dernier, d'ailleurs, il a retrouvé et publié ses diverses sources de textures. Dont un seul visage qui m'est connu (et dont le rapport avec Homer me semble pourtant bien lointain) : John Locke (non, pas ce John Locke - là)…

homerref_1homerref_4homerref_3homerref_2homerref_5

Son travail, mis en œuvre à plus grande échelle, pour créer une animation, serait sans doute encore plus… euh… effrayant.

Car même si M exagère un peu en disant ça, ce qu'elle veut dire est assez vrai : ces physiques difformes, s'ils "passent" assez bien en dessin, deviennent perturbants, pour le moins, voire terrifiants.

Quoi qu'il en soit, j'espère que Pixeloo va continuer à nous époustoufler et que ça aboutira à plus et mieux encore.

Les portails…

Wikipédia logo
Toujours plus d'informations chez Wikipédia…

En l'occurrence, j'aime bien leur concept de "portail". Des grandes sections regroupant des articles sur un thème donné, permettant une navigation plus simple à l'intérieur d'une thématique. La langue française dispose déjà de 416 portails, dont 24 distingués pour leur qualité…
Apple logo




J'ai bien entendu un intérêt particulier pour celui de l'informatique en général et d'Apple en particulier.



Mais j'ai aussi découvert un autre portail sur un sujet qui me passionne tout autant : la photographie en général et la photographie numérique plus particulièrement. Rien qu'en lisant la première page, j'ai déjà appris ou approfondi des détails qui ont leur importance. Et je pense que j'ai encore beaucoup à découvrir.

En espérant pouvoir à nouveau mettre en pratique ces leçons, si Canon veut bien…

Wisdom from a friend…

He's an american friend living in Bordeaux I help with all things Mac from time to time… I sent him this mail :

One of the many "missing manuals" by David Pogue, designed to make me useless ;o)

http://safari.oreilly.com/0596009410



He replied quickly with this :

While it may be theoretically possible for many and practically possible for a few, learning anything from something as dry as a manual can't compare with hands-on experience accompanied by a professional…

Pas mieux.

"Je n'ai pas toujours été moi. Avant d'être moi, je n'étais pas dans moi. J'étais ailleurs. Ailleurs, c'était tout sauf moi. Ensuite, j'ai été moi, j'ai découvert un pays. Sa capitale est mon cœur. Ses arbres sont mes rêves. Ce pays, c'est dans moi. Mais je n'étais pas le roi dans moi. Pas encore. J'avais des ennemis. Des ennuis. Dans moi, c'était la nuit. Je voulais être le roi pour décider des choses impossibles. Je voulais des oiseaux partout, des feux d'artifices. Je voulais que ça aille vite, plus vite que les jours, plus vite que dans la vie. J'aime les histoires quand ce n'est pas vrai. Il y avait trop de choses vraies pour que je sois en paix. Dans moi, il y avait quelqu'un qui voulait se débarrasser de moi. Un ogre. Il me ressemblait, en plus grand, plus gros, les lèvres bleues. J'allais le voir chaque soir au bord d'une rivière de sang. Et chaque soir, avec une pierre chacun, on jouait notre vie. Celui qui faisait rebondir sa pierre le plus grand nombre de fois gagnait le droit de manger l'autre. Aux ricochets, je suis le roi. J'ai gagné à tous les coups. Mais manger un ogre qui vous ressemble… Non, je n'y suis pas arrivé. Alors, chaque soir, je l'ai poussé dans la rivière de sang. Il disparaissait. Jusqu'au lendemain soir. Le problème, c'est que personne ne parlait. On lançait nos cailloux, c'est tout. Il aurait fallu parler, mais dans moi, les mots n'ont pas toujours existé. La bouche d'un ogre mange les enfants comme moi, elle ne parle pas. Et la bouche d'un enfant comme moi était une porte fermé sur un secret. J'ai cherché partout. J'ai cherché les mots, je n'ai trouvé que le silence. J'ai cherché un secret, je n'ai trouvé que le vide. Dans moi, il n'y avait que moi. Et cet ogre qui me ressemblait. Et ce pays sans bruit. Alors j'ai compris qu'il ne restait pus qu'une seule cachette. Que le secret, s'il n'était pas dans moi, était dans l'ogre. J'ai décidé d'aller voir. Manger l'ogre, ou accepter d'être mangé par lui. Un soir comme tant d'autres, je suis venu à la rivière de sang. J'ai choisi un caillou rond, qui ne rebondit pas. L'ogre a gagné. Il m'a mangé. Et dans l'ogre, je m'attendais à voir un autre pays, plus froid, avec du vent, des montagnes blanches, et peut-être des fleurs. Je m'attendais à trouver un secret dans le visage d'une fleur. Mais c'était pareil. Dans l'ogre, c'était dans moi. Encore une fois, l'ogre était là. L'ogre, moi, la rivière de sang, tout pareil. J'ai crié. Je n'avais jamais crié comme ça. Des flammes sortaient de ma bouche. Mon pays brûlait. J'ai crié si fort, si longtemps, que l'ogre m'a dit d'accord. Il a eu peur, il s'est mis à genoux devant moi. Il a parlé. - D'accord. Tu es le roi pour toujours. Je vais disparaître pour toujours. Et l'ogre n'a plus bougé. Il est devenu un rocher. Un rocher avec une tête, la bouche grande ouverte. Comme une petite grotte. Mon pays était une boule de soleil. Tout en feu. Je suis entré dans la grotte pour me protéger. C'était tout noir. Je ne savais plus si j'étais dans la grotte, ou dans la tête de l'ogre. Et alors, j'ai trouvé le secret. L'ogre avait un nuage dans la tête. Le nuage s'est échappé, et aussitôt il a plu. Dans moi, il y a eu un arc-en-ciel. Puis des mots, de toutes les couleurs. J'ai eu envie de me reposer. Dans moi, c'est moi qui décide." Alex Cousseau & Kitty Crowther.