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Rosas putridas

Samedi dernier, au Grand Théâtre, Cesena, par la Cie Rosas.

Sans doute le pire souvenir de théâtre de ma vie.

Je vais tenter de vous décrire à quel point j'ai souffert.

Tout d'abord, la chose commence dans un noir presque absolu. Outre que nous étions très mal placé, il n'y avait absolument rien à voir. À peine devinait-on de vagues présences gesticulant sur le plateau.

N'ayant rien à voir, pas de raison de me choper un torticolis en fixant une scène logée dans les ténèbres. J'ai donc redressé mon cou, fermé les yeux et essayé de capter quelque trucs à l'oreille, on ne sait jamais.

Je me suis endormi, par bonheur.

Mais je fus réveillé quelques temps plus tard par les hurlements d'une chèvre qu'on devait violer et maltraiter de bien d'autres manières.

Je m'étais endormi, je faisais un rêve sympa. Au réveil, j'ai cru que je faisais un cauchemar. Mais j'ai vite cru que j'étais en fait mort dans mon sommeil et que je m'étais retrouvé dans un enfer dont je ne sortirai plus jamais.

La lumière avait augmenté. Visiblement, le concept était un très, très long fade in de la lumière sur toute la durée de la chose.

Malheureusement, en même temps que les assauts de ces "chants" braillés façon "mystères de voix bulgares", croisés avec les tortures animalières évoquées supra, j'ai donc enfin pu découvrir ce qu'il y avait à voir.

Car la punition était double : visuelle et auditive.

Une troupe disparate, dont les trois quarts n'étaient pas des danseurs et le quart restant avait oublié l'avoir été, peut-être. Trois nanas, dont une vieille qu'on aurait dit échappée d'un camp de concentration et qui m'a terrifié, une boulotte qui bougeait comme moi quand j'ai envie de chier et que les toilettes sont prises et une cohorte de mecs, dont un qui évoquait le chanteur de Hurra Torpedo mais qui serait devenu partiellement chauve façon Giscard et un autre, avec une tignasse genre bête morte sur la tête, mais au moins un blaireau, vu la taille de la chose.

Le tout braillant (je ne peux PAS utiliser le verbe chanter) continuellement et se déplaçant (je ne peux PAS utiliser le verbe danser) de façon tout aussi blessante pour les yeux que leurs éructations l'étaient pour les oreilles.

Interminable. Ignoble. Car il me fut impossible de sortir : j'étais coincé dans cette putain de baignoire exiguë.

Je n'ai jamais été aussi violenté par de pseudo-artistes.

J'ai rarement été autant en colère qu'en sortant de ce spectacle.

Et voir le public applaudir moutonnement cette escroquerie n'a fait qu'amplifier ma colère.

J'aurais pu les tuer avec plaisir, lentement, pour les voir souffrir autant qu'ils m'ont fait souffrir.

Putain, je n'en décolère toujours pas, plusieurs jours après. Fallait que ça sorte. Voilà qui est fait.




Hyper Hexagonest

This guy is insane and a sadist…

Terry Cavanagh is the developer of VVVVVV and Super Hexagon. Cult games conceptor, insanely great player and Mac user.





Watch him easily master the last level in Hyper Hexagonest mode without even breaking a sweat. And weep, puny humans.




iTunes 11

Ok, iTunes 11 downloaded and installed.


Good surprise :
• It launches really fast.

Bad surprises :
• The icon is ugly… no big deal, I don’t stare at it the whole day long.
• The Cover Flow mode, the only one I ever used, is gone. And that is a big deal. I’ll sadly miss it.
• Even the cover art has disappeared from the side bar (that can be re-activated, luckily).
• The Up Next feature is a bad new take on iTunes DJ, that was genius. Give it back, for fuck’s sake !

iTunes 11


Bon, ça y est, iTunes 11 téléchargé et installé.


Bonne surprise :
• Ça se lance vite.

Mauvaises surprises :
• L’icône est moche… pas bien grave, je ne passe pas ma journée à la regarder.
• Le mode Cover Flow, le seul et unique que j’utilisais depuis toujours, a disparu. Et ça c’est emmerdant. Ça va salement me manquer.
• Même la pochette a disparu de la colonne de gauche (qu’on peut réactiver, heureusement).
• La fonction Up Next est une mauvaise resucée de iTunes DJ, qui était génial. Rendez-le nous, bordel !




Les gros cons en 4x4…

Dans mon parking, y a de tout.

Et aujourd’hui, j’ai vu un mec un peu con, mais pas encore trop :

con en 4x4


Et un vraiment gros con de catégorie nationale :

gros con en 4x4


Moi, je ne ferai jamais ça, mais je comprends totalement que certain(e)s se fassent plaisir et fassent le tour de la carrosserie de ces bagnoles avec une clé ou autre objet “peinturophobe”, histoire de rappeler aux conducteurs qu’ils ne sont pas seuls au monde.

Je crois avoir déjà vu des véhicules de ce genre d’indélicats avec des autocollants pratiquement impossibles à décoller, qui “décoraient” les vitres (latérales, attention, faut faire chier, mais pas gêner la visibilité, pour ne pas être en tort) de ce genre de trou du cul… ou alors gentiment barbouillées d’un mot tendre au rouge à lèvres. Ça doit être sympa aussi.




De retour…

Bon, courage à moi… si je ne m’encourage pas, qui le fera, après tout ?

Alors quoi, après beaucoup d’assiduité, des accidents et un retour presque réussi, j’avais fini par opérer un changement radical, avec la volonté de redevenir un “blogueur” régulier, je reviens ?

Pourquoi ? Parce que le monde a besoin de ma prose, bien sûr.

Ou plutôt, parce que mon monde à moi a besoin de “proser”. Être lu, c’est bien, mais écrire, c’est la seule réelle nécessité.

Et puis aussi, même si cela me démangeait depuis longtemps, parce que cette contrainte que je m’imposais me manquait. Un déclencheur a été le hasard, aujourd’hui de “tomber” une nouvelle fois sur un blog que j’avais déjà eu le déplaisir de consulter en diagonale et qui est venu, une nouvelle fois pointer sa gueule nauséabonde dans les statistiques de mon compte Flickr.

L’auteur a créé un lien vers une image que j’ai publiée là pour illustrer mon dégoût pour sarkozy, ce qui lui inspirait un nouvel épisode de logorrhée teigneuse, à la rescousse du nain du même métal… C’est comme cela que j’étais tombé sur lui la première fois.

Et comme cette fiente a quelques lecteurs. Et comme ces lecteurs cliquent parfois sur ses liens, je le vois, deux-trois fois par an, apparaître comme un des <1% de mes statistiques, que j’aime consulter parce que les courbes, les camemberts et tout ça, ça m’a toujours plus, je ne sais pourquoi. Et parce qu’il est amusant, souvent, de constater par quel biais étranges les gens trouvent vos écrits ou vos images et qu’il est intéressant, parfois, de découvrir à cette occasion, certains sites.

Toujours est-il qu’aujourd’hui, j’ai donc à nouveau vu ce connard-s-luly (le nom a été changé, pour ne pas lui faire de propagande gratuite) hébergé chez blogspot.fr et comme son nom ne me marque pas, j’ai à nouveau “remonté” le courant, pour reconnaître seulement une fois sur sa page le design glauque, les tableaux laids et la prose de chiasse de ce donneur de leçons.

Un rapide (ça se lit vite, heureusement) tour dans ses derniers billets et dans quelques plus anciens, pour constater que l’individu n’est qu’un aigri hallucinant, facho tendance intello, prétentieux, imbu de sa personne dans des proportions dignes d’un enfant naturel de bhl et alain delon, détenteur du bon goût absolu en littérature, musique, peinture, sculpture et étrons, vous lançant à la gueule citations et références piochées dans une soi-disant culture qu’il étale d’autant plus qu’il en a peu, comme un vernis bourgeois sur sa bêtise qui le dispute à sa méchanceté, sur sa bassesse qui le dispute à sa vacuité.

On sent, en filigrane, l’artiste frustré, qui sur-joue le détachement, prenant de haut “les augustes personnages (à qui il explique une bonne fois pour toutes) comment il faut s’y prendre pour connaître le vrai succès après lequel ils courent en vain, alors (qu’il) tente par tous les moyens de (s’en) préserver.”

On croît rêver. Une telle concentration de prétention dans un seul individu, ça dépasse l’entendement. Et en fait, l’artiste frustré n’est pas en filigrane, mais bien en lettres capitales, de douze mètres de haut, clignotantes comme une enseigne de Las Vegas. Il n’a pas grand besoin de se préserver du succès, le succès saura bien continuer à l’éviter consciencieusement, bien qu’il tente de fourguer son CD au titre grandiloquent à 10€ pièce… de la musique concrète, soi-disant. Le pauvre Pierre Henry doit en faire des cauchemars, de cette bouillie sonore qui se réclame de lui, alors qu’elle évoque plus un bontempi frappé d’Alzheimer.

Au passage, cette perle provient d’un de ses courts billets intitulé “Mon Camp” dans lequel il clame avec fierté sa prochaine lecture du Camp des saints de cet autre connard raciste qu’est jean raspail, plaçant à l’occasion un jeu de mot digne de patrick sébastien sur le camp des seins. Esclaffez-vous, braves gens, l’élite condescend à vous éclairer de son humour, en utilisant au passage l’illustration - subtilité folle, tenez-vous bien - d’une femme au buste nu ; une photo volée, comme à son habitude.

Ce “compositeur, pianiste, écrivain, peintre…” donne un lien vers son compte SoundCloud, mais il est tellement stupide qu’il le donne sous cette forme : soundcloud.com/you/sets

Il n’a pas compris que cette URL n’est valable que pour lui-même. Et encore, à condition qu’il soit connecté à son compte sur cette machine. On me l’aurait raconté, je ne l’aurais pas cru. Mais si, c’est possible.

Et son autoritarisme imbécile va jusqu’à traiter une autre blogueuse, qui parle de musique, de “conne” et de “malfaisante”, sans doute jaloux qu’il est de ces titres pour son usage exclusif ? Il en profite pour dire que Gainsbourg l’indiffère absolument, ce qui prouve une fois de plus qu’il est incapable de voir la talent, même quand icelui lui gicle à la face, mais je dois reconnaître, même si ça me fait un deuxième anus, façon punaise femelle, qu’il y a un point sur lequel nous sommes d’accord : “Paul McCartney de mes deux et ses Beatles à la con”…

Au passage, je vous invite à aller voir et écouter le travail de Giovanni Dettori évoqué par cette “blogueuse” et qui a provoqué l’ire du détenteur de la Vérité, pourfendeur de… tout les autres : Lady Gaga Fugue, une pièce basée sur le thème de Bad Romance de Lady Gaga.





Jolie fugue, à mon humble avis. Mais le talent nécessaire à la maîtrise de cette écriture contrapuntique doit lui rappeler douloureusement qu’il en est totalement dénué.





Pour paraphraser le cuistre en question, quand il parle des “gauchistes” (l’usage de ce vocable le révèle d’ailleurs immédiatement comme le vieux débris “droitiste” archétypal qu’il est), il est en fait tellement caricatural - qu'il faut le laisser s'exprimer, seulement ajouter des guillemets à son délire pour le séparer de la vie réelle, mettre sa prose sur scène et la laisser s'agiter toute seule, et ne surtout pas en rajouter, ça la gâcherait.

Il est tout ça et il est affreusement fécond. Une production dense et abondante, pléthorique à défaut d’être de qualité. Qui s’étale (le verbe est particulièrement approprié, s’agissant de purin) de 2007 à 2012, avec un faux départ en 2003. Sans parler de son incartade “musicale” ou de ses abondantes “œuvres plastiques” ou de son compte Flickr où une interminable série de photos chiantes et laides (souvent de ses tableaux, mais pas que) aux légendes prétentieuses égrènent sa vision d’un monde qui tourne autour de lui.

C’est d’ailleurs un signe, en remontant toutes ces pistes de sa présence en ligne, je me suis aperçu qu’il fait partie des nuisibles que j’avais déjà “bloqué” sur Flickr. Pas de hasard… juste la sérendipité dans toute sa splendeur.

Et voilà pourquoi j’ai ressenti le besoin de revenir à l’écriture et surtout à sa publication. Parce qu’il me semble improbable de laisser le champ à cette hémorroïde épistolaire qui se revendique comme tel et pose, en exergue de son pénible blog un “plutôt mort que sympa !” dont on ne peut que souhaiter que la première proposition se réalise le plus tôt possible, d’ailleurs.

Tiens, au passage, rien à voir, j’aime beaucoup la façon totalement neutre dont l’adjectif qui qualifie le mieux l’individu qui “m’inspire” est traité là : What does the French word connard mean? How is it pronounced and used?

Eh oui, ce fut le mot du jour… un jour. Sacrée Laura.

Definition: (familiar) - idiot, jerk, schmuck

C'est un vrai connard ! - He's a real jerk!

Related: une connarde / une connasse (familiar) - bitch, cow

(click the little graphic below to hear the Mot du jour pronounced)
Pronunciation: [kuh nar]


Bon, la reprise en écriture est aussi difficile qu’en sport. C’est l’âge, tout est plus laborieux. C’est pas beau, de vieillir. Faudrait pas vieillir, ma bonne dame. J’ai mis plus de temps à écrire ce billet que je n’en aurais mis à l’époque de mes débuts de “blogueur”, autrement dit juste le temps de le taper. Mais ce n’est pas grave, je ne cherche plus autant à réagir dans l’instant. Réagir est déjà bien, à mon âge.

Bon, je vais essayer de m’y tenir, cette fois.




Super Bowl XXV

Avec la disparition de Witney Houston (le psycho-killer “80’s Annihilator” a repris du service) nous allons sans doute revoir en boucle sa prestation au Super Bowl XXV en janvier 1991, quand elle avait chanté le Star-Spangled Banner pour le pre-game show.

Mais qui se rappelle que le match qui avait suivi fut légendaire ? Il reste un de mes favoris à ce jour. Les Giants y avaient vaincu les Bills de Buffalo contre toute attente, grâce à leur quarterback remplaçant, Jeff Hostetler, totalement inconnu, qui avait du prendre la place du grand Phil Simms qui s'était cassé le pied juste avant les playoffs. Jeff était cantonné jusque là… à tenir le ballon pour le kicker lors des transformations !

Il se révéla excellent lors des playoffs et fit face courageusement au titan Jim Kelly lors du Super Bowl, menant son équipe à la victoire 20-19 (ok ce fut juste, juste, mais héroïque).

La saison suivante, les Giants le mirent en compétition avec Phil Simms pour le poste de quarterback vedette et à la surprise générale, il l'emporta.

Le début de saison fut prometteur, mais au match #12 les Tampa Bay Buccaneers lui brisèrent le dos, le privant du reste de la saison.

En 1993, il partit chez les Los Angeles Raiders (cool il a porté le superbe maillot des pirates !) où il passa de belles saisons, surtout la 1994 où il fut sélectionné pour le Pro Bowl.

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En plus, Jeff a une belle moustache!

Giants for ever.




Eko Fiesta 1967

En passant au Cash Express de Furyana VI, une étiquette attire mon attention sur une guitare manouche : 39,90€.

Même les chinoises d'occasion ne sont pas à un prix aussi bas, cela m'étonne. Je m'approche et là, ma gorge se noue : elle porte le stamp "Eko Made in Recanati Italy". Ooops ! C’est une Fiesta 1967, issue des ateliers du village de Recanati (berceau de l'accordéon italien, surplombant l'Adriatique).

Eko a été la grande marque de guitare italienne (électriques comme acoustiques) des années 60 jusqu'au début des années 80.

Avec la mode du vintage, elle sont désormais très recherchées par les collectionneurs.

Celle-ci est très poussiéreuse et un horrible et immense autocollant "Allez les bleus" datant manifestement des late 70's mutile sa table d'harmonie.

Pas de problème, ma bombe magique de WD40 peut surmonter ça. Je l'achète, fais un saut chez chez Tam-Tam pour prendre des cordes nylons, et passe la soirée à la restaurer. Et me voici l'heureux propriétaire d'une guitare manouche aussi vielle que moi et qui sonne encore bien !




Les commerciaux…

Les offres Free Mobile arrivent demain, il serait temps de se préparer, non ?

J’appelle orange pour désimlocker mon iPhone.

Les cons, ils ne peuvent pas !

orange : Ah ! Votre téléphone a été acheté depuis une autre ligne…
moi : Euh… non. J’ai le bordereau de livraison devant les yeux. Y a bien le bon numéro IMEI.
orange : Et gna gna gna… et doit envoyer un courrier… Shit !
moi : Ils n'ont pas un numéro de fax ? ( Ok on est en 2012, le fax est l’ultime ringardise, mais ça me fait chier de faire un courrier. )
le mec : Euh non, mais vous pouvez les joindre par mail.
moi : Ah ? ( Incroyable ! ) À quelle adresse s’il vous plaît ?
lui : Euh… orange.fr
moi : Mais c'est un site web ça.
lui : Euh ben orange.fr ou www, www@orange.fr
moi : ( gros blanc )
moi : ( très gros blanc )
moi : Euh… ok. Merci.

Alors oui, je parle de fax, mais ne pas savoir épeler une adresse mail…

Putain d'emmerdeurs…

Et puis faut que je retrouve ma facture d'il y a un an. Et je sais pas où j'ai foutu ma putain d'archive paperless. Parce que, oui, j'ai tout réinstallé sur mon iMac… ça m'apprendra.

J’aurais du lui demander de me ré-épeler le mail en fin d'appel.

Leur service client courrier est à Bordeaux d'ailleurs.




La der de Scorpions

Rudolf Schenker et Matthias Jabs, les deux guitaristes de Scorpions en action. PHOTO © STEVE JENNINGS
Rudolf Schenker et Matthias Jabs, les deux guitaristes de Scorpions en action.
PHOTO © STEVE JENNINGS


Le mastodonte du hard rock allemand prend sa retraite. Après trente-six ans de bruyants et loyaux services, sa tournée d'adieu arrive en Aquitaine, à Bordeaux et à Pau.

Interview sur SudOuest.fr





J'ai vu le début de cette gigantesque tournée d'adieux au HellFest 2011 dont les Scorpions assuraient le headline de la deuxième journée.

Ils sont encore en forme et Klaus Meine à toujours une très bonne voix. C'était très sympa comme concert.

Et sur "Still Loving You", les metal heads, pourtant tous en tenue death ou goth et sortant de deux jours de métal extrême avec circle pits géants et walls of death d'apocalypse, se sont mis à danser des slow partout dans l'immense foule. C'était vraiment étrange et décalé.






Poupées meurtrières…

Les sublimes Murderdolls furent en Terre Sainte à Barbey.

Soirée horror-hardcore-punk U.S..





Murderdolls and Motörhead… everything else is shit.





Cours de métal…

Vincent Bosler dit : « Avec la guitare jouet en plastique qui fait le solo en live, mortel ! »





Eh bien entre 2:17 et 2:19 la caméra fait un gros plan sur la petite guitare en plastique (d'inspiration Fender) qui initie le solo. Elle doit avoir deux-trois sons programmés et elle doit être activée par un roadie ou une pédale trafiquée. Les instruments jouets attiraient pas mas les groupes grunge pour le côté décalé. Après la mort de Kurt Cobain par exemple, Krist Novoselic (le bassiste de Nirvana) s'est produit dans des petits clubs avec un groupe qui jouait sur des instruments jouets et dont le soliste était d'ailleurs un enfant… mais qui lui avait une vraie guitare.




Et sur ce lien, il dit : «Comme quoi dans les Landes, on fait pas que du confit.»





Pour Gojira, cette video est tournée à Barbey. J'ai ce live et ils me l'ont même dédicacé.

J'ai une théorie à leur sujet : ils ont absorbé toute la mana disponible dans les Landes qui ne peuvent plus rien produire d'autre sur le plan culturel.

Ils sont devenu un des deux groupes culte du métal intello-death-progressif (avec les suédois de Meshuggah). Tous les grands groupe U.S. comme Metallica, Machine Head ou Lamb of God les badent complètement (j'ai déjà vu certains d'entre eux venir les écouter sur le bord de la scène lors des festival). Et ils ont ouvert dans les stades pour Metallica sur la dernière tournée U.S..

Leur prochain album à sortir cette année va les installer comme des leaders toute catégorie du métal.




Peace Treaty

"I wish my father was here to witness this moment. He was killed on level 9 of the free version."

Cette video est sublimement légendaire!







Nationalisation des banques !

Nationalistation des banques !






Kit connerie libre…

Un connard (et la commission qui va avec, le connard va rarement par unité ni même par paire, ça vit en troupeau) a décidé de faire parler de lui en proposant une loi pour, tenez-vous bien, faire interdire les systèmes de téléphone main libre en voiture (et je présume sur les autres véhicules).

Prétextant un soudain intérêt altruiste pour la sécurité de son prochain, il a payé avec nos impôts une étude pour lui fournir les résultats qui vont dans le sens de ce qu'il a commandé, bien sûr.

Or donc, l'usage de ces systèmes serait dangereux, parce qu'ils impliquent de discuter en conduisant, ce qui induit une distraction dangereuse de l'acte de conduire.

Ok.

Donc je propose qu'on interdise les passagers, surtout les enfants.

Les passagers, ça discute, ça distrait, ça fait du bruit. Et parfois, ils ont l'outrecuidance, les saligauds, inconscients, assassins, de parler au conducteur !

Et ne parlons pas des enfants, qui font des bip-bip avec leurs consoles, ou qui chantent faux avec leur casque dans les oreilles, quand ils ne râlent pas qu'ils ont faim ou soif, qu'ils ne demandent pas quand est-ce qu'on arrive ou, horreur homicide, qu'ils ne hurlent pas parce que leur couche est pleine, les petits psychopathes en merdeux.

Je propose qu'on interdise aussi l'écoute de la radio et de toute forme de musique.

La radio, ça parle tout le temps. Pire qu'une conversation, des tas de conversations, dont on ne peut pas se mêler et qui font donc d'autant plus réagir.

Et ça passe de la musique. Alors on fredonne, on chante faux, on se perd à rêver ou à se souvenir. Et là, c'est l'accident, l'horreur en fa dièse, en mi bémol.

Ne parlons pas des musiciens qui improvisent le bœuf dans le véhicule. On sous-estime la nuisance potentielle de la batterie jouée à bout portant et de l'orgue dans le coffre, qui fait caisse de résonance. Non ? Rare ? Bon, je reconnais que c’est rare. Mais ça existe. Et y en a qui chantent ! Ahah ! Là, vous ne pouvez pas nier. Y en a qui chantent en voiture ! Létal !

Et bien sûr, il faut interdire les GPS.

Les GPS, ça monopolise la vue, parfois ; l'ouïe souvent. Ça parle bêtement pour ne rien dire et ça vous gonfle jusqu'à l'arrivée, en essayant de vous faire tourner sur des routes qui n'existent pas encore ou plus ; ça vous fait faire demi-tour sur un ton pas aimable alors qu'il y a une tranchée qui vous barre la route.

Salauds de GPS, non contents d’être des machines à humilier, ce sont des serial killers.

Et les gâteux.

Y en a qui parlent tout seuls. Moi, par exemple. J’engueule les gens dans les autres voitures, les camions, les bus, même les piétons.

Irresponsable que je suis. Je parle en conduisant !

Il faut surtout interdire les compteurs et voyants dans les voitures.

Tous ces systèmes qui annoncent l’essence restante, la vitesse, la moyenne, la consommation, si le moteur n’a pas trop chaud, si les pneus sont bien gonflés et toutes ces choses compliquées et distrayantes sont de véritables pièges mortels ! Comme si c’était utile, franchement. Après tout, quand il n’y a plus d’essence, il n’y a qu’à marcher avec son bidon, ça fait du bien, la marche.

Non seulement on les regarde, ces compteurs et autres voyants, mais on les interprète et même ils nous font changer notre comportement. Dangereux, de s’arrêter pour faire le plein. Ou de ralentir parce qu’on va trop vite et qu’on risque de se faire choper par une pompe à fric.

Et les radars et les panneaux routiers et tout ce qui n’est pas signalisation basique de la trajectoire idéale.

D’ailleurs, transformons toutes nos rues et routes en circuits de pilotage, avec pneus à l’extérieur des virages et graviers et équipes d’intervention tous les cent mètres.

Et les éternuements.

Très grave, les éternuements.

Encore aujourd’hui, j’ai éternué trois fois de suite au volant. Une poussière, un truc qui piquait le nez, je ne sais. Mais impossible de ne pas éternuer. Et moi, quand j’éternue, comme tout le monde, je pense, je ferme les yeux. Un réflexe incontrôlable.

Très dangereux de fermer les yeux en conduisant ! Mais que faire ?

Interdire les éternuements, cette bande de trous du cul va bien trouver un moyen pour y arriver.

Mais enfin et surtout, il faut interdire les publicités sur le bord des routes.

Nous vanter la dernière promotion de steaks hachés même pas contaminés au supermarché du coin, ça distrait, c’est dangereux.




Et j’en oublie certainement…




Et, craignant qu'il ne parvienne pas à totalement interdire ces systèmes, il souhaite, au minimum, que soient mises en place des mesures techniques pour que ces conversations hautement dangereuses soient coupées automatiquement au bout d'un temps très court.

Aberrant. Je ne trouve même plus les mots pour exprimer du sarcasme, tellement ça dépasse l’entendement. Il n’a besoin de personne pour se ridiculiser, il le fait très bien tout seul.




Abruti, dégénéré, cloporte.




Bien entendu, si cette loi passait (tout est possible, y compris et surtout le pire, y a qu’à voir, sarko est bien président), il serait de ceux qui ne l'appliqueraient pas pour lui. Lui est bien plus important et en outre capable de gérer toutes ces perturbations. De toute façon les contraventions, il n'est pas concerné.

Et puis, la plupart du temps, de toute façon, il a un chauffeur, non ?




What Guy learned from Steve Jobs…

Guy Kawasaki originally shared this post:

What I Learned From Steve Jobs



Many people have explained what one can learn from Steve Jobs. But few, if any, of these people have been inside the tent and experienced first hand what it was like to work with him. I don’t want any lessons to be lost or forgotten, so here is my list of the top twelve lessons that I learned from Steve Jobs.

Experts are clueless.

Experts—journalists, analysts, consultants, bankers, and gurus can’t “do” so they “advise.” They can tell you what is wrong with your product, but they cannot make a great one. They can tell you how to sell something, but they cannot sell it themselves. They can tell you how to create great teams, but they only manage a secretary. For example, the experts told us that the two biggest shortcomings of Macintosh in the mid 1980s was the lack of a daisy-wheel printer driver and Lotus 1-2-3; another advice gem from the experts was to buy Compaq. Hear what experts say, but don’t always listen to them.

Customers cannot tell you what they need.

“Apple market research” is an oxymoron. The Apple focus group was the right hemisphere of Steve’s brain talking to the left one. If you ask customers what they want, they will tell you, “Better, faster, and cheaper”—that is, better sameness, not revolutionary change. They can only describe their desires in terms of what they are already using—around the time of the introduction of Macintosh, all people said they wanted was better, faster, and cheaper MS-DOS machines. The richest vein for tech startups is creating the product that you want to use—that’s what Steve and Woz did.

Jump to the next curve.

Big wins happen when you go beyond better sameness. The best daisy-wheel printer companies were introducing new fonts in more sizes. Apple introduced the next curve: laser printing. Think of ice harvesters, ice factories, and refrigerator companies. Ice 1.0, 2.0, and 3.0. Are you still harvesting ice during the winter from a frozen pond?

The biggest challenges beget best work.

I lived in fear that Steve would tell me that I, or my work, was crap. In public. This fear was a big challenge. Competing with IBM and then Microsoft was a big challenge. Changing the world was a big challenge. I, and Apple employees before me and after me, did their best work because we had to do our best work to meet the big challenges.

Design counts.

Steve drove people nuts with his design demands—some shades of black weren’t black enough. Mere mortals think that black is black, and that a trash can is a trash can. Steve was such a perfectionist—a perfectionist Beyond: Thunderdome—and lo and behold he was right: some people care about design and many people at least sense it. Maybe not everyone, but the important ones.

You can’t go wrong with big graphics and big fonts.

Take a look at Steve’s slides. The font is sixty points. There’s usually one big screenshot or graphic. Look at other tech speaker’s slides—even the ones who have seen Steve in action. The font is eight points, and there are no graphics. So many people say that Steve was the world’s greatest product introduction guy. Don’t you wonder why more people don’t copy his style?

Changing your mind is a sign of intelligence.

When Apple first shipped the iPhone there was no such thing as apps. Apps, Steve decreed, were a bad thing because you never know what they could be doing to your phone. Safari web apps were the way to go until six months later when Steve decided, or someone convinced Steve, that apps were the way to go—but of course. Duh! Apple came a long way in a short time from Safari web apps to “there’s an app for that.”

“Value” is different from “price.”

Woe unto you if you decide everything based on price. Even more woe unto you if you compete solely on price. Price is not all that matters—what is important, at least to some people, is value. And value takes into account training, support, and the intrinsic joy of using the best tool that’s made. It’s pretty safe to say that no one buys Apple products because of their low price.

A players hire A+ players.

Actually, Steve believed that A players hire A players—that is people who are as good as they are. I refined this slightly—my theory is that A players hire people even better than themselves. It’s clear, though, that B players hire C players so they can feel superior to them, and C players hire D players. If you start hiring B players, expect what Steve called “the bozo explosion” to happen in your organization.

Real CEOs demo.

Steve Jobs could demo a pod, pad, phone, and Mac two to three times a year with millions of people watching, why is it that many CEOs call upon their vice-president of engineering to do a product demo? Maybe it’s to show that there’s a team effort in play. Maybe. It’s more likely that the CEO doesn’t understand what his/her company is making well enough to explain it. How pathetic is that?

Real CEOs ship.

For all his perfectionism, Steve could ship. Maybe the product wasn’t perfect every time, but it was almost always great enough to go. The lesson is that Steve wasn’t tinkering for the sake of tinkering—he had a goal: shipping and achieving worldwide domination of existing markets or creation of new markets. Apple is an engineering-centric company, not a research-centric one. Which would you rather be: Apple or Xerox PARC?

Marketing boils down to providing unique value.

Think of a 2 x 2 matrix. The vertical axis measures how your product differs from the competition. The horizontal axis measures the value of your product. Bottom right: valuable but not unique—you’ll have to compete on price. Top left: unique but not valuable—you’ll own a market that doesn’t exist. Bottom left: not unique and not value—you’re a bozo. Top right: unique and valuable—this is where you make margin, money, and history. For example, the iPod was unique and valuable because it was the only way to legally, inexpensively, and easily download music from the six biggest record labels.

Bonus: Some things need to be believed to be seen.

When you are jumping curves, defying/ignoring the experts, facing off against big challenges, obsessing about design, and focusing on unique value, you will need to convince people to believe in what you are doing in order to see your efforts come to fruition. People needed to believe in Macintosh to see it become real. Ditto for iPod, iPhone, and iPad. Not everyone will believe—that’s okay. But the starting point of changing the world is changing a few minds. This is the greatest lesson of all that I learned from Steve.




Steve Jobs

Steve Jobs
Steve Jobs 1955-2011



Steve Jobs is one of the two Steve that changed my life so deeply and for the better.

Today is a very sad day and I need to tell how sad I am.

Selfishly, I now think that I'll never have the opportunity to shake his hand and tell him face to face how important he was in my life, how what he did profoundly influenced my life and how thankful I am.

I hope my tiny voice will be heard by his family, friends, colleagues, employees, …




Je suis (toujours) un hamster !

En discutant avec mon Séb préféré, une réflexion importante m’est revenue et je me suis souvenu d’un vieux billet sur la première version du blog… toujours archivée en ligne d’ailleurs.

Le billet est là : Je suis un hamster !

Et je reprends ici le texte, parce que je suis trop fainéant pour en écrire un nouveau et aussi parce qu’il reste vrai.




Toujours pas de bruit. Pourquoi le silence quand il m'importe si peu ? Pourquoi le brouhaha quand je veux du calme ? Pourquoi ne puis-je imposer mon rythme aux autres et eux l'imposent-ils à moi ? Après tout, j'ai le légitime droit à des nuits vivantes et agitées et à des journées de vide et de silence. J'exige mon dû !

Mais je ne me fais guère d'illusion et je crains de devoir rester un nocturne prisonnier d'une société diurne. Un peu comme ces pauvres hamsters qui voudraient bien s'agiter la nuit et dormir le jour et auquel les enfants égoïstes imposent des journées d'enfer à vouloir partager leurs jeux.

J'ai le souvenir de cette découverte fortuite quand la classe de maternelle de M avait décidé d'en adopter un. Le rituel voulait qu'un enfant le prenne en pension chaque week-end. Pas très rigolo, le pauvre animal, le jour. Il voulait tout simplement dormir, qu'on lui foute la paix. Et la nuit, là, il revivait. Joyeux et agité. Envie de jogging et de grignotage.

M s'est relevée, atterrée et les yeux déjà cernés, au bout de quelques heures. Elle l'avait voulu dans sa chambre mais l'avait remis dans le couloir. « C'est pas possible, il fait la fête toute la nuit ! » Presque les larmes aux yeux, mon petit animal diurne et blond.

Eh bien oui, ma chérie, c'est un nocturne. Tu vois ce qu'il subit, lui, toute la journée, dans ta classe ?

Le pauvre "Boy" s'est évadé une fois. Puis retrouvé. Il a fini par choisir l'évasion définitive d'un repos éternel. Paix à sa toute petite âme. Il y a déjà quelques années.

Et que je comprends ce que subissent les hamsters.

Anecdote bien dérisoire, sans doute. Mais dans ce calme presque absolu de la nuit, je me sens comme "Boy" qui va devoir choisir d'aller se contraindre à dormir, parce que le monde autour de lui est diurne et qu'il doit bien s'y faire, à défaut de mieux.

Et c'est sans doute aussi une des raisons de ce stress. La vie avec les diurnes. Les grands et les petits. Me font tous chier, la plupart du temps. Les plus matinaux, surtout. N'appelez jamais avant midi, laissez-moi au moins le temps de me remettre du traumatisme de ce sommeil toujours trop court, par pitié. Ou mieux, pas avant l'heure du thé. Voilà un réveil acceptable. Bien mieux encore : et si vous me laissiez vous appeler le premier ? Voilà une idée.

Et si tous les autres, pour changer, voulaient bien s'y mettre, à mes horaires à moi ?

Pour le bien-être de l'auteur de ces lignes, quelques conseils faciles à suivre, sur le mode de vie du hamster…


Le hamster est un animal nocturne, il est éveillé la nuit et dort le jour.

Le hamster devient très actif en fin d'après-midi. Le hamster est très solitaire.

Le Hamster devient agressif dans deux cas : en présence d'autres animaux ( cochon d'Inde, lapin...) et lorsqu'on le dérange dans son sommeil.

La température idéale pour le confort du hamster est comprise entre 21°C et 24°C.

En captivité, le hamster peut hiberner lorsque la température chute en dessous de 10°C.



C'est parfait. C'est moi, là, dans chacune de ces lignes. À prendre au pied de la lettre. Vraiment.




Everything else is secondary.


Psychedelic Steve Jobs (collage portrait for ALFA magazine, Brazil)


“ Your time is limited, so don’t waste it living someone else’s life. Don’t be trapped by dogma – which is living with the results of other people’s thinking. Don’t let the noise of other’s opinions drown out your own inner voice. And most important, have the courage to follow your heart and intuition. They somehow already know what you truly want to become. Everything else is secondary. ”

Steve Jobs




En attendant l'été…

The Very Small Orchestra, on ne peut pas faire plus petit comme orchestre. Ils sont deux. Mais c’est du lourd :

Billy Wild Masterflash alias Kiki, harmoniciste star du Pays Basque (Nico Etxart, Sister Simone, @l’arrache.com, Sixties soul band…) et John Michael Roumegous alias Vince Taylourd alias Grosch Hyène (The Hyènes, The Spooky Jam, Valhère…) à la guitare et au chant jouent leurs compos et reprennent sans complexes aussi bien Metallica qu’Adamo…

Un magnifique clip par le Révérend Bosler, en personne…



The Very Small Orchestra - Biscarosse dans les... by thespookyjam


Sérieusement, achetez l’album, c’est votre préféré, mais vous ne le savez pas encore !

The Very Small Orchestra and The Other Fuckers - Wahou!

Pour le commander, il vous suffit d’envoyer un chèque de 10 + 2,53 € (frais de port) = 12,53 € à l’ordre de Gloria L’Asso, accompagné de vos coordonnées postales lisibles à cette adresse:

Vincent Bosler
1 bis rue Manessier
94130 Nogent sur Marne

Vous recevrez:
- votre album chez vous,
- la gratitude éternelle du groupe.





Clowns of the Deep

À part ça il faut que je vous raconte le concert d'Eric McFadden au CaféMusic samedi dernier.

Donc Eric McFadden est un grand guitariste de blues-rock de San Francisco, qui a grandit à Albuquerque (46 ans cette année). Il a créé un style mêlant blues, rock, folk US, flamenco, jazz manouche, country… le tout avec une virtuosité reconnue mondialement.

Il est l'artiste vedette de la marque Godin (c'est lui sur leurs affiches) et joue sur une sublime 5th Avenue Kingpin Black à corps creux (et pas chère en plus) et sur ampli Orange pour le clean (me too) et Vox pour le saturé (ah, là, moi, c'est Peavey).

Il a une voix très chaleureuse et dégage la bonhomie, la sympathie, la puissance et le respect à la fois.

Sa formation actuelle est un trio avec contrebassiste amplifié et batteur et le style blues rock pêchu et parfois planant.

Donc il nous fait l'honneur de passer sur Furyana VI. En première partie les profs et élèves de la Rock School du Café Music présentent quelques morceaux en groupes de trois à cinq guitaristes. Et là je me dis ça va être sympa.

Eh bien pas du tout.

Les morceaux sont trop ambitieux (Robert Fripp, Pete Townshend, …) et personne n'est au niveau… Bon, pourquoi pas. Mais le problème c'est qu'ils sont très prétentieux et se la jouent à la Al Di Meola + McLaughlin + Paco de Lucía à San Francisco un vendredi soir de 1980… Risible.

Sur ce, ils laissent la scène à Eric qui fait un show époustouflant avec un style inspiré de Billy Gibbons, John 5, Hendrix et Al Di Meola à la fois. Sidérant.

Eric McFadden at the Viper Room in Los Angeles, California June 7, 2007 • Photo by Chris Lea • chris.lea@gmail.com

Lors du rappel, il casse une corde et comme le set touche à sa fin et qu'il n'a pas de guitar tech (il faut qu'il m'engage) il demande "Can I borrow a guitar to someone?" Et là je me dis qu'un des dix crétins de la Rock School va se précipiter backstage pour lui prêter la sienne… je me retourne : plus aucun d'entre eux dans la salle !

Olirza, la sympathique jeune photographe rock est, comme moi, stupéfaite de la situation… elle court alors à l'étage où sont les locaux de l’assos et en redescend en tirant quasiment par le col un des jeunes profs branleur de la Rock School, qui finit par trouver une guitare à Eric. Ces connards n'assistaient pas au concert et faisaient la fête à l'étage pour commémorer leur pathétique prestation.

Je les aurais étripés sur place à coup de cuillère à café rouillée.

Après le show j'ai rencontré Eric McFadden qui m’a dédicacé son double album “Dementia” et la set list MANUSCRITE du show et qui est resté parler longuement dans la salle avec des vieux fans de jazz qui en pleuraient presque. Il est très doux, aimable, serein. Quel contraste, encore une fois, avec les prétentieux minables de la Rock School…

Rage.




"Clowns of the Deep" est le titre d'un des morceaux d'Eric McFadden de 2003 sur l'album "Diamonds to Coal" … il correspond bien à ces tristes sires montois. McFadden lui aussi sait que les clowns sont nos ennemis !






No you can't…

dsk, Obama, Pittsburgh summit 2009


NO YOU CAN’T






Pourquoi la fission est le passé…

Tout simplement une brillante démonstration de Jeremy Rifkin.






Simply brilliant lesson by Jeremy Rifkin.






Judas Juda-a-a

Bon, la puissance médiatique de Lady Gaga fait qu’un nouveau titre d’elle est instantanément entendu et commenté partout. Et globalement apprécié.

Mais il faut bien reconnaître que son Judas ressemble à tous ses titres précédents. J’aurais aimé pouvoir faire la différence plus nettement entre un de ses morceaux et… tous les autres. Dommage, elle a un potentiel intéressant et vraisemblablement un talent et une personnalité qui ne demanderaient qu’à s’exprimer, mais elle semble vouloir le gâcher en se transformant en chair à majors, débitant du tube formaté et insipide au kilomètre.

Finir en musique de fête foraine et de centre commercial, ce n’est pas ce qu’on devrait ambitionner, quand on est artiste.

Alors moi, je conseille plutôt d’aller écouter le Judas de l’indispensable et géniale Constance Verluca (Judas) ou des non moins indispensables et géniaux Depeche Mode (une des versions de Judas), pour changer.

Et si vous êtes aventureux, vous pouvez même aller écouter les Judas de Cage The Elephant (Judas), Dover (Judas), Kelly Clarkson (Judas), Los Suaves (Judas), Helloween (Judas), Yngwie Malmsteen (Judas), Gordo Master (Judas) ou Mägo de Oz (Judas).

Juste histoire de se rafraîchir les oreilles. Tout n’est pas bon, loin de là, mais au moins ça change.

D’autres m’ont échappé ?


Judas © newsday.co.tt



Ok, Lady Gaga’s media power is so huge that a new track from her is immediately heard and commented everywhere. And widely liked.

But you have to admit her Judas sounds like all her previous tracks. I wish I could easily tell the difference between one of her songs and… any other one. Too bad, she has a real potential and most likely a talent and a personality that would shine, but she seems determined to spoil this by turning into a major company’s product, pissing formatted and dull hits at will.

Ending up as fun fair or mall music isn’t what an artist should wish for.

Thus, I strongly recommend listening to the indispensable and genius Constance Verluca’s Judas or the no less indispensable and genius Depeche Mode’s Judas (that’s one of their versions), for a change.

And if you feel adventurous, you can also go listen the Judas by Cage The Elephant (Judas), Dover (Judas), Kelly Clarkson (Judas), Los Suaves (Judas), Helloween (Judas), Yngwie Malmsteen (Judas), Gordo Master (Judas) ou Mägo de Oz (Judas).

To freshen up those ears. Not everything is good, far from it, but at least, it’s different.

Any Judas I’ve missed?





Ma leçon préférée…

Oh oui ! Et les à et À et les é et É, etc.

rthographe en péril - L'actu en patates  - Blog LeMonde.fr






Help keep tech support a family business…

Too bad there’s not a version intended for professionals and in french, otherwise, I’d be a big user of this genius service… Even just in french, in fact. There’s a big demand for this!

Teach Parents Tech


Dommage qu’il n’y ait pas une version non “familiale” et en français, parce que là, je serai un gros utilisateur de ce service génial… Même juste en français, en fait. Il y a une grosse demande pour ça !